POTS
Les P. destinés à la culture des plantes doivent toujours permettre le facile écoulement des eaux d'arrosage ou de pluie; aussi importet-il que leur fond soit percé d’un ou de plusieurs trous, plus ou moins, suivant la capacité des vases. IL faut veiller à ce que ces trous ne soient pas obstrués; on prévient cette obstruction en posant, sur chaque trou, un fesson ou débris de poterie, ou encore un petit caillou plat. (Voir Drainage).
Il convient que la terre des P. soit bien cuite : les jardiniers s’en assurent en les faisant sonner.
Leur capacité doit être en rapport avec la force de la plante et le développement de son système radiculaire. Trop souvent, on à une tendance à l’exagérer, pensant que la plante se portera d'autant mieux qu'elle disposera d’une plus grande quantité de terre : si cela peut être vrai pour les plantes en pleine terre, il n’en est pas de même pour les plantes en vases. On peut même dire que mieux vaut, toutes proportions gardées, un pot parassant un peu Juste qu’un pot trop grand.
Au-delà d’un certain diamètr (35-40 cm. environ), les pots deviennent peu pratiques, et il est généralement préférable de recourir aux bacs ou aux caisses. (Voir Bacs et Caisses.)
Les P. de petites dimensions sont en général dépourvus de rebords; ils prennent alors le nom de godets (voir ce mot). Les P. propremt. dits sont à rebords plats ou en forme de bourrelet arrondi.
La seule forme qui permette un facile dépotage est celle d'un tronc de cône renversé. Mais tout en conservant cette forme on peut faire les P. plus ou moins profonds et à parois plus ou moins évasées, suivant qu'il s’agit de plantes dont les racines ont une plus ou moins grande tendance à s’enfoncer dans le sol. Aussi se serton de plusieurs sortes de P.
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