L. orientale Mill. — SPACH, VÉGÉT. XI, 86 ; Hook
S'en distingue surtout par sa cime pyramidale
LIRIODENDRON
bourgeons obtus et visqueux; ses feuilles plus petites, moins profondément lobées. sinuées, mais non dentelées, dépourvues de poils à l'aisselle des nervures {d’où le nom d’èmberbe); ne rougissant pas à l’automne, dégageant, par le froissement. une odeur de térébenthine forte et peu agréable; capitules fructifères moins gros, sur des pédoncules dressés.
L.Altingiana Blum. — FLor. Jav. p.8.t 1 et 2; SpacH, VÉGET. XI, 87. — [Syn.: Aléingia cœrulea Poir.; À. excelsa Noronh.] — Java. Cochinchine, Nlle.-Guinée. — Esp. de serre chaude, distincte par ses files. en cœur, mdivises, simplement dentées en scie, persistantes.
Les L. styraciflua. orientale et Altingiana fournissent, par incision des tiges, un suc balsamique employé en médecine et en parfumerie, et connu dans le commerce sous les noms de Baume Copalme, Styrax, Storax, ete Leur bois à une assez grande valeur industrielle. L.H.
Liquorice. Nom anglais des Réglisses (GIy-
cyrrhiza).
LIRIODENDRON, Tulipier ; angl.: Tulip-tree; ‘all.: Tulpen-Baum. (Fam. des Magnoliacées.) Genre formé par une espèce. le L. tulipifera Lin., Tulipier de Virginie. (Fig. 5401 — N. D. IIT, t. 5; Micax. Arr. AM. SEPT. III, t. 5; B. M. t. 275. — Etats-Unis. — Arbre pouvant atteindre 60 m. de haut sur 17 m. de grosseur; tronc lisse, gris dans le jeune âge, gerçuré longitudinalement chez les individus âgés; cime ample. ovale; files. caduques, grandes de 10-15 cm, échancrées, tronquées au sommet, vertes, luisantes en dessus, glabres, glauques en dessous; fleurs en juin-juillet, de 8-10 em. de diamètre, rappelant celles de la Tulipe; sépales 3, verdâtres; pétales 6, jaune-verdâtre avec tache rouge brique au bas de la face extérieure; fruit, syncarpe formé de nombreuses samares surmontées d’une aile lancéolée. — Habite l'Ouest des Etats-Unis depuis le 439 jusque sous le 300 dans le Nord de la Floride, surtout sur les pentes Est des monts Alléghanys, dans les vallées fraiches et fertiles. C’est l’un des plus grands arbres et des plus précieux des Etats-Unis. Son bois, jaune-clair, réunit à la fois, mais à un degré supérieur. les qualités du bois de l’Aune, du Tilleul et du Peuplier. Le Tulipier est l’un des plus beaux arbres qui conviennent pour plantations isolées, pour avenues et pour la formation de massifs; il n’est pas attaqué par les insectes. C’est aussi un arbre à propager dans nos forêts dans les situations où vient l’Aune ou le Peuplier et même sur des terrains plus secs.
Cult. et Multiplic. — Le Tulipier se plait sur des terrains frais de nature siliceuse ou granitiques. Il réussit aussi sur ceux d’autres formations. s’ils sont frais et profonds. Maïs sur ceux trop secs, surtout calcaires, il dépérit de bonne heure. Sa croissance est relativement rapide et sa rusticité est considérable: des froids de 30 degrés en' 1879-S0 ne l’ont pas affecté Multiplic. par graines mises en stratification dès l’automne et que l’on sèmera au printemps en terre légère, fraiche, en les enterrant de 8-4 cm. La reprise de cet arbre étant assez difficile, il sera bon de le planter le plus tôt possible ou de ne planter que des brins ayant subi plusieurs
LIRIODENDRON
repiquages. On peut aussi le multiplier par!
marcottes.
Variétés. — On lui connaît plusieurs variétés différant par les flles.; la plus remarquable est celle à files. panachées dorées. PME
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ê Fig. 5140. — TULIPIER DE VIRGINIE. — TULIPIFERA L.
LIRIODENDRON
LIRIOPE. Lour. (Hæmodoracées.\ Genre ne renfermant qu'une espèce, L. spicata Lour., B. M. 5348; B. R. 593; Lonp. BorT. Cas. 694, de Chine | et du Japon, plus connue sous le synonyme de Ophiopogon spicatus Ker. Il diffère des Ophuo- | pogon par le périanthe, étalé dès la base de, l'ovaire qui est supère, au lieu de l'être seu-| lement à partir du sommet (ovaire infère); par. les anthères oblongues. presque aussi longues | que les filets, au lieu d’être linéaires et plus courtes qu'eux. Plante vivace; rhizome court, épais, quelquefois stolonifère; files. longuemert linéaires; hampes naissant entre les feuilles, par. 1-2, allongées, simples ; fl. petites, violacées ou blamchâtres, en grappes; pédicelle articulé au sommet.
Culture et emploi des Ophiopogon.
Lis. Voir Lilium.
Lis d’eau. Nom vulgaire du Nymphæa alba.
Lis de Guernesey. Nom vulgaire du Nerine sarniensis.
Lis de Portugal. Nom vulgaire de l’Jris æa-
.phioides. |
Lis de St-Bruno. Nom vulgaire de l’Anthericum Liliago.
Lis jaune. Nom vulgaire de l’Hemerocallis fulva.
Lis de St-Jacques. Nom vulgaire du Sprekelia formosissima.
Liseron. Nom vulgaire des Calystegia, des Convolvulus et des Tpomæa.
Liseron pourpre. Nom vulgaire de l’Ipomæa purpurea. :
Liseite. Voir Rhyncbite.
SRAES
| coccinées, pendantes, en panicules terminales | trichotomes. Belle plante de serre chaude hu-!
tout près du verre; terre de bruyère légère,
| fortement drainée; arrosages avec de l'eau de, | pluie. |
1862, 15; R. H. :863, 51; B. M. t. 3626, à belles |
G. Don, genre très voisin, mais à ovaire unilo-
ÊS LISSOCHILUS.
Lisette argéntée. Voir Phyllobius. |
LISIANTHUS Aubl. {(Gentianées-Chironié Herbes ou arbrisseaux dressés; files. oppos sessiles ou pétiolées; cymes terminales grandes et belles fleurs, tantôt réduites à tantôt dichotomes, etune ou deux fois bifides:#.» dressées ou penchées, bleues, violacées, blanches ou jaune verdâtre; calice non ailé ni caréné, ! campanulé, à 5 segments ou lobes appliqués:
corolle en entonnoir, à 5 lobes plus courts que le tube et contournés ; étamines à peine exsertes: | ovaire faussement biloculaire ; capsule penchée, ovoiïde, bivalve; graines nombreuses, réticulées.
60 espèces, Amér. trop., Brésil, Guiane, Co-! lombie. | |
L. pulcher Hook. — Bor. Mac. 4424; F1. n.8, 441. — PI. vivace, dressée; tige à 4 angles ;f.\
mide, un peu délicate, demandant à être placée!
On cultive aussi: L. angustifolius Mart.. Bra- ! SIL. 178; L. alatus Aublet, GUIANE, 80; L acut-| angulus R. et P., B. M. 4324; L. grandiflorus. Jaco. Ic. 33; L. princeps Lindl., FL. p. S. 6, 59%, L. splendens Hook, FL. p. S 4, 358. |
Le ZL. KRusselianus Hook.. L'HorT. FRANG:,, W
fleurs bleu vio!acé. est l’'Eustoma Russelianum |
culaire; même culture. JG | LISSOCHILUS Rob. Brown (Orchidées-Vandées.) (de À:oooc, nu, glabre, et férge lèvre, labelle). — Herbes terrestres, épaissies à | la base en un psendo-bulbe cylindrique, atténué au sommet, terminé par 2-4 feuilles linéaires. veinées -plissées ; inflorescence radicale, simple, ! dressée. Fleurs assez grandes, résupinées, à! bractée développée. Sépales et pétales libres, ! ces derniers souvent plus grands. Labelle tri- |. lobé, fixé à la base de la colonne, à éperon €0nique, court; lobes latéraux aigus; lobe médian | étalé. Colonne courte; anthère operculaire, in- ! combante, 2-loculaire; pollinies 4, souvent sou- | dées en 2, fixées au rostellum par un rétinaele |. membraneux, large, court et plat et une glande | visqueuse, Environ 80 espèces, habitant PA!
frique tropicale et australe.
L. giganteus Welwitsch — Oncu. ze. t. 40% — Grande espèce atteignant 1 m. et plus; fleurs | à sépales verdâtres; pétales violets; labelle muni de 3 éperons courts ou sacs, jaune, bordé et veiné de pourpre foncé. — Congo.