ERREUR CO ES
bu vivace; n’est pour beaucoup d'auteurs qu’une variété du M. incana. Tige sous-ligneuse, dressée, presque simple ou peu rameuse au sommet, 25 à 30 cm. de haut ; feuilles rapprochées, obovales,cotonneuses, presque entières,blanchâtres; fleurs écarlates ou purpurines, en grappes droites ; var. à fl. doubles ou pleines. Semer en | épinière, en juin-juillet, repiquer peu après la levée, mettre en pot un mois ou six semaines après, et hiverner sous châssis ou en orangerie Aérer autant que possible, ne mouiller que très
. beu. Au printemps, mettre en pleine terre, ou
conserver en pot pour garniture de fenêtre, balcon. Porte-graines comme pour M. annua.
: M. græca Sweet., Kris, Giroflée grecque. — Orient. — Annuel et bisannuel. Tige dressée, | rameuse ; feuilles lancéolées, glabres, rappelant celles du Cheiranthus Cheirii, vert gai; pour quelques-uns, serait variété à feuilles vertes du M. annua. Coloris variés ; fl. simples ou doubles. Culture et emploi du M. annua.
! M. incana R. Br., Giroflée d'hiver, G.des jardins. — Europe mérid. — Bisannuelle, quelquefois vivace, Plante cotonneuse; tige sous-ligneuse et feuillée; feuilles toutes entières, ob-. longues, atténuées à la base, arrondies au sommet. Fleurs odorantes, violettes dans le!
type ; var. à fl. rouges, blanches, panachées; simples ou doubles. Culture et emploi du M. fenestralis. J..G.
: MATURATION des fruits. Après la fécondation, l'œuf provenant de la fusion de l'organe mâle et de l'organe femelle se développeet conssitue l'embryon. En même temps, l'ovaire s’accroit et devient le péricarpe du fruit.
| La développement de l'ovaire est presque tou- Jours provoqué par la fécondation de l’oosphère ‘le l’ovule. Il y a cependant des exceptions : tel Es le cas des variétés de diverses espèces culpépins, Bananier, Arbre à pain, etc ).
| Chez les Angiospermes, le sac embryonnaire se remplit plus ou moins complètement d’un tissu cellulaire, l’albumen, destiné à la nourrisure de l'embryon. Tantôt celui-ci consomme soute cette réserve pendant la formation de la sTaine, tantôt il n’en utilise d'abord qu'une partie et le reste persiste dans la semence. Dans le premier cas, les cotylédons sont le plus souvent charnus, bourrés de matières de réserve.
L Aussi longtemps qu’il est vert, le péricarpe
{mème si on les sépare du
-onctionne comme les feuilles, c'est-à-dire qu’il xssimile du carbone et de l'azote et peut ainsi produire les substances organiques dont ila )éS0In pour son développement et celui des zraines. On comprend donc que des pêches ou lautres fruits isolés sur des rameaux privés le feuilles continuent à grossir et mûrissent reste de la plante par
| les moisissures.
tivées privées de graines (Ananas, Poire sans
In incision annulaire. Le péricarpe est, tan-
— MAURANDIA.
tôt charnu, tantôt relativement mince et alors il se dessèche à l'approche de la maturité.
Dans les fruits charnus qui mürissent, les acides diminuent, l’amidon et le tannin disparaissent; le premier devient du sucre. Les fruits sont mûrs au point de vue alimentaire. Au bout d'un temps plus!ou moins long, les fruits charnus deviennent blets et finalement, ils pourrissent pour mettre les graines en liberté.
La maturité des graines ne correspond pas toujours à celle des péricarpes. Beaucoup de semences pourraient déjà germer dès quelles sont formées, avant leur dessiccation. Il en est même (Frêne) qui germent beaucoup plus lentement quand elles ont été récoltées complètement mûres que lorsqu'on les sème au moment où elles sont encore vertes et fraiches.
La dessiccation des graines a pour but d’augmenter leur résistance contre les microbes et Mais les transformations chimiques qui l’accompagnent rendent les réserves nutritives moins assimilables et exigent qu’un temps plus ou moins long se passe avant le développement de l'embryon. E. Lt.
MAURANDIA Ort. (Scrophularinées.) Herbes grimpantes au moyen du pétiole ou des pédoncules tordus, glabres ou pubescentes; files.
alternes ou les inf. opposées, hastées, à lobes anguleux ou dentés; belles fleurs pourpres,
| violacées ou roses, rappelant celles des An- | tirrhinum, mais avec un éperon bien plus court,
et la gorge ouverte, Les anthères à loges confluentes et la capsule irrégulièrement déhiscente ou criblée de trous transversaux, au lieu de s'ouvrir par 2-3 pores; graines tuberculeuses ou à peine rugueuses, ovoides, tronquées, sans aile (Maurandia vrais [inclus Usteria]) ou entourées d’une aile étroite entière {Æpixiphium) ou d'une aile large et déchirée (Lophospermum).
5 espèces, du Mexique.
M. Barclayana Lindl. — Bois, Arc. PL. JARD.
t. 214; B. R. 1108. — Vivace, cultivé comme annuel; glabre ; fl longues de 4-5 em., violet pourpre, lilas, roses ou blanches, solitaires, axillaires, pendantes, à divisions du calice étroites, poilues glanduleuses.
Balcons, treillages, etc.
M. erubescens A. Gray (Lophospermum erubescens D. Don.) (Fig. 572.) — B. R. 1381. — Vivace, velu; calice à 9 lobes larges, foliacés, poilus; corolle de 7-8 cm. de long, velue, rose,
M. scandens A. Gray (Lophospermum scandens D. Don.) — B. M. 3037, 3038, 3650 ; Bec. HORT. 1862, 2. — Diffère du précédent par les files. plus velues. les fl. moins grandes, à corolle presque glabre.
M. semperflorens. — Jaco. ScHons. 3, 288; B. M. 460. — Voisin de M. Barclayana; fi.
plus petites, glabres, au lieu d'êtres velues, violettes ou rose violacé
M.antirrhiniflora Humb. et Bonpl. —B.M.1645.
— À petites fleurs, de 3cm.seulement; est moins cultivé ; rappelle aussi M. Barclayana et semperflorens, mais à fl. glabres, etlèvre inférieure poilue, fermant la gorge comme dans les Antirrhinum.
Les M. se multiplient par graines ou par bou-
MAURANDIA.
tures ; semer en autoumne, élever les jeunes plantes en serre froide près du verre, ou semer au printemps sur couche; planter dehors en mai; bouturer en automne ou au printemps.
Peuvent être cultivés aussi comme plantes grimpantes de serre; dans ce cas, durent plusieurs années. D:&
Fig. 572. — MAURANDIA ERUBESCENS À. Gray.
MAURITIA L. f. (Palmiers - Lépidocaryées.) Palmiers très élégants à stipes annelés, à entre-nœuds souvent armés d’épines coniques.
Files. flabellées, pinnatifides, semi-circulaires ou orbiculaires, multifides, à segments lancéolés, acuminés. Spadice grand, longuement pédonculé. Fieurs monoïques ou polygames. (Inclus : Lepidococcus Wendl )
6 ou ? espèces, de l'Amérique tropicale,
M. armata Mart. — Paz. 41 à 43 ; D'ORBIGNY, Voy.14, 21.— Brésil.— Stipes réunis par groupes de 6-20, flexueux, armés d’épines fortes et coniques ; frondes flabellif.-pinnatif., glauques en dessous, à segments linéaires; pétioles cylindriques.
M. Carana. — WaLLACE, PALM. 18. — Brésil.
— Feuilles vert pâle en dessus, blanches en dessous, à limbe divisé à l’état jeune en 2 segments ; pétioles blancs, pruineux.
M. flexuosa L.— Marr. Paz. t. 40; WaALLACeE, Paz. t. 2, 17. — [Syn.: Sagus americana Poir.] — Guyane, Pérou, Brésil. — Stipe inerme, de 25 à 80 m.; files. flabelliformes, concolores, de 3 m. 50 de diamètre, à segments nombreux ; pétioles semi-cylindriques, canaliculés, longs de 3 m. 50, élargis à leur base. Les différentes parties de ce Palmier sont employées à de multiples applications; le chou est comestible, ainsi que la moelle du stipe.
M. Martiana Spruce. — [Syn.: M. aculeata, MarT. PALM. t. 39, 48 ; WaLLace, t. 19.] — Brésil,
MAXILLARIA.
Para. — $tipe de 8-10 m., armé d’épines | niques, droites; feuilles flabelliformes, à segments lancéolés, linéaires, ciliés, spinuleux, glaucescents, pruineux en dessous.
M. vinifera Mart. — PaLu. 38, 39, 51. — Stipe | de 40-50 m. sur 70 cm. de diamètre, inerme, | droit; feuilles flabelliformes, concolores; pétioles canaliculés. Baie de la grosseur d'un œuf : de poule. La tige fournit, par incision, une sève sucrée abondante dont on fait le vin de palme.
On connaît encore: M. aculeata, H. B. K. | [Syn.: M. gracilis. WaLLace, PALM. AMAZ.6N 20]; M. pumila, WaLLace, Pau. 21. [Syn4 Lepidococcus Wendl.]
Serre chaude humide. J, DA
Mauve. Nom français des Malva. l
Mauve en arbre. Nom français des Hibiscus | syriacus et Lavatera arborea.
Mauve-fleurie. Nom français du Lavatera tri- + mestris. | L
MAXILLARIA Ruiz et Pav. (Orchidées-” Vandées.) Herbes épiphytes à tiges épaissies ordinairement en pseudo-bulbes et terminées ! par 1-3 feuilles coriaces. Inflorescence naïs-\ sant de la base des pseudo-bulbes; hampe or-# dinairement uniflore; fleur grande ou moyenne, 4 plus rarement petite. Sépales assez souventh dressés, les latéraux formant menton. Pétales 4 dressés, plus petits que les sépales. Labelle?t trilobé, dressé, muni à son centre, vers la base! du lobe médian, d'une crête ou callosité der forme variable. Colonne longue, en massue à!
son sommet; pied plus ou moins allongé, arti-t culé avec le labelle, Anthère operculaire, im-. parfaitement 2-loculaire, incombante; poliinies 2 ou plus souvent 4, appliquées deux par deux,! l’une sur l’autre, et fixées par des fils élastiques! à la partie antérieure du rostellum, qui, après l'épanouissement de la fleur, se ramollit suivant! une ligne demi-cireulaire et se détache sous forme de glande plus ou moins en demi-lune.!
Les Maxillaria dont la hampe porte des fleurs, en grappes assez serrées, ont été établis comme, genre sous le nom de Xylobium. Environ 100.
esp. habitant l'Amérique mérid. du Brésil aux, Indes occid. et du Mexique au Pérou.
M. acutipetala Hook. — B. M. t. 3966. —!
F1. d'un jaune orange, tachées de pourpre; labelle jaune. — Amér. centr.
M. crocea Lindley. — B.R. t. 1799. — El.
médiocres; divisions allongées, jaunes; labelle orangé. —- Brésil.
M. cucullata Lindley. — B. R. (1840) t. 12; B. M.t. 3945. — Espèce à fleurs dressées; plante raide et coriace, fl. jaunes, lavées de lie de vin, labelle violet. — Amér. trop. e
M. fucata Reichenb. f. — Ganrp. Curon. (1886), p. 616. — Sépales larges et courts, blancs lavés de rouge brique au sommet; pétales de même couleur et labelle jaune. — Equateur:
M. grandiflora Lindley. — ILL. nor. (18%) t. 14; FL. Mac. n. s. t. 392; SerT. Onc. 40:
M. eburnea. — Fleur la plus grande du genre; sépales et pétales blancs; labelle lie de vin, — Pérou.
M. lepidota Lindley. — F1. à divisions très étroites et très allongées; sépales et pétales jaunes, les sépales lavés de rouge-brique à leur
de |
MAXILLARIA.
extrémité; labelle à peine trilobé, recouvert in-
Ltérieurement de papilles d'apparence squa-
\ meuse. — Colombie.
* M. luteo-alba Lindley. — OrcH. aLB. t. 106. * — Syn.: [M. Turneri Hort.] — Venezuela.
| M. marginata Fenzl. — B. R. t. 1530. — Brésil.
M. nigrescens Lindley. — Hampe et fleur : d'un rouge vineux foncé; sépales et pétales | étroits, à peine ouverts; labelle petit, plus foncé . que le reste de la fleur. — Colombie.
M. Parkeri Hook. — B.M.t. 2729. — Guyane.
M. picta Hook. — B. M. t. 3154; B. KR. t.
. 1802. — Espèce extrêmement florifère. à petites fl. jaunes, barrées de pourpre, très odorantes. | — Brésil.
M. rufescens Lindley. — B. R. t. 1818; Re- | ruG. BoT. t. 79 et t. 133. — Petite espèce à fleurs bien ouvertes, d’un jaune rougeâtre, pointil- :lées de pourpre; odeur de vanille. — Venezuéla. ;
! M. Sanderiana Reichenb. f. — ReICHENBACHIA, I, t. 25. — Très grande espèce à larges fleurs \à fond blanc; s. et p. lavés à leur base de | pourpre foncé; labelle pourpre presque noir. — Equateur.
* M. tenuifolia Lindley. — B. R. (1839) t. 8. — | Espèce à tiges très allongées, dressées; fi. moyennes, à fond jaune, maculé de rouge écar-
: late foncé. — Mexique.
* M. venusta Lindley. — B. M. t. 5296; XEr4, t. 67: M. anatomorum. — Larges fleurs à di-
- | visions étroites, nutantes, d’un blanc pur; la-
by
. belle jaune. — Colombie.
| Culture des Lycaste. Ach. F.
: MAXIMILIANA Mart. (Palmiers-Cocoïnées.) . Stipes lisses, inermes, ahnelés, garnis dans leur | partie supérieure par les vestiges des gaines. , Flles. pinnatiséquées. interrompues, à segments : linéaires, acuminés ou érodés à leur extrémité; | rachis comprimé latéralement, pétiole plan con- | vexe, gaine ouverte, fibreuse. Fleurs monoïques . ou dioiques, disposées en spadices simplement . rameux, très denses ; 2 spathes, l’inférieure bi- | carénée, ouverte à son extrémité.
8 espèces, du Brésil et des Antilles.
M. elegans Walpers. — Forêts des bords de l'Orénoque. — Stipe de 20-25 m. sur 35 cm. de | diamètre, annelé, rougeâtre. Files. longues de 10 m., portant environ 200 segments groupés | par 3-5 et longs de 1 m. 75 ; pétiole triquètre, | canaliculé à la base.
M. insignis Mart Voir Scheelea.
M. regia Mart. — Paru. 91-93; WALLACE, | Pazm. 8, 47; D'OrBiGny, Voy. 15, 31. — [Syn.: M. Martiana Karst.| — Guyane et Brésil sep- | tentrional. — Stipe ne dépassant pas 6-8 m. Flles. dépassant parfois 10 m., à pinnules lon- . gues de 70 cm., étroites, retombantes, groupées . par 3-5 sur la nervure médiane et au nombre , d'environ 400 sur chaque feuille.
| Serre chaude humide. Arrosements copieux.
Maximowiczia. Synonyme de Schizandra.
MAZUS Lour. (Scrophularinées.) Genre très | voisin des Mimulus ; herbes humbles, hirsutes ou | £labres, produisant de nombreux coulants; | iles. inférieures et celles des coulants opposées ;
| celles des rameaux floraux ordt. alternes, in-
— MECONOPSIS.
cisées-crénelées ou à grosses dents écartées ; fl. bleu pâle ou blanches, en grappes terminales presque unilatérales.
4 espèces: Indes, Asie orientale, Archipel malais et Australie.
On cultive surtout: M. rugosus Lour., SWEET, FL. GarD. 36, de l'Himalaya. Chine ; et M. pumilio R. Br., Expz. Icon. 102; Hoox. Ic. pl. 6, 567, de Nile -Zélande et d'Australie; plantes de serre froide et de plein air l'été. — Culture des Mimulus, section Diplacus. PACE
Meadow Saffron. Nom anglais des Colchiques (Colchicum).
Meadow-Sweet. Nom anglais du Spirea Ulmaria.
Fig. 573. — MECONOPSISs WALLICHIT Baker.
MECONOPSIS Vis (Papavéracées.) Plantes bisannuelles (monocarpiennes) ou vivaces, herbacées, à fleurs régulières ; étamines très nombreuses, libres; style épais, ovale; fruit capsulaire, allongé, déhiscent en haut, par des panneaux alternes avec les placentas. Une dizaine d'espèces, appartenant aux régions montagneuses de l’Europe occidentale, de l'Asie tempérée et de l'Amérique occidento-boréale.
M. aculeata Royle. — Royce, ILLUsTR. 15; B.
M. t. 5456. — Himalaya. — Plante vivace, à aspect singulier, haute de 50-60 em., à feuilles molles, à fleurs lilas et soyeuses, du centre desquelles s'échappe, en gerbe d’or, un faisceau d'étamines. Mai-août.
M. cambrica Vig. (Papaver cambricum L.) — Montagnes de l’Europe occidento-méridionale ; Pyrénées. — Plante vivace, haute de 50-60 cm.; feuilles grandes, glabres, profondément découpées. Fleurs grandes, ressemblant à celles du Pavot, d’un beau jaune avec étamines d'un jaune verdâtre. Fleurit d'avril en septembre. Var à fl. rouge orangé.
M. nepalensis DC. — Hook. Himaz. 9. — Himalaya. — Plante monocarpienne, très poilue, |à longues et belles feuilles en rosette; tige
MECONOPSIS.
dressée, feuillée, haute de 60 cm, à 1 m., por-]
tant une grande panicule de fleurs pendantes, d’un jaune-pâle. Juin-septembre.
M. petiolata DC. — Montagnes Rocheuses.
— Plante vivace, glabre, glaucescente, haute de 30-50 cm., à feuilles de Chélidoine, à grandes fleurs jaunes vif, pendantes. Juin-juillet.
M. Wallichii Baker (Fig. 573.) — B. M.t.
4668; FL. D. S. 8, 753; Bezc. Horr. 4, 18. — Himalaya. — Plante monocarpienne, à grandes feuilles velues, en rosette; tige de 1 m. à 1 m. 25 cm., portant une masse de fleurs grandes, dressées et d’un bleu clair. Juillet-octobre.
On cultive encore les M. quintuplinervia Rgl., de Chine, simplicifolia Hook., F1. D. S. 13, 1324,
de l'Himalaya, et Wollastoni Baker, de l'Hima- |
laya.
Les Meconopsis sont des plantes d'ombre qui
aiment un sol spongieux et profond, une expo-|
sition fraîche et un air constamment humide. On les multiplie de semis. FH € Medeola. Voir Myrsiphyllum.
MÉDIAN. Qui est placé au milieu.
Médicinier. L'un des noms vulgaires du Pignon d'Inde (Jatropha Curcas).
Mediek. Nom anglais de la Luzerne (Medicago sativa).
MEDINILLA Gaud. (Mélastomacées.) Arbris- |
seaux dressés ou grimpants ; files. opposées ou verticillées, entières, charnues, à 3-9 nervures principales, et nervures secondaires pennées ;
fl. en panicules ou en cymes latérales ou termi- |
nales, multi- ou paucifiores, blanches ou roses, accompagnées de bractées roses, souvent grandes, caduques ; calice à 4-5, rarement 6 dents, corolle à 4-5, rarement 6 pétales ovales oblongs ou obovales aigus; 8-10 étamines, rarement 12, presque égales ; partie antérieure du connectif portant 2 lobes ou 2 éperons, et la partie postérieure souvent couverte de poils en forme de soies ou avec 1-2 lobes ou un éperon ; ovaire à 4-6 loges.
Environ 50 espèces: Indes orientales, Ceylan, îles de la Malaisie et du Pacifique, îles Mascareignes, et de l’Afrique occidentale.
Les plus cultivées sont :
M. magnifica Lindl. (Fig. 575.) — B. M.
45383 : F1. D. S. 572, 968; Lem. Jar. FL. 56; GagrenrL. X,157, t. 829. — Iles Philippines.
Arbriss. de 1 m. 50; rameaux robustes, à 4 angles ; files. opposées, coriaces, 20-30 cm. long., 10-15 cm. larg., à 9-13 nervures ; panicules terminales, allongées, pendantes ; fl pentamères ; pétales roses; grandes bractées de 10 em. long. sur 7 cm. larg, d’un rose intense.
M. Sieboldiana Planch. — FL. p. S. 5, 482; B. M. 4650. Java. Files. triplinerves, 12-20 cm. long., 4-7 cm. larg., vert intense en dessus; fl. tétramères, blanc rosé, en panicules terminales dressées, allangées, multiflores.
À citer aussi: M, Curtisii Hook.; B. M.
6730; GarD. cHR. 1883, 621, f. 108; Sumatra; files. trinerviées, vert pâle, 7-8 cm. long , 4 cm larg.; fl. pentamères, en panicules pyramidales et terminales, paucifiores, longues de 5 à 10 cm; M. intermedia Bl.; Java; rameaux arrondis; files. à 5 nervures, 12-18 cm. long., 5-7 cm. larg. ; fl. tétramères, en
MEGACLINIUM.
très grandes panicules terminales ;bracti petites, subulées ; M. rubicunda Bl.(Y. ery phylla Lindl.), L'Horr. univ. 1843, p. 72, du. Bengale, Sikkim, Malaisie; rameaux robustes, ! non ailés, dénudés à la base; files. triplinerves, les jeunes purpurines et ensuite vertes, de 10-15 em. long., 4-6 cm. larg.; petites cymes axillaires, pauciflores ; calice rouge; corolle rose; M. speciosa Bl, B. M, 4321, des Moluques ; tige ailée ; files. par verticilles de 3 ou 4, coriaces, à 7-9 nervures, 20-80 cm. long., 7-16 em. larg.; panicule terminale de 20-40 cm.; bractées lancéolées, de 5-15 mm. ; pétales roses; M. Teysmanni Mig.
(M. amabilis Dyer.), Garv. car. 1874, p. 372, fig.l 81; 1882, fig. 87; B. M. 6681, des iles Célèbes! et Nile.-Guinée ; voisin du M. magnifica, mais! panicules dressées et sans bractées, au lieuk d'être pendantes et avec de grandes bractéesh roses; ailes des rameaux sinuées ondulées au! lieu d’être droites. |
Superbes plantes de serre chaude humide, à!
cultiver sur bâche chauffée, les pots enterrésk dans la tannée ou le charbon; beaucoup d'hu-! midité dans l'air; terre de bruyère tourbeuse! et fort drainage; se multiplient de boutures à4 l’étouffée, sur couche chaude. J. Ga À
MÉDULLAIRE. Qui dépend de la moelle. On.
donne le nom d'étui médullaire à l’ensemble!
des faisceaux fibro-vasculaires qui, dans la tige, forment à la moelle une sorte de gaïne! ou d’étui. Les rayons médullaires sont des lamesk de parenchyme qui rayonnent de la moelle vers! l'écorce. , |
Meerfenchel. Nom allemand de la Perce-pierre! (Crithmum maritimum). |
Meerkohl. Nom allemand du Chou marin“ (Crambe maritima). |
Meerrettig. Nom allemand du Raifort (Coch-\ learia Armoracia).
MEGACLINIUM Lindley. (Orchidées-Epiden-!
drées.) (de pefac, grand, et xkuvn, lit; allusion | à l'épaississement du rachis.) Genre abso-h lument identique avec le genre Bolbophyllum ; il n’en diffère que par ce développement con-\ sidérable du rachis qui lui a fait donner sony nom. Cylindrique à sa base et grêle, la hampe/, florale s’élargit considérablement au en + du point d'insertion des fleurs; les bractées! s'épaississent et se trouvent imbriquées étrol-\ tement, leur extrême pointe seule restant libre au dessous du pédicelle de la fleur. Cet épais-l. sissement étant plus considérable dans un sens ». que dans l’autre, il en résulte un rachis dont le coupe transversale est à peu près semblable # à celle d’une lame d’un rasoir; c’est-à-dire | forme un triangle très allongé; les fleurs sont disposées sur un rang, le long de l'axe) de chacune des deux grandes faces de ce üriangle; le labelle est articulé et mobile comme dans le genre Bolbophyllum. Environ 9 espèces, } habitant l'Afrique tropicale et australe. (]
M. colubrinum Reichenb. f. Rachis rou-| geâtre ou plutôt vert foncé, ponctué d’une ln: |
finité de petites taches rouge sombre; fleurs | vertes, lavées de carmin foncé.
M. falcatum Lindley. — B.R.t.
Leone.