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L. virgatum L. B. M t.1003. — Amér. sept

— Vivace. Diffère de la précédente par taille moindre, feuilles plus étroites, atténuées à la base et glauques, par fleurs pédicellées, rose pourpre, solitaires ou 1-3 à l’aisselle des bractées, formant inflorescence plus effilée. Même | emploi, même culture.

Maackia. Voir Cladrastis.

Macrochordon. Voir Æchmea.

biacées-Crotonées.) [Syn.: Mappa Porteana.] — R: H. 1888. p. 176, fig. 26; Garp. car. 1894, IT,

troduit en 1860 au Muséum par Marius Porte;

| cylindrique, ordinairement simple, marquée de | cicatrices provenant des files. tombées; files. très grandes, mesurant jusqu’à 89 cm. de long,

Er

80 cm., peltées, orbiculaires, acuminées, créne-

lées, ciliées, vert gai, avec nervures dorées à la |

| face supérieure; de teinte rousse à la face in- | férieure et nervures épaisses et vertes; grandes | stipules foliaires dressées; panicules de f. axil- | laires bien plus courtes que les pétioles, de cou- |

leur rose et feuillées; bractées et bractéoles |

nombreuses; fl petites, les 4 nombreuses, les

au sommet de petits rameaux.

Plante encore très rare dans les cultures; on peut la multiplier en marcottant d'abord la tête, puis en marcottant ensuite les bourgeons qui se développent à la suite de la première Opération, après le sevrage de cette marcotte

MACBE, vulgt. Doucette, Salade demoine. Boursette; angl.: Corn-Salad, Lamb's Lettuce; all. : Rapunzel. Sous ces noms, on consomme en salade d'automne et d'hiver, en les associant au Céleri et à la Betterave rouge, les jeunes rosettes de feuilles de diverses espèces indigènes

feuilles opposées, rarement verticillées ou al-.

septicide, bi-valve Graines à enveloppe coriace,

MACARANGA Porteana Ed. André (Æuphor-

.! p.284; B. M. 7407. — Iles Philippines. — In-|

| splendide arbre de serre chaude; tige dressée, |

65 em. de large, sur un gros pétiole long de.

Pet les hermaphrodites plus rares et placées |

MACLURA.

, du geure Valerianella (Valérianées), récoltées, soit dans les champs à l’état sauvage, soit dans les potagers, et cultivées. C’est surtout le V. oli- | toria Poll., ou M. commune, Masce. Arc. PL. Fr.

t. 157, et sa variété à files. rondes, puis le V. | coronata DC., auquel se rapporte la M régence, ou M. d’Ilalie, ou grosse mâche, plus tardive, à rosettes plus grosses et à files. d’un vert plus clair et plus larges.

Les M. viennent partout. mais aiment surtout les sols argileux, bien ameublis et fumés de

vieux. On sème à la volée, d'août à octobre; le semis doit être raffermi s’il est fait en sol léger, et arrosé, s il est utile, pour hâter la levée. Il n’est besoin ensuite que de sarcler; on n’éclaircit pas, si ce n’est pour récolter et consommer. La récolte, si on a fait plusieurs semis, va de la fin de l’automne à la fin du printemps.

Pour récolter des graines, on laisse monter à graine les M. d’un bout de planche, après avoir enlevé tous les pieds à feuilles trop étroites. La graine mürit successivement, et tombe sitôt mûre; on balaie ordinairement sous les semenceaux, on jette sur un baquet d’eau la terre et les graines mélangées; celles-ci surnagent, on les ramasse et on les fait sécher à l’ombre.

JG

Mackaya. Voir Asystasia.

MACLEANIA Hook.(Vacciniées-Thibaudiées.) Arbrisseaux glabres, rarement pubérulents ;

filles. alternes, à court pétiole, persistantes, très entières; belles et grandes fi. solitaires, en corymbes ou en fascicules axillaires; calice à 5 | divisions plus ou moins profondes; corolle cylindracée, un peu ventrue au sommet, à 5 dents triangulaires, de consistance charnue; 10 étamines incluses, à anthères mutiques s’amincissant au sommet en un tube simple et s’ouvrant par une suture interne.

12 espèces, des Andes du Mexique et du Pérou.

On cultive surtout les M. coccinea Dene.. R. | H. 1851, 301; M. cordata Ch. Lem., Fc. ». $. 4, 312; M. longiflora Lindl., B. R. 30, 25; M. speciosissima Hook., B. M. t. 5453, Nlle.-Grenade (Fig. 556), plantes de serre froide, exigeant la terre de bruyère, un sol bien drainé, beaucoup d'air, une lumière vive et une atmosphère humide.

Macleya. Voir Bocconia.

Macre. Nom vulgaire de la Châtaigne d’eau (Trapa natans).

MACLURA Nutt. (Morées Endl.; Urticées Nutt.) | Arbres souvent épineux, à latex jaunâtre. Filles. alternes sur les jeunes pousses, fasciculées sur les branches plus âgées, simples, entières ou lobées, pétiolées, stipulées. F1. dioïques, sur le type 4: les mâles en grappes, les femelles en chatons sphériques, accompagnées de bractéoles écailleuses ; calice accrescent; ovairesessile, lenticulaire, uniloculaire; stigmate indivis ou bifide. Fr.,achaines recouverts par le périanthe devenu charnu et qui s’est soudé avec les voisins ; cet agrégat simulant une grosse baie syncarpienne, mamelonnée.

M. aurantiaca Nutt. — Spacx, VÉGÉT. XI, 53.

— [Syn.: Toxylon pomiferum Rafin.; T. aurantiacum Rafin.; Broussonetia tinctoria Torr. (non

MACLURA. — Kunth)] — Sud des Etats-Unis, Arkansas, Texas. — Vulg. Oranger des Osages, Pommier des Osages, Bois d'arc. — Petit arbre d’une quinzaine de mètres; tête arrondie et touffue ; rameaux flexueux. à épines fortes et acérées, solitaires à l’aisselle des files. Filles. caduq., ovales-acumin., très entières, de 6 à 10 cm. sur 3 à 5, subcoriaces, luisantes, vert gai, d'abord pubescentes, puis glabres, sauf sur les nervures du dessous. Fr. d’abord vert, puis jaune orangé, de la grosseur d’une petite orange. Assez rustiq. sous le climat de Paris; n'y souffre que des hivers très rigoureux, mais y reste plutôt à l’état de grand buisson; n’y graine pas. Sol substantiel, profond, un peu frais. Multiplic. très facile par boutures de racines et par marcottes.

Var.: à feuilles panachées (M. a. variegata) ; inerme (M. «a. inermis, KR. H. 1596, p. 33 et 205, fig.), plus vigoureuse que le type.

Ornemental par son feuillage, et. lorsque le climat est favorable, par ses beaux fruits orangés. Bois d’un beau jaune, d’une très grande ténacité, employé par les Indiens pour faire des arcs; peut servir à teindre en ‘jaune; files. propres à la nourriture des vers à soie. Le type épineux donne de bonnes haies défensives.

Fig. 556. — MACLEANIA SPECIOSISSIMA Hook.

M. tinctoria D. Don; Spacn, Vécér. XI, 54.

— [$Syn.:

Torr.); Morus tinctoria L.; M. xanthoxylon

Jacq., AMÉR, 2, p. 247.] — Forêts de Carthagène |

et Antilles. — Grand arbre à cime touffue, à épines subulées, souvent géminées. Filles. fortement dentées. entières ou lobées. De serre chaude. Bois tinctorial, très employé sous le nom de Fustet ou bois-jaune.

Broussonetia tinctoria Kunth (non:

VW

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