‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 789 sur 1136 · L. H.; MALVA L. (Malvacées.) Herbes hirsutes ou · texte numérisé non relu

L. H.; MALVA L. (Malvacées.) Herbes hirsutes ou

MALVA. — pubescentes ; files. alternes, palminerviées, souvent à lobes anguleux ou disséqués ; fl. axillaires, solitaires ou fasciculées, sessiles ou pédonculées, rarement en grappes terminales ; pétales rose pourpré ou blancs, jamais jaunes, émarginés, très rarement denticulés; genre se distinguant facilement des Althæa et des Lavatera par les bractéoles (3) distinctes, au lieu d’être en nombre double ou triple et connées à la base; et des Callirrhoe par les carpelles sans bec.

Les M. sylvestris et M. rotundifolia, plantes indigènes, sont usités en médecine populaire comme émollientes, pectorales.

Les M. Alcea L., Roue. KL. GERM. 5, 169, indigène, vivace, à files. plus ou moins lobées, à grandes fleurs d’un beau rose, et M. crispa L., Rens. FL. Gers. t. 166, annuel, à grandes files. arrondies et crépues, sont quelquefois cultivés dans les jardins; les files. de la dernière espèce sont surtout utilisées pour parer les fruits sur les tables.

Quelques espèces sont cultivées en serre |

froide, mais sont peu ornementales; ce sont:

M. elegans Cav., JaGo. cozz. 4, 6, du Cap; M. purpurata Lindl., B. KR. 1362, B. M. 3814, du Chili; M. lateritia Hook., B. M. 3846, de l'Urugay, etc. Ep MALVACÉES. (Dicotylédones - Polypétaleshypogynes.) Famille importante comprenant des plantes herbacées, des arbrisseaux ou des arbres à feuilles alternes. Les fleurs, régulières,

généralement hermaphrodites, ont un calice à la corolle |

comprend à pétales hypogynes, tordus, très |

5, rarement 3-4 lobes valvaires;

souvent soudés par la base avec la colonne staminale. KEtamines nombreuses, soudées entre elles pour former un tube ou une colonne qui couvre l'ovaire par sa base dilatée, et qui est, tantôt divisé au sommet en lanières qui se séparent en filets portant chacun une anthère, tantôt émettant de sa face externe, des anthères à support très court ou sessiles, L'ovaire est formé de 5 carpelles, rarement moins ou plus, verticillés autour d’un axe central, plus ou moins développé, ou agglomérés en tête et cohérents. Les ovules sont s0olitaires ou nombreux dans chaque carpelle.

Le fruit est généralement sec ; il est rarement baéciforme. 4 tribus : Malvées, Urénées, Hibiscées, Bombacées.

MALVASTRUM A. Gray (Malvacées.) Herbes parfois suffrutescentes rappelant par leur port les Mauves et les Sida. Feuilles entières, cordées où multifides. Fleurs rouges, orangées ou jaunes, brièvt. pédonculées, axillaires ou disposées en épis terminaux... .

60 espèces, dont 15 de l'Afrique australe et les autres de l'Amérique.

M. aurantiacum Scheele. — Texas. — Plante.

|jaunâtre. Les baies de beaucoup | comestibles, légèrement acidules, et se vendent sur les marchés mexicains sous le nom de

à pubescence étoilée. Files. pétiolées, ovalesoblongues, inégales, dentées en scie. Fleurs axillaires, jaune orange, à pétales obovales cunéiformes, veinés, émarginés, bilobés au sommet et deux fois plus longs que le calice. Involucelle triphylle.

M. coccineum Gray. — ILL. GEN. AMÉR. 219.

— [Syn.: Malva coccinea Nutt., B.M.1543 Sida

\, MAMILLARIA.

coccinea DC.] — Plante blanchâtre à flles. trisé-

quées, segments latéraux souvent bipar ites, | l'intermédiaire trifide. Fleurs rouges, axillaires « solitaires ou géminées, les supérieures formant une grappe serrée. Pas d’involucre. 4

M. scabrum Cav. — Diss. 5, t. 138, f. 1. —.

[Syn.: Malva scabra DC.; M. scoparia Jacq., Icon. RAR. t. 139.] — Velue pubescente et à poils étoilés ; flles. ovales lancéolées, doublemt. dentéeset! faiblemt. subtrilobées. Fleurs jaunes, axillaires ou géminées. ;

M. Wrightii Gray. — Gen. 122. — Plante.

pubescence étoilée et squameuse. Files. ob longues ovales, dentées, obtuses, arrondies, tronquées à la base. Fleurs axillaires, jaunes, à involucelle triphylle. 1!

Orangerie. Semis. J. DR

MAMESTRA Ochs. Genre de Lépidoptères del la famille des Noctuélides, à antennes longues, à! trompe moyenne, et dont l'abdomen est orné des crêtes poilues sur les deux premiers anneaux. Les chenilles, de couleur livide, vivent sur les” plantes basses et se chrysalident dans des coques! de terre.

La plus importante des espèces de ce genre est M. Brassice Linn. ou Ver de cœur, dont la chenille ravage une partie des plantes maraichères, principalement les Choux, qu’elle ronge jusqu’au fond de la pomme. Le moyen le plus.

simple de destruction est d’écraser les chenilles pendant les mois de juillet et d’août; l'emploi de la suie, de la chaux ou de la cendre, a le, grand inconvénient de salir les légumes et d'ent altérer quelque peu la saveur. |

La chenille de M. Persicariæ Linn. vit surles. Polygonum et autres plantes. P.

MAMILLARIA Haw. (Cactées.) Ce genre com+ prend les Cactées à tige plus ou moins globu-. leuse, couvertes de tubercules mammiformes!

coniques ou cylindriques, quelquefois polyédriques, disposés en séries spirales. Ces mame-| lons portent à leur sommet un faisceau rs guillons ; leur aisselle, qui donne naissance à, la fleur, est tantôt nue, tantôt tomenteuse ou} quelquefois sétigère. 4

La sève de la tige est limpide dans la plu+ part des espèces; dans un grand nombre d’autres, elle est laiteuse, comme celle des Euphorbes. L'axe central est toujours charnu, Jamais ligneux.

Les fleurs sont aæillaires, disposées en zones plus ou moins rapprochées du sommet; elles sont généralement petites ou de grandeur mé:

diocre, nombreuses, diurnes,inodores, blanches. jaunes, roses, rouges; le tube floral est court; l'ovaire est toujours nu, c'est-à-dire dépourvu de squames, quelquefois un peu enfoncé dans le corps de la plante. A la maturité, la baie sal longe, devient saillante, semblable à une petite, olive, rose ou rouge, quelquefois verdâtre ou d'espèces sont

Chilitos, c'est-à-dire petits piments.

Les M. sont à peu près tous originaires du, Mexique ou des régions méridionales des Etats, Unis; quelques-uns cependant se trouvent dans les Montagnes Rocheuses jusque vers Les SOUrGES)

MAMILLARIA.

du Missouri. Dans l'Amérique centrale et aux Antilles, ils sont rares; dans l’hémisphère Sud, ils manquent totalement. Leur culture est . celle des Cactées des régions tempérées; il y | en a même quelques-uns, tels que M. vivipara * et M. missouriensis, originaires des Etats-Unis, . qui sont rustiques sous notre climat.

* Leur variabilité est extrême, non seulement ‘ dans nos serres, mais aussi dans Le pays natal. ! Les auteurs et les horticulteurs ont décrit | comme distinctes une foule d'espèces qui ne ! peuvent plus être reconnues aujourd’hui; c’est . ainsi que, pour ne citer qu’un exemple, les di-

citer les espèces principales ou espèces-types.

: lement en deux grands groupes ou sous-genres, * considérés quelquefois comme genres distincts : | 10Les Éumamillaria ou M. proprement dits, . | qui ont des fleurs latérales et des mamelons . non sillonnés.

20 Les Coryphantha Engelm. ou Aulacothele Monv., qui se distinguent des précédents par leurs fleurs apicales et par un sillon qui partage la face supérieure du mamelon et réunit l’aréole aculéifère et l’aréole florifère. Les es-

LS

| transition au genre Echinocactus.

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