‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 976 sur 1136 · RÉCHAUD · texte numérisé non relu

RÉCHAUD

qui paraît être très voisin des Hyophorbe, Len. Izz. Horr. 27, t. p. 164. Serre ch. humide. J. D.

RAVENSARA aromatica J. F. Gmel. (Agathophyllum aromaticum Willd.) Arbre de la famille des Laurinées, originaire de Madagascar, dont le fruit, connu sous le nom de Noix de Girofle, Noix de KRavensara, à odeur de Girofle et de Muscade, est employé comme condiment.

Ravet. Voir Blatte.

Ray-Grass. Le Lolium perenne. Voir Gazon.

RAYON. Les pédicelles qui portent les fleurs dans les ombelles ou les ombellules. On applique également cenomaux ligules des demi-fleurons qui, dans les capitules de certaines Composées, constituent un cerclerayonnantautour du disque (Pâquerette, Aster, etc.). (Planter, semer en Rayons, voir Rigole.)

Rayons médullaires.V. Structure des végétaux.

Reana. Voir Euchlæna.

Fig. 756. — REINWARDTIA TETRAGYNA Planch.

RECÉPER. Couper un arbre un peu au dessus du point où il a été greffé, afin d'obtenir une pousse vigoureuse. En sylviculture, le recépage consiste à couper à fleur de terre les jeunes arbres endommagés. afin de donner plus de vigueur aux souches et de leur faire produire des rejets sains et robustes.

RÉCEPTACLE. Extrémité du pédoncule sur laquelle s’insèrent toutes les parties qui constituent la fleur. Dans les capitules des Composées, de certaines Ombellifères, etc. on äonne le nom de réceptacle au support commun sur lequel sont insérées les fleurs.

RÉCHAUD. On nomme ainsi le fumier que l’on dispose autour des coffres, dans les sentiers, pour augmenter ou maintenir la chaleur des couches. On fait aussi des réchauds avec des feuilles ou du vieux fumier; ce ne sont plus alors que de simples Accots. (Voir ce mot.)

Le forçage en pleine terre, celui des Asperges,

RÉCHAUD. — par exemple, se fait à l’aide de réchauds établis dans les intervalles des planches creusés à cet effet. Par leur disposition, les réchauds peuvent être facilement remaniés ou renouvelés chaque fois que leur chaleur diminue. J. G.

RECHAUSSER. Garnir de terre le pied d'une plante accidentellement mis à nu.

Rechsteinera. Voir Gesnera.

RÉCLINÉ. Dont l'extrémité est courbée vers le bas.

RÉGURVÉ. Courbé, avec la concavité en dehors.

Red Cedar. N. angl. du Juniperus virginiana.

Red maroceo. N. angl. de l’Adonis autumnalis.

Redoul. Le Coriaria myrtifolia.

RÉFRACTÉ. Brusquement réfléchi dès la base.

Regelia Hort. Voir Verschaffeltia.

Regelia Lem. Voir Karatas.

RÉGIME. Inflorescence des Palmiers, des Bananiers et autres grandes Monocotylédones.

Réglisse. Voir Glycyrrhiza.

Reine-Claude. Voir Prunier.

Reine des prés. Le Spiræa Ulmaria.

Reine marguerite. Le Callistephus chinensis.

Reinette. Voir Pommier.

REINWARDTIA Dum. (Linées.) Arbriss. ou sous-arbriss., à stipules très petites, caduques ; files. alternes, membraneuses, dentées; fl.

grandes, jaunes ou blanchâtres, disposées en grappes courtes, axillaires ou en corymbes terminaux; 5 sépales entiers; 5 pétales tordus, fugaces ; 5 étamines connées à la base, entremêlés d'autant de staminodes; glandes habituellement au nombre de 2-3, les autres faisant défaut ; ovaire à 3-4 loges renfermant chacune 2 ovules ; 3-4 styles ; capsule globuleuse se séparant en 6 ou 8 coques. — 2 esp. des Indes or.

R. trigyna Planchon. — B. M. 1100. — Filles.

entières et stipulées; fl. peu nombreuses, en bouquets ombelliformes, à onglets des pétales soudés en tube.

R. tetragyna Planch. (Fig. 756.) — B. M. 1136; GrarD. CHR. 1894, II, 90 ; GARTENFL. 1887, 612. — Filles. crénélées-dentées ; arbuste plus élevé que le précédent.

R. indica et repens Syn. de R. trigyna.

Bouturage d’extrémités adultes, sous châssis et à l’étouffée. PE

Reis. Nom allemand du Riz (Oryza sativa).

REJET. On donne le nom de Rejet ou de Rejeton aux pousses quinaissent de la souche des plantes vivaces ou ligneuses dont la tige a été détruite.

RELEVER. Synonyme d’arracher ou plutôt de déplanter. S'emploie surtout en parlant des plantes mises en pleine terre l’été et qu’on arrache ou déplante à l'automne pour les remettre en pots ou les abriter pendant l'hiver. J. G.

REMANIER. $e dit de tout travail renouvelé: remanier les réchauds d’une couche, c'est remuer à nouveau et recommencerles réchauds ; remanier des plantes mises en pleine terre, c’est les arracher et les replanter aussitôt à la même place, soit pour favoriser la production du chevelu, soit pour restreindre une végétation trop vigoureuse, et peu favorable à la floraison.

REMONTANT. Qui fileurit plusieurs fois dans la même année.

EC

— RENANTHERA.

REMPOTAGE. Les plantes cultivées en pots demandent des vases proportionnés à leur visueur et à leur tempérament. Les rempotages se font dès la reprise de la végétation, c’est-àdire généralement au printemps. Puisl’opération est renouvelée au fur et à mesure du développement des plantes, en employant des pots d’un diamètre de 2-4 centimètres plus grand. Les plantes végètent mieux ainsi qu’en les mettant de suite dans des pots très grands. Les pots destinés aux rempotages doivent être soigneusement lavés à l’intérieur comme à l'extérieur, « afin d’en enlever la terre durcie des rempotages précédents et la mousse quis’y est formée. Pour procéder au rempotage, il faut d'abord drainer convenablement le fond des pots, en mettant sur le trou un tesson large, puis un lit de tessons plus petits, defaçon à garnir entièrement le fond sur une épaisseur d’un ou de deux centimètres; on met ensuite sur les tessons une mince couche de terre légèrement appuyée; la plante est alors placée bien au milieu du pot, le collet un peu en contrebas du bord; on garnit le tour de la motte avec la terre que l’on fait descendre par petite quantité jusqu’au fond, en l’appuyant à l'aide d'une spatule de bois mince, afin de ne pas laisser de vides entre la motte et les parois du pot; la surface doit toujours être un peu plus basse que le bord du pot, pour pouvoir arroser suffisamment. En rempotant les plantes en pleine végétation, il faut éviter de défaire les mottes et de meurtrir les jeuhes racines. Au contraire, pour les plantes dont les racines sont en mauvais état et la terre décomposée, on doit, à l’aide d’un petit tuteur, faire tomber toute celle-ci, détacher et couper net toutes les mauvaises racines, rempoter dans des. pots plus étroits avec de la terre légère, et don= ner aux plantes une chaleur de fond modérée pour activer la reprise.

La terre employée généralement pour les rempotages de plantes de serres, est la terre de bruyère, sablonneuse ou tourbeuse, pure ou mélangée, soit avec du terreau de feuilles, soit avec de la terre végétale ou du terreau de couche, selon le tempérament des plantes à cul tiver.

Les Fougères, les Gesnéracées, les Azalées, etc., et les plantes à racines fines et tendres, préfèrent la terre de bruyère mélangée de ter. reau de feuilles; tandis que les Palmiers et les plantes à grosses racines et à végétation rapide | seront plus vigoureux dans la terre de bruyère \ additionnée de bonne terre végétale et de terreau \ de couche et placés dans des pots profonds: | Les plantes de serre chaude humide, telles que \ Broméliacées, Aroïdées, Orchidées, demandent une terre tourbeuse et fibreuse en même temps, | grossièrement concassée, mélangée de sphagnum et de fragments de briques ou de charbon | de bois, et des pots peu profonds et fortement, drainés, pour laisser écouler facilement l’eau, des arrosements fréquents que ces plantes ré: | clament pendant la période de végét. À.

RENANTHERA Lour. (Orchidées-Vandées:) | [de renes, reins, et anthera, anthère, allusionà , la forme soit de l'anthère, soit du pollen.} PI épiphytes à tige dressée, garnie dans toute Sa

RENANTHERA. — longueur de files. distiques, loriformes, coriaces. Inflorescence latérale, très longue, ramifiée ou non, dressée. F1. moyennes, écartées, à bractée petite, longt. pédicellées, écartées. Sépale pos-

térieur et pétales libres, presque semblables ; sépales latéraux plus grands et plus colorés, quelquef. cohérents par leur bord moyen interne, libres à l'extrémité. Labelle très petit, trilobé, en forme de sac ou d’éperon court; lobes latéraux petits, presque réduits à des auricules, dressés ; lobe médian court,rétréci à la base,récurvé à l'extrémité. Colonne courte, épaisse, soudée à sa base avec le labelle. Clinandre convexe, recouvert par l’anthère imparfaitement bi-loculaire. Pollinies 2, cireuses, fendues, fixées à

| un rétinacle plat terminé par une glande circu-

| laire; l'enlèvement du pollinaire laisse à la partie antérieure du rostellum un vide circulaire de même forme que la glande. — Env. 5 esp., habi-

: tant l’Asie trop. et l’Archipel Malais. Les plus

cultivées sont:

| R. coccinea Lour. — B,. R. t. 1331; B. M.

| t. 2997-2998; WARNER, SEL. ORCH. II, t. 37. — FI.

assez grandes, roses, barrées d’écarlate; sépales | latéraux beaucoup plus développés et plus

foncés. Grande esp. à magnifiques fl. éclatantes. | — Cochinchine.

R. matutina Lindley. — XEenia, t. 835; Lin- DEN, PESCATOREA, t. 12. — Esp. moins grande : que la précédente, à feuillage court et foncé, \vert bleuâtre; grappes souvent très longues, ‘lâches, de fl. petites, rouge brique, tachées de !cramoisi. Les sépales latéraux souvent cohérents entre eux, du moins pendant fort longtemps.

1— Java.

: Culture des Aerides et Angræcum. Ach.F.

* Rencaisser. Voir Bacs, Caisses à fleurs, Rem-

potage.

| RÉNIFORME. En forme de rein (de rognon).

| RENONCULACÉES. (Dicotylédones - Polypé-

tales Thalamiflores.) PL. herbacées, rart. ligneuses, parfois grimpantes, à filles. alternes, bpposées dans les Clematis ; à fl. régulières ou irrégulières. Le calice est à 3 ou à un plus grand nombre de sépales libres, généralt. à 5, souvent vétaloïdes. La corolle a un nombre de pétales igal à celui des sépales ou un plus grand nombre, juelquef. très réduits comme dimensions ou dé- ‘ormés, dans certains cas, nuls. Les étamines sont ombreuses, libres, hypogynes. Le gynécée est vrdinairt. constitué par plusieurs carpelles, arement par un seul. Ces carpelles sont à une eule loge; ils sont habituellt. libres, parfois ohérents, et contiennent un ou plusieurs ovules natropes. Le fruit est composé, soit d’achaines déhiscents, soit de follicules libres ou soudés

capsule; c’est dans certains cas une baie à

ne ou plusieurs graines. Les graines ont l’al-

umen généralement corné, avec un très petit bryon. — 5 tribus: Clématidées, Anémonées, enonculées, Helléborées, Pæoniées.

Renoncule. Voir Ranunculus.

Renouée. Voir Polygonum.

RENARD (Vulpes vulgaris). Le Renard se dis-

gue facilement du Loup à sa taille plus faible,

"a corps plus allongé, son museau plus pointu,

queue plus touffue. Il se creuse un terrier à

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