MICROSCOPE
là l’horticulture. C’est ainsi que l'examen d’un lfragment de végétal peut quelquefois en préciser le genre et parfois même l'espèce (les Abies, par exemple). Dans les plantes hybrides ou supposées telles, le microscope, en nous ré- - lvélant l'état du pollen, pourra fixer nos idées, Enfin et c'est surtout pour l’étude des parasites de tous ordres qui sévissent sur les plan- … tes cultivées, que cet instrument est précieux - au plus haut degré. Il nous permet de les déceler, de nous rendre compte de leur structure, de leur mode de reproduction, et nous aide, par uite, à chercher les moyens de les 4
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MICROSTYLIS Nuttall. (Orchidées - Epiden- | ldrées.) [de p#poc, petit, et GTuAOC, colonne, lrynostème.] Herbes terrestres, à tige souvent - épaissie en pseudobulbe à la base, feuillée. - Feuilles membraneuses, veinées-plissées, de ouleur variable, souvent décoratives. Sépales et pétales libres et étroits, ces derniers souvent liformes. Labelle sessile, dont les lobes laté- » raux enveloppent presque entièrement la co- . Honne, petite et incurvée; lobe médian peu déve- loppé, souvent plus ou moins divisé, dentelé ou fimbrié. Clinandre incliné en arrière, à bords
tièrement l’anthère 2-loculaire; pollinies-4, sans rétinacle ni glande. Ce genre diffère surtout du genre Liparis par le labelle sessile et on articulé. Environ 100 espèces, habitant l’Europe, l’Asie et l'Amérique; les espèces culvées sont assez peu nombreuses, les fleurs, petites, bien que multiples, n’ayant que peu Méclat.
| M. calophylla Reichenb. f. — B. M. t. 7268. — e: M. Scottii ; Liparis elegantissima.]Grappe He petites fleurs jaunes; feuilles verdâtres, ordées et veinées de brun. — Bornéo.
triées de vert. — Ceylan.
| M. Josephiana Reichenb. £ — B. M. t. 6325.
— Sikkim.
M. Scottii Hooker. Syn.: M. calophylla.
… | M. Rheediü Wight. — Wicur, Icones, t. 902; | OOKER, Icones, t. 1832; LonpiGes, B. C. t. 1751. + Syn.: M. versicolor Lindley.
| Les Microstylhis sont de serre très chaude ; il . {eur faut une atmosphère ombrée et humide et Is se plaisent avec les Phalænopsis et les - Anœctochilus. On doit leur donner un repos ab-
Les rempoter dans un mélange de sphagnum et le tessons et les mouiller modérément jusqu'à Le qu'ils soient bien enracinés. On peut alors eur donner beaucoup d'eau; après la floraison, liminuer l’eau; les feuilles se fanent et la Plante ne conserve, pour l'hiver, que ses pseu- . Jobulbes, que l’on traite comme les tubercules l'Habenaria. Ach.F.
L . MIÉLAT ou Miellée. Ce mot désigne une ma- {1ère sucrée qui apparaît en été sur les feuilles |tes arbres. On la voit parfois, au moment des andes chaleurs, tomber en très fines goutte- Pttes des feuilles de nombreux arbres, re- Ouvrant les objets placés au dessous, les
aillants et membraneux, cachant presque en- |
.! M. discolor Lindley.— B.M.t.5403. — Fleurs aunâtres, lavées d'orangé; feuilles brunes,
. olu en hiver; dès que les pousses se montrent, |
MILDIOU.
lrendre à la botanique descriptive et par suite feuilles ou le sol. La matière sucrée est le plus
souvent ensuite envahie par des moisissures du genre Fumago et les objets couverts de miellée sont noircis par le développement rapide de la moisissure noire. C’est ce qu'on appelle la fumagine (voir ce mot).
Le plus souvent, cette substance sucrée est produite par des pucerons ou des cochenilles ; cependant il est prouvé maintenant que les feuilles en produisent parfois directement, et, au microscope, on peut voir le liquide sucré sortir par les orifices des stomates. La miellée produite par les pucerons est plus abondante le jour que la nuit. Celle qui est due directement aux plantes est, au contraire, bien plus copieusement élaborée pendant la nuit et surtout au lever du soleil; elle est surtout abondante dans les périodes où des nuits fraiches alternent avec des journées chaudes et sèches.