TEUR
. Dans les collections de plantes de serre froide, | outre les espèces ci-dessus, on rencontre fré- . | quemment les suivantes: M. armillaris Sm,, ENT, MAL. t. 76; fl. blanches ; files. alternes; M. diosmæfolia R. Br. Anor. Bor. Rep. t. 476; fl. | Jaune, verdâtre; files. alternes ; M. fulgens ER. Br., R. H. 1895, 239, fig. col.; files. opposées ; fl. écarlate brillant; M. genistæfolia Sm., Exor. . Bor. 1, t. 55; files. alternes ; fl. jaune pâle; M.
incana R. Br., Bor. Rec. t. 410; files. alternes ; fl. blanc jaunâtre ; M. pulchella R. Br., Lonp. Bor. Cas. 200; files. alternes; fl. solitaires, lilas foncé; M. strieta Labill., B. M. 3, 210; files. al-
ternes ; fl. rose et blanc; etc., etc.
Culture et emploi des Callistemon. J. G.
h | mucronées, piquantes, à 7 nervures, glabres et | - ]
— MELIA.
MELAMPSORA.Genre dela famille deChampignons, tribu des Urédinées, àtéleutospores unicellulaires, se développant sous l’épiderme soulevé mais non déchiré de la plante nourricière et ne se produisant que sur les feuilles mortes. On ne voit, sur les feuilles vivantes, que la forme Uredo, formant une poussière jaune.
M. Tremulæ, sur les Trembles.
M. populina, sur les autres Peupliers.
M. epitea, etc., sur les Saules.
M. Euphorbiæ, sur les Euphorbes.
M. Lini, sur les Lins. D: D.
MELASTOMA L. (Mélastomacées.) Arbrisseaux ou arbustes, habituellement dressés et couverts de poils rudes; une seule espèce rampante ; feuilles pétiolées, oblongues ou lancéolées, coriaces, très entières, 3-7 nerviées; fleurs solitaires, subfasciculées ou en panicule au sommet des rameaux, accompagnées de deux bractées, élégantes, pourpres, violettes ou roses, rarement blanches; calice à tube plus ou moins hérissé, à lobes au nombre de 5-7, caducs, alternant avec autant de dents peu marquées ; 5 pétales fréquemment ciliés sur le dos; 10 étamines, quelquefois 12-14, inégales; anthères subulées, à un pore, à loges ondulées, les plus grandes violettes, pourvues d’un connectif bilobé ou bien épéronné, les petites jaunes ; ovaire libre ou plus ou moins soudé avec le calice, 5-7 loculaire ; baie coriace ou charnue, à déhiscence irrégulière.
Environ 40 espèces, de l'Asie tropicale, du Nord de l’Australie, des îles de l'Océanie; une seule des Seychelles.
M. malabathrieum L. — Indes orientales. — B. M. 529; B. KR. 8, 672; B. M. 4957. — [Syn.: M. denticulatum Labill. non Bayl.] (Fig. 577.) — 1 m. à 2 m. 50; files. elliptiques, aiguës; fl. pourpres, en corymbes de 1-6 fleurs.
M. sanguineum Sims. — Malaisie. — Paxr.
ovales, acuminées, luisantes, rouges sur les nervures ; fl. pourpres, terminales.
Le M. sanguineum Pav.=— Tococa; le M. denticulatum Bayl. — Miconia.
Culture des Lasiandra et des Medinilla. P.H.
MÉLASTOMACÉES (Dicotylédones - Polypétales.) Famille voisine des Myrtacées, dont elle se distingue par les feuilles généralement 3-9 nerviées au lieu d’être penninerviées; les fleurs à étamines presque toujours en nombre défini au lieu d’être en nombre indéfini, à anthères s’ouvrant au sommet par un ou deux pores ou deux fentes, à connectif souvent épaissi ou muni d’appendices de forme variée; l'ovaire adné au calice ou libre.—11 tribus: Microlhicées, Osbeckiées, Rhéxiées, Mérianiées, Oxysporées, Sonérilées, Médinillées, Miconiées, Blakéées, Astromées, Mémécylées.
Mélèze. Nom vulgaire des Larix.
MELIA L. (Méliacées.) Arbres rameux, couverts de cicatrices; files. alternes, pinnées ou bi- ou tripinnées, les nouvelles et l’inflorescence souvent couvertes de poils étalés; folioles pétiolulées, dentées ou non; fl. petites, blanches ou pourpres, en grandes panicules très rameuses. Calice à 5-6 divisions profondes; 5-6 pétales libres, allongés, linéaires, spatulés, étalés,
MELIA. — 824 — MELISSA.
tordus ; étamines soudées en un tube allongé; ! 10-12 anthères incluses, dressées, à peine apiculées ; disque annulaire ; ovaire subglobuleux, à 3-6 loges biovulées; style grêle; stigmate en tête, caduc, à 3-6 lobes; drupe charnue, à noyau osseux à 1-5 loges presque toujours monospermes.
12 espèces: Asie trop. et austr., Inde orient., îles du Pacifique. (Inclus : Azadirachta Juss.)
Fig. 574. — LiLAS DES INDES. MELIA AZEDARACH L.
Le M. Azedarach L. (Lulas des Indes), [Syn.:
M. japonica G. Don.] (Fig. 574), B. M. 1066; Mes. Mus. 19, 13; Desc. Ari. 1, 46; N. D. 6, 21, de l’Asie méridionale, est naturalisé dans la région méditerranéenne, où il forme un arbre de 8-12 m,; dans le Nord, est tenu en orangerie ; files. bipinnées, lisses, caduques, folioles presque bijuguées, ovales lancéolées, incisées, dentées en scie; fl. paniculées, lilas-bleuâtre. Var. sempervirens (M. sempervirens Sw.), B.R. 8-643, files. aussi bipinnées, mais rugueuses, persistantes, à 3-6 paires de folioles.
On cultive aussi: M.Azadirachta L., Me. Mus.
Me. 68, t. 2; files. pinnées ; folioles en faux, ob-
liques, lancéolées, dentées en scie; panicules |
très divariquées ; et M. floribunda Carr. R.H. 1872, p. 470. (Voir aussi: DicT. D'HIST. NATU- RELLE DE D'ORBIGNY, Vol. 8, p. 18.) AGE > MÉLIACÉES.(Dicotylédones-Polypétales.) Famille comprenant des arbres et des arbriss, des régions chaudes du globe, à feuilles alternes,
généralement composées, sans stipules, non |
ponctuées ; à fleurs petites (sauf de rares exceptions), paniculées, régulières et très souvent hermaphrodites, ayant un calice à 4-5 divisions, 4-5 pétales (rarement 3-7) libres, le plus souvent 8 ou 10 étamines, rarement 5, très rarement 16-20, monadelphes, un ovaire supère à 3-5
loges qui, le plus habituellement, contiennent
bn
chacune 2 ovules. Le fruit peut être une baie: :
il est quelquefois capsulaire et plus rarement
drupacé. — 4 tribus: Méliées, Trichiliées, Suiété- «
niées, Cédrélées.
Fig. 575. — MEDINILLA MAGNIFIGA Lindi.
MELIANTHUS L. (Sapindacées.) Arbustes à |
rameaux herbacées; feuilles alternes, impari-
pennées, accompagnées de 2 grandes stipules k libres ou connées. Fleurs hermaphrodites, irré- :
sulières, disposées en grappes axillaires et ter-
minales ; disque très développé; pétales réduits !
à des languettes étroites ; 4 étamines; 4 loges à l'ovaire ; fruit capsulaire, papyracé.
4 espèces du Cap de B.-Espérance.
M. comosus Vahl. — ComMErs. RaR. t, 4. —
Flies.velues en dessus, tomenteuses en dessous. |
Fleurs alternes, à bractées cordif.
M. major L. — Bor. Rec. I, t. 45; Lawk. Izz.
t. 352. — Tige atteignant 2 m.; grandes feuil- |
les divisées de chaque côté en 5-7 segments
ovales, dentées, blanchâtres, très glauqueset |
glabres ; stipules grandes, soudées au pétiole.
Fleurs rouge-brun, en grappes pyramidales.
M. minor L.— B. M.9, t. 301.— Flles. glabres
en dessus, blanchâtres en dessous, à stipules
libres. Fleurs verticillées, disposées en grappes | axillaires, allongées. Bractées linéaires, atté= W
nuées. :
Ces plantes sont très ornementales, surtout le M. major; leur sucestemployé contre les maladies cutanées.
Orangerie, pleine terre région de l’Oranger.
Boutures et division des souches. = TJ,
Mélier. L’un des noms vulgaires du Néfhier b
(Mespilus germanica).
rulea.
MELISSA Tourn. (Labiées.) Genre renfermant |
une espèce, le M. officinalis L., Mascs. Ar. Ps
Fr. t. 258; plante vivace à tiges rameuses, het: bacées, haute de 30 à 80 cm.. à files. pétiolées, |
ovales, réticulées, dentées, d’un vert pâle, à petites fleurs blanches, tachées de rose.
Mélilot bleu. Nom vulgaire du Trigonella cæ> !
| Elle répand, quand on la froisse, une agréable odeur de citron et possède des propriétés diges- . kives très prononcées ; est cultivée engrand dans le Midi de la France pour la préparation de + l'Eau de Mélisse; se rencontre dans presque tous les jardins à titre de plante officinale; très rustique. J:.
+ |! MELITTIS L. (Labiées.) Genre ne renfermant . qu'une espèce, M. Melissophyllum L ; indigène; - therbe dressée ; flles. membraneuses, rugueuses, - (crénelées, les florales semblables aux autres, | mais plus étroites ; fl. grandes, blanches, rouges - lou panachées, par 5-6, en glomérules axillaires ; calice membraneux, enflé; corolle longuement exserte, à tube ample, à lèvre supérieure dressée, un peu concave, l'inférieure trilobée à lobe moyen plus grand. C’est la plus belle des La- . bbiées indigènes. Quelquefois cultivée dans les . jardins, bosquets, mais assez difficile sur la - choix du sol et la situation. d:
| Fig. 576. — MELALEUCA HYPERICIFOLIA SM.
| MELOCACTUS Lk. et O. (Cactées). Tige globuleuse ou subconique, plus ou moins semblable > À un melon épineux, sillonnée de côtes garnies fle faisceaux d’aiguillons, et couronnée dans l’âge adulte par une inflorescence en forme de bonnet de laine. Ce cephalium, sorte de calotte . hémisphérique ou cylindrique, est composé de . [petits mamelons disposés en séries spirales très nombreuses et portant à leur extrémité des . lsouffes serrées de laine et de sétules. Au milieu | le ces touffes naissent les fleurs, qui sont petes, roses ou rouges, semblables à celles des b Mamillaria ; elles ont le tube court, l'ovaire nu ; |à baie est lisse, rose, en forme d'amande ou Molive.
| Les M. sont tous originaires des régions les L lus chaudes de l'Amérique. c’est-à-dire des Antilles, du Vénézuéla et du littoral brésilien,
MELISSA. 825 — MELOCACTUS.
Le nombre des espèces paraît être assez restreint; la plupart de celles qui sont énumérées par les auteurs comme provenant des Antilles, ne sont autre chose que des variétés du M. communis. |
Leur culture est délicate; ils veulent beaucoup de chaleur et de lumière et craignent l’humidité. Il est rare que ceux qui sont introduits du pays natal vivent longtemps dans nos serres. Pour les conserver, il faut les tenir en
| hiver en serre chaude, et les cultiver en été
sous châssis tout près des vitres. Ils ne donnent que très rarement des rejetons, mais se propagent facilement par semis.
Fig. 577. — MELASTOMA MALABATHRICUM L.
M. amænus Pfeiff. [Syn.: M. cæsius Wendl.; M. griseus Wendl.] — Littoral du Vénézuéla et de la Colombie. — De moyenne taille, jusqu’à 15 cm. diam.; tige globuleuse, déprimée, glaucescente; 10 à 12 côtes ; aréoles distantes de 3 cm.; aiguillons courts, de 1 à 2 cm. long.
rougeâtres ; 8 extérieurs, 1 central. Cephalium convexe, blanchâtre. Fleurs roses.
Semble d’une culture plus facile que les autres espèces.
M. communis DC.[Syn.: Cactus Melocactus L.] (Fig. 578) — DC. PL. Grass. t. 112.; Bot. MAG. 3090. — Introduite dès le XVIe siècle, cette espèce, commune aux Antilles, fut la première Cactée globuleuse connue, et décrite par les anciens auteurs sous le nom de Echinomelocactus Indie oceidentalis. Elle se distingue des autres espèces par ses dimensions plus considérables. Sa tige, d’abord subglobuleuse, plus tard conique ou pyramidale, à base aplatie, atteint 20 à 30 cm., quelquefois 40 cm. de haut. et de diam. Les côtes sont au nombre d'environ 15, robustes, vertes, larges, subaiguës ; aréoles rapprochées ; aiguillons droits, rigides, vigoureux, jaunâtres,
MELOCACTUS.
rougeâtres ou bruns, longs de 2-3 cm.; rieurs 8-9; centraux 3, quelquefois 2 ou 1.
Cephalium grand, allongé ou cylindrique, atteignant jusqu’à 20 cm. de haut. sur 10 cm. diam., formé de laine jaunâtre et de sétules rouges nombreuses. Fleurs abondantes, sortant de la partie supérieure du cephalium, petites, 11/° à 2 cm. diam., roses ou rouges. Baies roses, oblongues.
S'Ar É à "4 - 7 DELSA. IE SCALE le, ; es ÉD SK