PHORMIUM
P. Hookerii Gunn. — B. M. 6973. — Longues files. ensiformes, lacérées au sommet. Fleurs en panicule penchée, à pédicelle grêle. Sépales dressés, jaune d’or; pétales verts, recourbés au sommet; étamines à filets rouges.
P. tenax Forst. — B. M. t. 3199. — Files.
ensiformes, atteignt. 2 m., réclinées au sommet, très textiles. Fleurs à sépales jaune d’ocre, à pétales citron. On cultive plusieurs variétés : atropurpurea, files. rougeâtres violacées ; Colensoi, Cooki, variegata. Vertchii, offrant des files. plus ou moins rubanées de jaune; Saundersüi, plante naine propre à la garnit. des appartemts. Rustique sous climat de l’Oranger ; sols riches etconsistants ; arrosemts. copieux. Division des touffes ; graines.
, Phosphates. Voir Engrais.
#% PHOTINIA Lindl. (Rosacées-Pomacées.) Arbriss. à files. persistantes, simples, coriaces, luisantes; à fl. blanches, petites, en corymbes terminaux; calice turbiné, 5-denté; pétales 5, réfléchis ; ovaire semi-adhérent, velu au sommet, 2-locul.; styles 2; fr. petit, renfermé dans le calice, charnu ; endocarpe cartilagineux, lisse. Une vingtaine d'espèces, la plupart asiatiques ; quelques-unes intéressantes pour l’ornement,
P serrulata Lindl. — Trans. Lin. Soc. XIII (1821), 103, t. 10; Done. MÉn. Pomac. 140; * SPaAGH, H1sT. VÉGÉT. Il, 80. — |Syn.: P. dentata Hort.; Cratægus glabra Thunb.; C. serratifolia Desf.] — Chine et Japon. — Arbriss. très touffu, 3-5 m. Filles. grandes, oblongues, dentées, lustrées, d’abord rougeûtre bronzé, puis d’un beau vert. F1. à l’automne, petites, de peu d'effet. Fr. pourpres. Ne supporte pas plus de 12-150 de froid sous le climat parisien. Var. à files. arrondies (2. s. rotundifolia), et à files. rouges (P. 5. rubra).
P. arbutifolia Lindl. — Bor. Rec. tab. 491, — [Syn.: Heteromeles arbutifolia Dene., loc. cit. 144; Cratægus arbutifolia Ait.|— Californie.— Diffère du précédent par ses files. moins grandes, épaisses, inégalement dentelées; d’orangerie, ou tout au moins de situation bien abritée, dans la région parisienne.
P. integrifolia Lindl. — Doxe. loc. cit., 142. — [Syn.: Pyrus integerrima Wall.] — Népaul. — Rameaux verruqueux; files. elliptiq.. très entières; corymbes denses, non bractéolés.
P. arguta Wall. [Syn.: Pourthiæa arguta Dene. (non Hort.), loc. cit. 147.] — Bengale orient. — Arbriss. 6-8 m.; rameaux dressés, les jeunes légèremt. tomenteux; files. grandes, dentées; fr. petit, de couleur grenat. Orangerie ou situation abritée
Les P. sont de jolies pl. ornementales, malheureusement insuffisamment rustiques dans la région moyenne de la France; le P. arguta est déjà bien résistant dans la vallée de la Loire. Sol léger et frais, plutôt siliceux. Multiplication: semis; bouturage de rameaux mi-herbacés ; greffage sur Coignassier et sur Aubépine. L. H.
PHRAGMIDIUM. Genre d’Urédinées, caractérisé par des urédospores en chapelet et des téleutospores allongées, brunes, à membranes épaisses et divisées en de nombreuses cellules, 10 ou 12, en général. Les parasites appartenant à ce genre n’attaquent que les Rosacées.
—— PHYLICA.
P. subcorticium, attaque les Rosiers, où il produit la Rouwille. Les feuilles atteintes présentent de petites taches jaunes d’abord, puis noires vers la fin de la saison. On devra utiliser, comme remède préventif, les pulvérisations plusieurs fois répétées à la bouillie bordelaise. P. Rubi-Idæi, sur les Framboisiers. DD.
PHRAGMITES Trin. (Graminées.) Genre très
voisin des Arundo, ne s’en distinguant que par les fl. inférieures des épillets, qui sont mâles ou
stériles. C’est à ce genre qu’appartient le Roseau « à balais, P. communis Trin., Mascz. ArLz. PL.
Fr. t. 300; espèce indigène, de 2-3 m. hauteur, qui peut servir à décorer le bord des pièces d’eau et des rivières ; les inflorescences servent aussi dans les bouquets perpétuels, et à faire de petits balais; les chaumes de ces plantes sont souvent utilisés pour abris, faire des claies, des paillassons, etc. J. G:
PHRYNIUM Willd. (Marantacées.) Genre très voisin des Calathea, se distinguant par une inflorescence en épi interrompu ou capitée, latérale au pétiole; le scape enveloppé de la gaine foliaire; la corolle à tube souvent court; le fruit indéhiscent ou trivalve.
Beaucoup de plantes cultivées sous le nom de.
Phrynium sont des Calathea, ou des Maranta, ou des Stromanthe. Pour la description des es-… pèces, voir Koœrx, Buzz. Mosc. 1562, I, p. 100. Les plus cultivées sont P. variegatum, IL.
Horr. t. 606, et P. Lubbersi. Culture des Maranta. JG PHUOPSIS Griseb. (Rubiacées.) Genre formé d'une seule esp., as$ez voisin des Asperula, mais fl. construites sur le type 5 (au lieu de l'être sur le type 4), réunies en têtes involucrées et accompagnées chacune de 2 bractéoles; style capillaire dépassant longuement la corolle.
P. stylosa Boiss. (Fig. 693.) — Bois, ATz. PL JarD. t. 128 B; B.R. 1838, t. 55. (Crucianella stylosa Trin.) — Plante vivace, de Perse et d'Orient, haute de 30-40 cm., à tiges grêles, couchées, em touffes denses; files. par 6-8, en verticilles, petites, étroites, allongées, poilues, ciliées; fl
roses ou purpurines, en bouquets arrondis, en |
juin-juillet; très rustique ; bordures et rocailles; division des touffes au printemps. J:@ PHYCOMYCÈTES. Terme qui signifie Champignons-Algues. Il désigne les Champignons Oomycètes et est quelquefois employé à la place de ce mot, il rappelle les rapports nombreux qui unissent cet ordre de Champignons aux
Algues. D:
PHYGELIUS E. Mey. (Scrophularinées.) A | brisseaux dressés, glabres, à files. opposées” |
crénelées, les florales réduites à des bractéoles. Inflorescence en panicule terminale, formée de
cymes de 3-7 fleurs; pédicelles recourbés; cos |
rolle rouge, en tube allongé, s'épanouissant en
un limbe 9-lobé. Etamines didynames, exsertesÿ. |
capsule septicide. 2 esp. de l'Afrique australes P. capensis E. Mey. (Fig. 694.) — B. M. 4881 | — Caractères du genre. Fleurs rouge brique,à gorgejaune, àtube étranglé au dessus de l'ovaire: Graines, boutures. Orangerie; pleine terre.
dans le Midi. J.M PHYLICA L. (Rhamnées.) Arbrisseaux tomen»
teux pubescents à port de Bruyère. Flles. cori-
PHYLICA.
aces,souvt. petites, alternes, blanchesendessous, à bords entiers, recurvés révolutés. Fleurs pentamères.petites,axillaires ou rassemblées en épis capituliformes pédicellés ; ovaireinfère ; capsule
noire, de la grosseur d’un Pois. Inclus : Soulangia. — 65 espèces de l’Afrique extratrop et australe; Madagascar.
P.cordata L.— Cap.—[Syn.: Soulangia cordata Brongn.] Flles. étalées, ovales cordiformes, coriaces, aiguës, mucronées. Fleurs en capitules sphériques, axillaires.
P. ericoides L. — B. M. 224; Bois, AT. PL.
Jaro. pl. 66.— Très rameux, buissonnant. FIles. linéaires, très étroites. Fleurs blanches, en capitules sphériques, terminaux.
P. rubra Willd. [Syn.: Soulangia rubra Lindi.] Filles. denses, étroitemt. lancéolées; capitules disposés en panicules laineuses.
On cultive encore: P, buxifolia L., Loop. Bor. Cas. 818; P. capitata Thunb., B. Rec. 711;
* P. plumosa L., Lopp. B. Cas. 253; P. pubescens Lamk., Lono. B. Cas. 695; P. spicata L., B. Mac. | 2104. Soumis aux pincements répétés, ces arbustes prennent une forme régulière et sphérique. Sol siliceux substantiel. Serre froide. Boutures à l’étouffée. 12
| PHYLLANTHUS L. (Euphorb.-Phyllanthées.) erbes, arbustes ou arbres de port varié, à ra-
| meaux parfois comprimés élargis en cladodes,
PR
simulant souvent une feuille pinnée. Filles. en- |tières, alternes,raremt.opposées,souvt.distiques. FL. petites, apétales, monoïques, axillaires ou linsérées aux nœuds dentiformes des rameaux Laphylles. Fruit à 3 coques. — 450 esp. des rég. chaudes du globe pour la plupart.
P. angustifolius Mull. [Syn.: Xylophylla angustifolia Sw., Lonn. B. Cas.577.] — Jamaïque. — Cladodes ensiformes, droits, fermes, mesurant 6-7 em. sur 6-7 mm. — Var. elongatus Mull [Syn.: Xylophylla elongata Jacq., H. Scnoœxer. 13, t. 348; X. montana, B. R. t. 2692.] Cladodes souvent 2 fois plus longs et un peu plus larges.
P. Epiphyllanthus L. [Syn.: Xylophylla falcata Sw.] — Antilles. — Cladodes falci-ensiformes, aides, à 9-11 dents de chaque coté; fl. rouges, agglomérées à chaque crénelure.
-| P. latifolius Sw. [Syn.: Xylophylla latifolia L.] — Jamaïque. — Cladodes lancéolés, rhomboiaux, multinerviés, à 11 dents de chaque côté, ais entiers dans leur moitié inférieure.
P. mimosoides Sw. — Iles Caraibes. — Aruste atteignt. 3 m., à rameaux cylindriques, à tramules simulant les files. bipinnées de certains imosa; files. distiques. On en connait une var. aerophyllus.
LP speciosus Jacq. — Icon. var. t. 616. — Syn.: Xylophylla arbusceula Sw.; X. latifolia, 5.M. 1021 (non Sw.)]Cladodes rhombeo-linéaires ancéolés, droits ou faiblemt. arqués. Voisin du “angustifolius, en diffère par ses cladodes moins ermes, ses nervures plus nombreuses, obliques, es stipules plus longues.
PHYLLOBIUS Germ. (C'oléoptères de la fam.
es Curculionides) Corps allongé ou oblong ; lytres de forme ovale, obtusément angulés aux Ipaules et abritant des ailes complètes. Ces
Serre tempérée, boutures. J: D:
| mtennes de 12 articles; rostre court, épais;
PHYLLOCACTUS.
insectes vivent sur les plantes; on leur à donné le nom de Charançons argentés. Ils commettent à l’état adulte des dégâts, en trouant en mai et juin les feuilles des arbres. Les larves, blanches, apodes, épaisses, vivent en terre et rongent les racines.
P. oblongus Linn., long de 6 mm., de couleur fauve, fait périr les greffes des arbres fruitiers en dévorant les feuilles, et en rongeant les bourgeons des Hêtres.
P. argentatus Linn. ou P. argenté, Lisette argentée, long de 5 mm., reconvert de squamules d’un vert argenté, se rencontre en mai sur les Bouleaux, les Chênes, les Hêtres et les arbres fruitiers.
P.piri Linn., long de 9 mm., vit principalement sur les Poiriers, mais attaque cependant les Hètres et les Chênes ; on le trouve en mai.
P.betulæ Fab. est commun sur le Bouleau, le Coudrier et les arbres fruitiers.
Le seul moyen de détruire ces insectes est de les faire tomber le matin sur une toile. P.Tn.
PHYLLOCACTUS Link. (Cactées.) Les esp. de ce groupe étaient réunies autrefois au genre Cereus, sous le nom de Cerges ailés. Leurs rameaux sont comprimés, ailés, foliacés, avec une nervure médiane, et crénelés ou sinués sur les bords. Leurs fleurs sont blanches, roses, ou rouges, diurnes ou nocturnes; le tube, plus ou moins allongé, qqf. très long, porte quelques squames foliacées, mais jamais d’aiguillons. La disposition des étamines présente deux types différents : dans le 1°‘ type,auquel correspondent les P. phyllanthoides, Ackermanni, anguliger, crenatus, grandis et macropterus, les étamines sont bisériées, c’est-à-dire partagées en deux séries distinctes, dont l’une est insérée sur le milieu du tube et l’autre soudée circulairement à son orifice; cette disposition est analogue à celle qui se rencontre dans la plupart des Echinopsis. Dans le 2° type, qui comprend les P. phyllanthus, strictus, Hookeri, latifrons et biformis, les étamines ne forment qu’un seul groupe inséré par gradins à l’orifice du tube (dans le P. Gærtneri sur toute la hauteur du tnbe qui est très court).
Le style est, tantôt blanc, tantôt rouge. Dans les P. phyllanthoides, anguliger, crenatus, grands, macropterus, il est blanc; dans les autres esp. il est plus ou moins rouge, et peut fournir un bon caractère pour déterminer l'espèce.
La baie est ovoïde.sub-costée.inerme, généralement rouge, quelquefois comestible.
Les diverses esp. de P. sont répandues dans toute l'Amérique chaude, depuis le Mexique jusqu’au Paraguay.
Leur culture est généralement facile. Cependant quelques esp. fleurissent difficilement dans nos serres, et pour activer leur développement il est utile de les greffer sur un Opuntia vigoureux.
P. Ackermanni Salm. [Syn.: Epiphyllum Ackermannti Haw.; Cereus Ackermanni Pfeifr.! — Bor. Rec t. 1331; Bor. Mac. t. 3598. — Mexique, forêts des environs d’Orizaba. — Epiphyte, diffus, rameux, 40-50 cm. de hauteur moyenne; rameaux d’abord cylindriques ou subanguleux à la partie inférieure, ensuite aplatis ailés à la partie supérieure, crénelés sur les bords, larges
PHYLLOCACTUS.
de 5-6 cm. Fleurs très belles, diurnes, inodores, d’un rouge feu écarlate, environ 15 cm. de long. et diam ; pétales larges, acuminés ; étamines et style rouges; stigmates blancs.
Fruit rouge, sub-costé.
P. anguliger Lem. [Syn.: P. serratus Brongn.] — Lun. Janv. FLEUR. I. t. 92; Bor. Mac. t. 5100. — Mexique, Etat de Jalisco, où les indigènes lui donnent le nom de Jarana. — Très rameux, diffus, 60-80 em. de hauteur moyenne; rameaux aplatis, épais, chsrnus. remarquables par leurs bords profondément découpés en angles semblables à de grandes dents de scie, qui les distinguent à première vue de toutes les autres espèces. Fleurs blanches. longues de 25 cm., durant environ * jours. exhalant une odeur douce de Chèvrefeuille. Tube presque nu, grêle ; sépales lancéolés-linéaires, d’un jaune rosé. Pétales blancs, satinés-transparents, largement lancéolés, acuminés, larges de 2 em. Etamines, style et stigmates blancs. Baie ovoïde, subcostée, longue de 3-4 cm. ; à la maturité, elle est blanchâtre extérieurement et intérieurement.
— Cette esp. fleurit en automne, contrairement aux autres P.,dont la floraison est généralement printanière ou estivale.
P. biformis Lab. [Syn.: Disisocactus biformis Lindl.] — Bor. Rec. 1845, t. 9; Bor. Mac. t.6156. — Honduras. — Petite espèce, de 40-50 cm.
haut.; rameaux décombants, cylindriques à la base, étroits, lancéolés, rétrécis aux deux bouts ; crénelures espacées, glabres Jolies fl. pourpres, longues de 5 cm., fleurissant pendant tout l'été, remarquables par le petit nombre des organes floraux. Sépales 4, quelquefois 9-6, linéaires, aigus, réfléchis; pétales 4, lancéolés, acuminés; étamines 8. insérées sur un anneau circulaire qui ferme l’extrémité supérieure du tube ; filets pourpres; anthères blanches; style pourpre, divisé en 4 stigmates blancs Baie pourpre, en forme de gourde, longue de 2 em:
P.crenatus Lem.|Syn.: Cereus crenatus Lindl.] — Bor. Rec. 1848, t. 31. —- Honduras. — Buissonnant, haut de 1 m.; tiges et rameaux plats, largeS, épais, très charnus, vigoureux, verts, qqf. glaucescents, à bords largement sinués.
Grandes fl. blanches, diurnes, durant plusieurs Jours.longues d'environ 20 cm., sur 15 cm diam. Sépales linéaires, jaunâtres ou rougeâtres. Pétales larges, aigus, blanc crème. Etamines blanches, bisériées ; série interne insérée sur le tube; série externe soudée circulairement au limbe.Style vigoureux, blanc.Baie rouge cerise.
Les P. caulorhizus Lem. et P. Guedeneyi Hort. sont très voisins, sinon identiques.
P. Gærtneri K.Sch. [Syn.: Epiphyllum Gert-
neri Hook.; Ep. Russelianum Gaærtneri Regel.;
Ep. Mackoyanum Hort.]-— (ranrexrz. 1884, t. 1172; Rev. nonr. 1887; Bor. Mac. t. 7201. — Brésil, S. Catharina. — Epiphyte, très ramifié; tige et rameaux articulés, de la même forme que ceux des ÆEpiphyllum; articles obovés ou allongés, crénelés, tronqués, non dentés, portant aux aréoles latérales et principalement à celles du sommet un pinceau de poils sétiformes subrigides. FI terminales, c'est-à-dire sortant du sommet tronqué de l’article, diurnes, durant une quinzaine de jours, longues de, 5 cm. sur
| céolés-acuminés. longs de 3-4 cm.. larges de
PHYLLOCACTUS.
6 em. diam. Ovaire vert rougeâtre. nu, à 4 ou 5 angles; tube floral très court, évasé; 5-6 sépales lancéolés, carminés; 9-10 pétales lan-
6-8 mm., rouge feu orangé. Etamines roses, insérées graduellement sur le tube, recourbées vers le centre de la fleur Anthères jaune d’or. Style rouge, dépassant les étamines, divisé en 6 stigmates blancs, rayonnants.
Très jolie espèce, intermédiaire entre les genres Æpiphyllum et Phyllocactus. Floraison abondante et prolongée. au printemps. Culture facile, surtout si la plante est greffée sur Cereus. ou Pereskia. |
P. grandis Lem, [Syn.: P.quyanensis Brongn.; P. oxypetalus DC.] — Mexique, Orizaba; Cuba?
Guyane — Tiges cylindriques, rigides, très longues (2-3 m . ramifiées-pennées; rameaux plats, larges, minces, aigus, crénelés. Grandes fleurs blanches, nocturnes, jusqu’à 20 em. de long. sur 15 cm. diam. Tube presque toujours ! coudé, quelquefois presque plié en deux Sépales étroits. rougeâtres; pétales d’un blanc pur, larges de 2-3 em, oblongs. mucronés. Etamines blanches, bisériées, les unes insérées sur le tube, les autres soudées circulairement sur le limbe: Style épais, blanc, terminé par 13-18 stigmates longs de 10-15 mm. Baie pourpre.
P. Hookeri Salm. [Syn.: Epiphyllum Hookeri Haw ; Cereus Hookeri Pfeiff.; Cereus phyllanthus flore majore DC.; Cereus marginatus Salm.] = Bor. Mac. t. 2692. — Brésil et Guyane. — Epiphyte; tiges et rameaux plans, allongés, érigés, semblables à ceux du P. phyllanthus, souvent bordés de rouge. Fleurs blanches, faiblement |! odorantes, s’ouvrant à 5 heures du soir, ne durant qu’une nuit, longues d'environ 20 em. Tube vert jaunâtre, quelquefois purpurin, portant | quelques squames linéaires. Divisions péri:
soniales 80-85, les extérieures linéaires. rougeûtres, les intérieures deux fois plus larges, blanches. Etamines insérées en totalité à la partie supérieure du tube; filets blancs ; an: | thères jaunâtres. Style rouge; stigmates jaunes. Baie pourpre, anguleuse.
P. latifrons Salm.[Syn. : Cereus latifrons Zucc.] — Mexique. Terres chaudes entre Vera-Cruz et Cordova. — Terrestre, non épiphyte, étalant ses larges frondes sur les rochers. Tiges cylindriques, grêles, rigides, inermes, donnant naiss sance à des rameaux plans, larges, foliacés, | obtus, à bords crénelés ou plutôt ondulés: | Fleurs longues de 30 em., sur 20 em. diam. Tube | très long. très grêle. glabre, presque nu. rour geûtre Divisions périgoniales étalées, étroites, linéaires, les extérieures rubescentes, les 4n-! térieures blanches Etamines blanches Style :
rouge vif; stigmates jaunes,longs, sub-flexueux. | — Cette esp. parait être devenue rare; des exemplaires cultivés sous ce nom appartiennent presque tous au P?.grandis ou au P. macropierus. |
Le P. stenopetalus Salm. est une esp. VOISIne;) sinon identique
P. macropterus Lem. [Syn.: /” Thomastanus) K. Sch.] Patrie douteuse. — Tiges cylindriques,) sub-ligneuses; rameaux remarquables par leur largeur exceptionnelle, obtus, d’un vert intense. Fleurs blanches, de 25-30 cm. long, s'ouvrant