RHA PTS
: ment du printemps, aux environs de Paris, sur les troncs d'arbres, dans les jardins et dans les champs. FT
RHAPHIOLEPIS Lindl. (Rosacées-Pomacées.) Genre voisin des Photinia et des Cratægus, se distinguant du 1°" par le limbe du calice caduc
et l’ovaire à 1-2 loges, du 2° par son fruit qui est une baie pulpeuse, et par ses files. persistantes. Arbriss. à files. alternes, coriaces, per- | sistantes ; stipules subulées ; corolle infundibuliforme ; 5 pétales munis d’onglet, 15-20 étamines, 2 styles soudés à la base; fruit noir, portant, à son sommet, les cicatrices des sépales tombés. — 5 esp., Chine, Japon, Iles Sandwich.
R. indica Lindl. — B. R. 468; B. M. 1726. —
| Chine. — Flles. ovales, atténuées aux deux extrémités; fl. blanches, en corymbes; pétales ovales ; étamines plus courtes que le calice.
R. japonica S$. et Z. (R. ovata Hort.) — Sir.
FL. Jap. t. 83; B. M. 550 et 5510. — Japon. —
| Files. obovales, apiculées; fl. blanches, munies
à leur base d’un involucre de bractées ciliées.
| R. rubra Lindl. — B. R. 1400. — Chine. —
| Filles. obovales lancéolées, acuminées; fi. | rouges, en grappes composées; pétales lancéolés; étamines plus longues que le calice.
R. salicifolia Lindl. (Fig. 757.) — B.R. 652; R. H. 1874, p.271. — Chine. — Filles. lancéolées acuminées; fl. blanches, en panicules multiflo. ; sép. rouges ; étam. plus courtes que le calice.
PI. d'orangerie ; multipl. par graines, boutures et greffe en écusson, en juillet (ou en placage, en mars et sous verre), sur Cognassier, quelquefois sur Aubépine. LE
RHAPIDOPHYLLUM Wendl. et Drude (Palmiers-Coryphées.)Stipe court,dressé ou rampant, | sobolifère, très épineux, recouvert d’un tissu | très dense formé par les gaines; files. orbicul. | ou transverst. oblongues, profondémt. et irrégult. plissées, fendues, argentées en dessous ;
ous quand il est sec; originaire de Californie ; |
lahurica Pall., de la Chine, plus connu sous le | segments entiers ou bifides ; ligule très courte,
tom de R. utiles Dcne. ; macrophylla Carr., égale- | arrondie ;pétiole 3-gone, plane en dessus, à bords
aent d’origine chinoise ; oleoides L., de l’Europe | denticulés, tomenteux-floconneux en dessous. néridionale, etc. Le Rhamnus chlorcphora Dene., | Spadices brièvemt. pédonculés; 2-5 spathes ; fi. jaune safran. — 1 esp. de la Floride.
hi fournit le vert de Chine, serait synonyme du | - ». dahurica Pal. ; le R. Purshiana DC., des Etats-| R. hystrix Wendl. [Syn.: Chamærops Fraser, etc.| — MarrT. PALM. t. 125, f. 4. — Marécages
nis, produit le Cascara, usité en médecine | ‘our ses propriétés purgatives. de la Floride. — Voisin du genre Chamærops ; Mult. par semis, par marcottes (esp. rusti- s’en distingue surtout par ses fl polygames, es) ou par boutures sous cloche. P.H. |dioïques, ses carpelles libres, à 8 stigmates dis- | RHAPHIGASTER.Les Rhaphigaster appartien- | tincts. Le tissu noir qui recouvre le stipe est nt à la famille des Pentatomides (Hémiptères- | hérissé de fortes épines noires de 25-30 cm. de Ktéroptères). Ils sont caractérisés par des | long. Serre fr. Pleine terre dans Midi. J. D. ses de 3 articles et par un abdomen non ca-| RHAPIS L. (Palmiers-Coryphées.) Tiges cesmé, mais pourvu à la base d’une épine sail- | piteuses, denses et courtes, arundinacées, lon- - nte. Le rostre atteint la base de l'abdomen ; gœuemt. foliées, recouvertes par les vestiges des corselet est trapézoïdal. Leur rôle en horti- files. et gaines. Flles. alternes, digitées; segm. Ilture n'est pas défini d’une manière bien linéaires, tronqués, entiers, ou fendus. Pétiole tte. Le grand défaut de ces insectes est d’ex- | grêle, biconvexe, lisse ou serrulé sur les bords ; | ler une odeur très désagréable, qui se com- | gaine allongée, réticulée, fibreuse. Spadices plus nique aux fruits sur lesquels ils ont passé. | courts que les files.; fl. dioïques. Carpelles ‘(L'espèce la plus commune est Le R. griseus | libres sur un gynophore. — 4-5 esp., de la Chine *b. où Punaise brune à antennes et bords pa- |et du Japon. | RE hés,ou Punaise des Groseilliers, Pentatome gris.| R. flabelliformis Ait. (Fig. 758.) — KeErcs. nsecte, de 15 mm. de long., grisâtre, ponctué | Pam. t. 34 et f. 28; ManrT. PaLu. t. 144; J AGQ. points bruns. L’extrémité de l’écusson est | Horr. Scnogner. III, t. 816; B. M. 1371. — Atdnâtre; les antennes sont annelées de jaune | teint. raremt. 2 m. Touffes élégantes, à tiges de brun. On le rencontre, dès le commence- ! grêles, Flles. digitées, flabelliformes, à pétiole
RHAPIS.
très grêle. On en cultive une jolie variété à files. panachées.
R. hbumilis Blume [Syn.: R. Sierotsik Hort.]
— Japon. — Voisin du précédent, mais plus réduit dans toutes ses parties.
On cultive encore R. javanica Blume.
Serre fr., Division des souches. Les deux premières esp. sont rustiques et très employées pour la garniture des appartements. J. D.
Fig. 758. — RHAPIS FLABELLIFORMIS Ait.
Rhaponticum. Voir Centaurea.
RHEUM L. (Polygonées.) Rhubarbe; angl. :
Rhubarb ; all.: Rhabarber. Grandes herbes vivaces, à rhizome charnu, subligneux. Flles.
sinuées, dentées ou palmatilobées, radicales, pétiolées. FIL. hermaphrodites ou mâles par a#ortement, petites, nombreuses, en grappes composées ou en panicules ; calice persistant; 9 étamines; ovairetrigone;3 stigmates subsessiles, étalés ; fruit à 3 angles ailés. — Env. 20 esp. décrites ; Sibérie et Himalaya.
Les plus cultivées sont: R. australe Don (R.
Emodi Wall), B. M. 3508; Népaul; files ovales cordiformes, entières, légèrt. rugueuses, à bords ondulés ; pétioles rougeâtres; tige florale de 2- 8 m.; floraison tardive; R. compaetum L,NEezs, PL. orr. 121; Thibet; filles. épaisses, coriaces, sinuées, un peu lobées, obtuses, glabres; pétioles sillonnés; tige florifère de 1 m.; R officinale H. Bn. (Fig. 759), J'aRDIN, 1888, p. 191 ; Thibet; files. orbiculaires, palmées, quinquénerviées, à 5 lobes courts, incisés, pétiole duveteux, comprimé à la base, cylindrique au sommet; tige florale de 2 m.50; R. palmatum L , N£es, Pr.
orr.118-120; Tartarie; files. grandes, palmées, à 5-7 lobes larges, aigus, dentés; pétiole arrondi; tige florifère de 2-3 m.; R. Rhaponticum L, Rcus. Horr. 129 (Rhubarbe anglaise); Turquie d'Asie ; files. très grandes, cordiformes, aiguës, obtuses, ondulées, glabres supérieurement, poi-
RHEXIA.
lues sur les nervures de la face inférieure; pé tioles légèrement canaliculés ; tige de 1 m. 50 &« 2m.;,R.Ribes L., Axx. vu Mus. 2, 49; Syrie, Perses files. presque arrondies, ondulées, sinuées, ri gides, verruqueuses ; pétioles rougeâtres, aplas nis en dessus; tige de 1 m.; R. undulatum L.
| Rcus. HorrT. 117; Tartarie; files. ovales, cordi formes, acuminées, ondulées, glabres supérieu: rement, pubescentes inférieurement; pétiole | long, fortement canaliculé ; tige de 2 m. 50. On cultive aussi d’autres espèces, notamment E. Collinianum H. Bn.., R. H. 1883, 420 ; R. Moorcroftianum Royle, Garp. Car. 1895, I, p. 762, flg. 115, etc. ; PI. très ornementales par leur feuillage, à planter isolément ou par groupes de 2-3, sur tout sur les pelouses des grands parcs. Multi” | plier par graines et division des souches. Cul tiver en terre franche, légère et profonde. |
Fig. 759. — RHUBARBE. RHEUM OFFICINALE H. Ban
Les pétioles des R. australe, compactum, ofu nale, undulatum et palmatum sont alimentaire et très estimés comme légumes en Angleterre mais sont peu appréciés en France. |
Les racines de Rhubarbes ont des propriété médicinales très actives, et sont employées.de puis très longtemps; voir les traités de Botani que médicale. JG. |
RHEXIA L. (Mélastomacées.) PI. herbacée ou sous-arbriss. dressés, glanduleux; files: 0 longues, brièvement pétiolées, à 3 nerwur®
très entières ou dentelées-glanduleuses ; #50 taires ou disposées en cymes; calice à 41obe dilatés, triangulaires ou subulés ; 4 pétalesobe vales; 8 étamines égales, à anthères de forme, s’ouvrant par un pore, pourvues di connectif épaissi à la base ou bien muni d'il éperon postérieurement sans appendice; OVall libre, très glabre, 4-loculaire; capsule inclus à 4 valves, — 7 esp. de l'Amérique du Norde tratrop. orientale.
RHEXTA.
R. ciliosa Michx. — Purss, FLora, 10 ; Sw. FL. G. 298. — Tige simple. lisse, 4-angulaire; files. ciliées aux bords, trinerviées, ovales; fl.pourpres, n cymes pauciflores feuillues.
| R. Mariana L. — Hume. MéLasr. 47 ; BuRToN, L. 1, 22 ; Lopo. Cas. 366 ; Sw. FL. G. 41. — Tige amifiée ; files. linéaires, dentelées-ciliées aux ords ; fl. larges, pourpres, poilues, à calice lisse. | R. virginica L. — Lonp. Cag. 840; Barr. FL. 1, 4; Rens. Exor. 234; B. M. 968 ; GARTENFL. II, 94, 69. — Tiges tétragones, rouges, ramifiées ; les. sessiles, ovales, poilues en dessus, glabres n dessous; fl. roses, en panicule formée de cymes,
On a donné encoré le nom de Rhexia à des »lantes qui appartiennent aux genres Pleroma, ibouchina, Microlicia, etc.
Multiplication par division des souches ; pleine erre avec couverture pendant l'hiver. P. H.
Khinocéros. Voir Oryctes.
Rhipidopteris. Voir Acrostichum.
| RHIPSALIS Gærtn. (Cactées.) Ce genre, qui “evrait plutôts’appeler Hariota,nomsouslequel : a été fondé par Adanson, en 1763, est très poymorphe et compte plus de 60 esp. Il comprend +s Cactées épiphytes, à tige rameuse ou artiulée, non épineuse, grêle, cylindrique ou angususe, quelquefois aplatie ou ailée, à petites eurs courtes, non tubuleuses, presque rotacées, s à petites baies lisses, sub-transparentes, mulagineuses. C’est par cette forme et cette petesse des fleurs et des fruits que les R se stinguent de certains Cereus épiphytes et hyllocactus, avec lesquels ils peuvent être conmdus au premier aspect, surtout dans leur unesse. Certains R., nés de semis, ont en effet ne forme juvénile très différente de celle de -tat adulte ; alors ils ressemblent plutôt à de anes Cereus. Quelquefois même,sur des plantes - ultes il se produit des pousses nouvelles qui . viennent à la forme juvénile.
- Les R. sont presque tous originaires des con- - es chaudes et ombragées du Brésil, de l’Amé- - jue centrale et des Antilles, où ils croissent -r les arbres ou sur les rochers humides. Quelpes esp. peu nombreuses, se trouvent dans
Incien Monde, sur le continent africain, ou à | danseur et même à Ceylan.
On les cultive avec succès en serre tempérée, D dans des paniers suspendus gar-
de terre fibreuse mêlée de sphagnum. Leurs fhrs sont petites, mais très abondantes, et Ssent au nombre de une ou plusieurs. quelcf. 4 ou 5, sur la même aréole. Elles se mon- Unt généralement pendant les mois d'hiver.
Jars baies varient du blanc pur au rouge le Ps foncé; celles de quelques esp. persistent 6 longtemps sur la plante.
es R. peuvent se diviser en sections, selon la Prtion latérale ou terminale des fleurs, l’im- MFsion ou l’émergence de l'ovaire, et la forme ae, anguleuse, ou cylindrique des rameaux.
.|‘Section : ALATÆ ; fleurslatérales ; rameaux aAtiS ailés; ovaire exsert, arrondi ou angu-
- Chloroptera Web. — Brésil, Santos. — Tige àculée; articles rhomboïdes ou elliptiques, Soblables à ceux du R. pachyptera, mais moins Crnus, plus coriaces, et toujours verts, jamais
RHIPSALIS.
violacés. F1. de 15-20 mm. diam., blanc jaunâtre. Baie globuleuse, 8 mm. diam., rose.
Voisin du À. elliptica Lindb., esp. encore peu connue, qui semble cependant différente.
R. coriacea Polak. — Costa Rica, Colombie.
— Tiges grêles, cylindriques, rigides, ligneuses. Rameaux alternes,aplatis, minces, longs, étroits, lancéolés, crénelés, verts. FI. non observées. Baies blanches, de 8 mm. diam, portant 2 ou 3 larges squames, semi-lunaires, roses. Graines nombreuses, noires, obovées.
Cette esp. est peut-être identique avec le Cactus alatus Swartz, de la Jamaïque (R alata K. Sch.), qui n'existe pas dans nos collections.
R. crispata Pfeiff, — Patrie douteuse — Tige articulée ; articles sub-orbiculaires ou oblongs, d’un vert jaunâtre luisant, à bords onduléscrispés. FI. blanches, semblables à des fi. d'Aubépine, nombreuses sur toutes les aréoles, tout autour de l’article. Baies blanches.
R. gonocarpa Web. — Brésil, St. Paul. — Tige plate, ailée, crénelée, non articulée, mais plus ou moins continue, très ramifiée; crénelures arrondies. Fleurs petites, blanchâtres, peu ouvertes, caractérisées par leur ovaire à 4-5 angles aigus. Baie d’abord anguleuse, plus tard sphérique, d’un pourpre foncé.
Le R. Lorentziana Griseb., de Tucuman, parait être une esp. voisine.
R. Houlletiana Lem. — Bor. Mac. t. 6089. — Brésil. — Longs rameaux plats, minces, profondément crénelés en dents de scie, rétrécis à leur base et à leur extrémité. F1. nombreuses, assez grandes (2 cm. long. et diam.\, en forme de clochettes, blanches avec une macule centrale rouge grenat à la base des étamines; pétales très aigus ; ovaire à 4-5 angles émoussés. Baie d’un pourpre noir, sphérique, 8 mm. diam. ; graines nombreuses, allongées, à sommet pointu.
Le R. Regnellii Lindb., esp. très voisine, a des fl. presque identiques, mais entièrt. blanches, sans macule centrale, tandis que dans le X.
Houlletiana le fond de la fl. est tou]. rouge feu.
R. pachyptera Pfeiff. [Syn.: Cactus alatus, Bor. MAG. t. 2820.] — Brésil, Rio Janeiro. — Tige articulée; articles ovoïdes, aplatis, quelquef. trigones, très charnus, d’un vert foncé ordinairement rougeâtre ou violacé. FI. nombreuses, jusqu’à 5 sur la même aréole, grandes, 2-3 em diam., d’un blanc jaunâtre. Baie ovoïde, longue de près de 1 em., d’abord purpurascente, ensuite rose pâle.
R. platycarpa Pfeiff. — Brésil? — Esp. peu connue, à grands articles allongés, et distincte surtout par ses petites fl. blanchâtres, à ovaire comprimé, sub-tétragone.
R. ramulosa Pfeiff. — Costa Rica. — N'existe plus dans aucune collection, quoiqu'il soit mentionné sur tous les catalogues. Voisin du R.
coriacea, dont il diffère par ses rameaux moins longs, obtusausommet.Baiesquameuse,blanche.
R Regnellii Lindb. Voir R. Houlletiana.
R. rhombea Pfeiff. — Brésil, Rio Janeiro. — Tige articulée; rameaux aplatis, foliacés, minces, rhomboïdes, crénelés, d’un beau vert foncé luisant, quelquef. bordés de rouge. Jolies petites fl. de 15 mm. diam., très nombreuses, blanches avec une macule rouge grenat plus ou moins
RHIPSALIS.
foncée à la base des étamines. Baïe globuleuse, lisse, 5-6 mm. diam., d’un rouge vineux. Graines nombreuses, à sommet pointu.
R. Swartziana Pfeiff. — Patrie douteuse. — Tige articulée; rameaux allongés, forts, à ner-
vure médiane très marquée, d’un vert foncé.
mat. Fleurs blanchâtres, 2 cm. diam. Baie petite, globuleuse, rougeâtre. Graines moins nombreuses (10 à 20), assez grandes, longues de 11} mm., obovées, à sommet arrondi.
R. Warmingiana K. Sch. — Brésil. — Ra-
meaux allongés, très étroits, presque linéaires, | épais, charnus, à crénelures peu profondes. FL.
du même type que celles du À. Houlletiana, mais plus petites, pendantes, en clochettes, blanches sans macule centrale, à ovaire nettement tétraou pentagone. Baie d’un pourpre presque noir.
2e Section : ANGULOSÆ ; fleurs latérales ; rameaux anguleux ; ovaire exsert.
R. pentaptera Pfeiff. — Brésil? — Subérigé, articulé, à 5côtes ou ailes comprimées, crénelées, interrompues, sillons profonds, aigus. FI. abondantes, 2-5 sur la même aréole, petites, blanchâtres. Baies de 5-6 mm. diam, blanches avec une teinte rosée au sommet; graines petites, subglobuleuses (plus courtes et plus rondes que les autres graines de Rhipsalis).
R. sulcata Web. [Syn : R. micrantha Hort.] — Patrie inconnue — Tiges longues. pendantes, à côtes ou cannelures obtuses; sillons obtus, peu profonds. FI. solitaires, assez grandes, blanchâtres.
Cette esp., à tige pentagone, qui se trouve dans les collections sous le nom de ZX. micrantha, ne paraït nullement identique au véritable R. micrantha DC. (Cactus micranthus H. B. K.); elle est très différente du type conservé dans l'herbier de Humboldt, dont la tige est à 2-3 angles comprimés.
R. Tonduzii Web. — Costa Rica, à 1500 m.
d'altitude. — Tige rameuse, touffue, articulée, sub-érigée. Articles verts, longs de 6-10 cm. sur 1 em. diam., à 4-5 angles. Les articles inférieurs sont ordinairement pentagones, les supérieurs presque toujours tétragones, plus rarement trigones. Côtes comprimées comme celles du KR. trigona, sub-aiguës, crénelées; crénelures distantes en moyenne de 2 cm., inermes, sétigères dans la jeunesse. FI. petites, blanchâtres. Baies grandes, globuleuses, 1 cm. diam. lisses, blanches. Graines allongées, falciformes, à sommet pointu.
3° Section: TERETES; fleurs latérales, rameaux cylindriques, ovaire exsert.
R. capilliformis Web. — Brésil. — Tige basse, très ramifiée, formant une touffe compacte qui a l’air d’une perruque. Ramuscules nombreux, fins, pendants. FL. latérales, petites, blanches. Baies blanches, 4-5 mm. diam. Graines peu nombreuses (de 1-3), obovées.
R. Cassytha Gærtn. [Syn.: Cactus pendulus
Swartz| — Bor. MAG. t. 3080. — Parait répandu
dans toute l'Amérique chaude, et dans l’Afrique équatoriale; mais il y a peut-être plusieurs espèces confondues sous ce nom. Tiges longues, pendantes,grêles, cylindriques, vertes, inermes. FI. petites, blanchâtres, fugaces, Baies blanches,
“RHIPSALIS.
6-8 mm. diam., remplies d'un suc gluant, avec une vingtaine de graines noires, allongées.
La var. rhodocarpa Web., de Costa Rica. se distingue par ses rameaux toujours jaunâtres, et ses baies roses, ovoïdes, de 7-8 mm. diam. ” R. conferta Salm. — Brésil. — Se distingue facilement par ses rameaux nombreux, sub érigés au lieu d'être pendants, et ses fl. étoilées, jaunâtres, tout à fait jaunes en se fanant. Baies blanchâtres, 6 mm. diam., plus petites et plus sèches que celles du À. Cassytha; environ 30. graines, noires, allongées. h | R. fasciculata Haw.[Syn.: Cactus fasciculatus" | Willd., Cactus parasiticus DC.; R. parasitica DO" R. madagascariensis Web.] — PLANT. GRASsS. t" 59; Bor. Mac. t. 3079 — Ile Maurice, Réunion, Madagascar. — Très rameux, rampant ou subérigé, vert clair; rameaux cylindriques, portant | 6-8 côtes peu marquées, et des aréoles garnies chacune d’un faisceau de poils blanchâtres, longs de 2-4 mm. Fleurs très petites et très fugaces, verdâtres, peu ouvertes; ovaire portant 2-8 aréoles pilifères très visibles. Baie blanche, 6! mm. diam. -] Connu dès le siècle dernier. Les dessins de DC. (PI. grasses), et du Bot. Mag., représentent. incontestablement la plante cultivée sous le nom de À. madagascariensis Web.
R. grandiflora Haw. [Syn.: À. funalis Salm} — Bor. Mac. t. 2740. — Brésil. — Sub-érigés rameaux nombreux, cylindriques, gros, 6-7 mm. diam., rigides, verts. FI. nombreuses, assez | grandes, 21/3 em. diam., blanches. Baies globu- ! leuses-déprimées, petites, 5 mm. diam., d'un! rouge vineux. Graines obovées. | Le R.hadrosoma Lindb. est une variété ou !
esp. voisine à rameaux plus gros. R. lumbricoides Lem. [Syn.: R. sarmentacea \ Otto] — Bor. Mac. t. 5136. — Brésil méridional, | | Rép. Argentine. -— Tige radicante; rameaux!
cylindriques, sillonnés longitudinalement de 5- R. mesembrianthemoides Haw. — Bor. Mac.
t. 3078. — Brésil. — Très rameux, formant touffe!
8 côtes peu saillantes, obtuses Aréoles portant, compacte; tiges courtes, produisant de à
Le R. aculeata Web., de Tucuman, est une, esp. voisine, à aiguillons rigides, rayonnants,! apprimés. Baie sphérique, pourpre presque no.
8-12 petits aiguillons divariqués, blancs, très! fins, sétacés. Fleurs relativement grandes, de 21/9 à 3 cm. diam. d’un blanc verdâtre. Baie! sphérique, pourpre foncé.
| ramuscules latéraux pentagones, pilifères. El:
latérales, petites, peu ouvertes. Baie DE
R. suarensis Web. — Diego Suarez (Madagascar). — Tiges grêles, pendantes; rameaux longs, cylindriques, se divisant à leur extrémité: en rameaux plus courts et en ramuscules ter:
minaux, tétra- ou pentagones, sétifères. Petites} f.,8 mm. diam , latérales,nombreuses, blanches # | pétales recourbés en dehors.
: Semble avoir de l’analogie avec l'esp. sul R. tetragona Web. — Patrie inconnue. = Plante buissonnante, basse, très rameuse. Ra: meaux primaires allongés, cylindriques; Ta muscules terminaux nombreux, courts, presque tous tétragones, à angles plus ou moins aigus
RHIPSALIS.
élancées, sub-rigides, très longues, pendantes
supérieure, semblables à un paquet de verges. EL nombreuses, blanches, petites, 6-8 mm. diam. laissant après leur chute une cicatrice saillante. Baies très petites, 3 mm. diam., blanchâtres.
Cette esp. paraît voisine du Æ. Lindbergiana
R. zanzibarica Web. — Zanzibar. — Parait être une forme africaine plus robuste du ER.
Cassytha. Tiges d’abord érigées, ensuite arquées et retombantes, de 4-5 mm. diam Rameaux latéraux ou verticillés, atténués au sommet, verts, cylindriques. FI. nombreuses, petites, verdâtres. Baies blanches, arrondies. 6 mm. diam.
4e Section: FLOCCOSÆ; fleurs latérales; ra-
orifères laineuses.
R. floccosa Salm. [Syn.: À. rugulosa Lem.] —
jaunâtre, à épiderme rugueux par suite de la présence de rides transversales et de points verruqueux saillants. Comme dans toutes les esp. de ce groupe, les fl. sont immergées dans
ors. Baies petites, 5 mm. diam., globuleusesaplaties, roses ou blanc rosé.
| R. foveolata Web. — Brésil, Santos. — Longs
rameaux cylindriques, lisses, verts. Fleurs étoi-|
Uées, d’un beau blanc brillant, avec étamines roses; elles sortent d'une déchirure de l’épi-
‘Herme qui forme comme deux valves autour du bouton et laisse, après ia chute de la fleur, une.
large fossette persistante. Baie globuleuse, 8 LE. diam., d’un rose purpurascent,.
Le R. puniceodiseus Lindb. parait être une
esp. voisine, dont la fl. se distingue par une. | Lindb.] — Brésil, St Paul. — Se distingue des ‘autres Lepismium par ses rameaux aplatis ailés, | pendants, garnis de nombreuses racines aéri-
macule centrale rouge grenat.
53 KR. Neves-Armondii K. Sch. serait égaleent une esp. voisine, non introduite, se dislinguant par ses rameaux supérieurs hexazones.
4 R gibberula Web. — Brésil, St. Paul. — Esp. voisine des R. pulvinigera et R. floccosa, dont elle se distingue par ses rameaux plus grêles,
zibbeux sous les aréoles, et par ses fl d’un blanc.
transparent teinté de rose à l'extrémité des di-
iam, blanc pur mat, laissant après leur chute ne petite touffe de poils laineux, persist.
Lrès voisin du ZX. floccosa, mais plus robuste. osselé sous les aréoles. FL. nombreuses, blan-
ouleuse aplatie, 7 mm. diam., rouge vineux.
>rOupe. Rameaux peu nombreux, gros, cylin-
dé, FI. solitaires, entourées d’un gros flocon Ile laine, blanches avec une teinte rosée exté-
K. Sch., décrite d’après des exemplaires secs.
meéaux cylindriques; ovaire immergé; aréoles |
Brésil. — Tiges et rameaux pendants, d’un vert
’aréele et entourées à leur base d’une touffe | e poils l1ineux persistants. FI 2 em. diam., | lanches avec une teinte jaune, surtout en de-|
hes en dedans, jaunâtres en dehors. Baie glo-. | Mac. t. 3763. — Brésil. — Tiges et rameaux tri-
Iriques, 6-10 mm. diam.; épiderme vert, non.
ou sub-érigées, ramifiées le long de leur partie,
Graines peu nombreuses (1-5), noires, obovées.
RHIPSALITS.
garnis d’aréoles rapprochées, sétifères. Petites | rieurement. Baie grande, 8-10 mm diam., d’un fl. blanches, latérales ; pétales obovés, recourbés. : blane de porcelaine légèrement rosé. R. virgata Web. — Brésil. — Tiges grêles,
5e Section : LEPISMIUM; fl. latérales; rameaux anguleux ou aplatis ; ovaire immergé.
KR. anceps Web. Voir R. radicans.
R. cavernosa K. Sch. Voir R. radicans.
R. dissimilis K. Sch. [Syn.: Lepismium dissimile Lindb.] — Brésil, St. Paul. — Cespiteux, sub-érigé, remarquable par la grande différence entre les articles inférieurs, qui représentent la forme juvénile, et les articles supérieurs, adultes. Les premiers sont céréiformes, à 7 ou 8 côtes, et leurs aréoles portent des faisceaux d'aiguillons sétiformes sub-rigides ; les seconds, c'est-à-dire les articles florifères, sont sub-arrondis ou à 3 angles émoussés, à aréoles glabres. FL. 2 cm. diam., blanc jaunâtre en dedans, rougeàtres en dehors. Baie subglobuleuse, 6-7 mm.
| diam., nue et luisante, d’un rose foncé. Graines
sions périgoniales. Baies grandes, 8-10 mm.
R. pulvinigera Lindb. — Brésil, St. Paul. —
peu nombreuses, noires, losangiques.
La var. setulosa (R setulosa Web.) a les articles supérieurs toujours pentagones et les jeunes rameaux très sétifères.
R. Myosurus Fôrst. [Syn.: Lepismium Myosurus Pfeiff.] — Bor. Mac. t. 3755. — Brésil et Paraguay. — Sub-érigé, très rameux; rameaux grêles, allongés, vert rougeâtre, quelquefois presque pourpres, à 3-4 côtes comprimées, aisuës, crénelées ; aréoles enfoncées, garnies de pinceaux de poils blancs, soyeux. FIL roses, abondantes. Baie pisiforme, 5 mm. diam., rose carminé.
R. paradoxa Salm. [Syn.: Lepismium paradoœum Pfeiff; Hariota alternata Lem., HoRT. UNI. I, t. 50.] — Brésil. — Tiges longues, pendantes ou sub-érigées, robustes, articulées, trigones,
| interrompues et alternant de façon à ce que les
angles de chaque article correspondent aux côtés plans de l’article précédent. Fleurs blanches, légèrement teintées de rouge, 21}; em. diam. Ovaire immergé. Baie blanchâtre.
R. radicans Web [Æ. cavernosa K. Sch.; Lepismium radicans Voechting; L. cavernosum
ennes. FIL. blanches, nombreuses, jaunissant en se fanant. Baie rose carminé.
La var. ensiformis (R. ensiformis Web.), de
Santos, se distingue par ses dimens. plus con-
sidérables ; la pl. est pl. érigée et atteint la taille d'un Phyllocactus; ses fl sont blanches.
La var rosea est beaucoup plus petite, et a des fl. roses, semblables à celles du À. Myosurus.
La var. anceps (R. anceps Web.) a des rameaux plus étroits, plus rigides, plus épais, à nervure saillante ; ses fl. ont les pétales rose
| violacé, bordés de blanc.
lus vert, à épiderme moins rugueux, lisse, :
R. tucumanensis Web. — Tucuman, Catanarca. — C’est la plus robuste des esp. de ce.
R. setulosa Web. Voir R. dissimilis.
R. squamulosa K. Sch. [Syn.: Cereus squamulosus Salm.; Lepismium commune Pfeiff.] — Bor.
angulaires, à larges côtes comprimées. Se distinoue du R. Myosurus, dont il est d’ailleurs très voisin. par ses dimensions beaucoup plus orandes. FI. blanches, jaunissant en se fanant. Baie obovée, longue de 1 cm., rose carminé.
R trigona Pfeiff. — Brésil, St. Paul. — Tige
RHIPSALIS.
et rameaux allongés, pendants, à 3 (rarement 4) angles; côtés plans. FI. d’un blanc rougeâtre, 2 em. diam.; ovaire immergé. Baies roses ou rou- | geâtres, turbiniformes, 7-8 mm. diam. Graines allongées, à sommet pointu.
6e Section: HARIOTA DC. ; fleurs terminales.
sub-campanulées; rameaux articulés, claviformes ; ovaire exsert.
R. bambusoides Web. Voir R. salicornioides.
R. clavata Web. [Syn.: Hariota clavata Web.] — Brésil, — Tiges articulées, pendantes, non rigides; articles claviformes-obconiques, pres- | que cylindriques, courts, ne portant aucune aréole latérale F1, terminales, blanches, pendantes, sub-campanulées, odorantes. Baie sphérique, 6 mm. diam., blanc jaunâtre, renfermant | ordinairement une seule graine mûre, avec des ! ovules avortés.
R.cribrata Lem.[Syn.: Hariota cribrata Lem.] — Brésil. — Tiges grêles, cylindriques, très longues, pendantes, divisées en ramuscules ter- | minaux courts, garnis de quelques petites squames rouges. FI. nombreuses, terminales, pendantes, sub-campanulées, blanches avec une macule centrale rouge carmin très caractéris- | tique. Baie obconique, longue de 5 mm., blanchâtre, avec quelques squamules rouges, pilifères. Graines peu nombreuses (5-6).
R. penduliflora N. E Brown. Esp. voisine de la précéd., dont elle diffère surtout par ses fl. pl. petites, blanches, sans macule centr. rouge.
R. Saglionis Lem. [Syn.: À. brachiata Hook.; Hariota Saglionis Lem.] — Bor. Mac. t. 4039.— Brésil, Paraguay. — Tiges grêles, cylindriques, sub-érigées ou retombantes, divisées en nom-! breux ramuscules courts, obtusément pentagones, d’un vert jaunâtre. F1. terminales, sub- | campanulées, allongées, peu ouvertes, blanches, | sans la macule rouge du R. cribrata. Baie blan- | châtre ; graines peu nombreuses. |
R. gracilis Web. Voir R. salicornioides.
R. salicornioides Haw.[{Syn.: Hariota salicornioides DC.] — Bor. Mac. t. 2461. — Brésil. — | Tige très rameuse, articulée ; articles courts, en | forme de massue ou de gourde, c’est-à-dire renflés au sommet, très rétrécis à la base. FI. sub-camparulées, peu ouvertes, jaune orangé foncé.
On cultive plusieurs var. intéressantes de cette espèce : | KR. s. bambusoides [Syn.: Hariota bambusoides Web.1, dont la tige rigide, avec des entre-nœuds réguliers comme une tige de bambou, atteint
2 m. de hauteur. F1. presque rouges.
KR. s. gracilis [Syn.: Hariota gracilis Web.], petite plante très rameuse, cespiteuse; articles petits, grêles, fins ; fleurs jaune clair.
R. s. stricta [Syn.: R. stricta Cels], à tige droite, rigide, courte. ‘ Dr W.
RHIZOBIUS Burm. (Hémiptères-Homoptères de la famille des Aphidides.) Ce sont des pucerons souterrains n'ayant jamais d’ailes et dont les antennes, de six articles, atteignent à peine la moitié de la longueur du corps. L’abdomen est court et épais, sans cornicules, ni mamelons. Ils vivent en nombreuses sociétés sur les racines des Graminées, qu’ils sucent et font périr. Leur miellatattireles fourmis qui, probablement,
solutions d'Euphorbe, de Quassia amara, de
contact des éléments vivants qu'il tue.
RHIZOMORPHE.
les transportent des racines épuisées sur d’autres bien vigoureuses.
R. radicum Kirby (Trama radicum), d'un Jaune orangé, bordé de jaune verdâtre, glabre: a été confondu avec le Phylloxéra et a été la cause de véritables paniques en faisant croir que ce dernier animal passait des racines de | Vigne à celles du Blé.
R. myrmecaria ou Puceron des poteries. D'un blanc grisâtre, se rencontre dans les poteries des serres ou des jardins.
Pour détruire ces pucerons, il faut, lorsque cela est possible, nettoyer les plantes en les secouant sur un baquet d’eau et donner un bon rempotage. On peut aussi employer des arrosages avec une solution étendue de sulfocar- + bonate de potassium, ou des sels de fer, ou des | Stramonium, de feuilles de Noyer, de Tabac. ad- | | ditionnées d’un peu de sel de cuisine. P. Tn.
Fig. 760. — RHIZOME (IR!S).
Rhizocarpées. Voir Hydroptéridées. | RHIZOCTONïÏA. Mycélium (voir ce mot) stérile | et dont la fructification est encore incertaine. ! Il forme sur les racines et les organes souter-\ rains d’un certain nombre de plantes, des amas\ en forme de très petites pelotes et arrive au
Il semble que la même espèce (R. vwiolacea)" attaque Luzerne, Crocus, Asperge, Betterave,k Pomme de terre, en produisant un revêtement” pourpre violacé. Comme traitement: destruction! par le feu des pl. atteintes etalternance des cult.. en évitant d'y faireintervenir pendant plusieurs! années celles qui viennent d’être citées.
R. Solani. Stroma (voir ce mot) noir, dur stérile, formant de petites masses sur les tubercules de Pommes de terre. D'P® |
RHIZOME. (Fig. 760.) Tige souterraine. |
RHIZOMORPHE. Sortes de cordons le plus souvent noirs, ressemblant extérieurement à des!
RHIZOMORPHE.
racines, souterrains et constitués par des filaments très ténus de mycélium, munis d’une croûte plus épaisse. Les rhizomorphes ont la constitution des sclérotes. Les plus connus ap-
partiennent à l’Agaricus melleus (voir ce mot); et
constituent sa forme stérile, par laquelle le pa- | rasite chemine de racine en racine. D: D.
1 Coléoptères de la famille des Scarabéides, dont les représentants sont de taille moyenne et se | distinguent des véritables Hannetons par la rélduction du nombre des feuillets des antennes “et par la disposition des palpes labiaux. Leur F5 est ordinairement d’un fauve testacé
uniforme ou nuancé de brunâtre. Les larves, |
plus petites que celles du Hanneton commun.
se nourrissent de racines.
Fig. 762. — RHODOCHITON VOLUBILE Zucc.
R. (Amphimallon) solstitialis Linn (l'ig.761) Iu Hanneton d'été, de la Saint-Jean Cet insecte, jong de 16 mm., est brun clair. La poitrine, la te et le corselet sont revêtus de poils; les |lytres sont glabres. Il apparaît vers juin ou
ms: parfois en masses nombreuses. Il est us nocturne que le Hanneton proprement dit.
| Fig.761. — RHIZOTROGUE. RHIZOTROGUS SOLSTITIALIS L. | | |
RHIZOTROGUE. (Rhizotrogus Lat.) Genre de
RHODODENDRON
Le développement demande, suivant Taschenberg, une année ; suivant la plupart des auteurs, au moins deux années. Il est plus répandu dans les champs que dans les jardins.
R. æstivus Lat. ressemble beaucoup au précédent et cause des dégâts dans les jardins. Il dévore surtout les racines de Chicorée et de Laitue. Son apparition a lieu en août-sept.
Pour détruire ces deux espèces, on ne possède d’autres moyens que ceux employés pour la destruction du Hanneton commun. P*+Tn:
Khodanthe. Voir Helipterum.
Ehodea. Voir Rohdea.
Fig. 763. — RHODODENDRON DAHURICUM L.
RHODOCHITON Zucc.(Scrophularinées.) Genre voisin des Maurandia, ne s’en distinguant que par les files. toutes alternes, cordées, acuminées, le calice ample, membraneux, le tube de la corolle cylindrique et nu, les graines à aile membraneuse, déchirée. —- Une esp., du Mexique, R. volubile Zucc. {Lophospermum Rhodochiton Don.) (Fig 762), Bor. M6. 3367 ; Bor. Rec. 1755 ; pl. vivace, glabre ; fl. rouge foncé, quelquef.lilacées sur les bords. Serre tempérée ou serre froide; ornement des colonnes, treillages : terre de bruyère, en pleine terre; peu d’arrosages pendant l’époque de repos. Multiplication de graines et de boutures. JC
RHODODENDRON IL. ({vulg. Rhododendron.) (Ericacées-Rhodorées.) Arbrisseaux de taille variée, rarement arbres, glabres ou pubescents, tomenteux, écailleux, à rameaux fréquemment verticillés ; files. alternes, entières, corlaces, caduques ou bisannuelles; fl. amples, en corymbe ou en grappe, rart. solit. ou axillaires; calice à 5 sépales, coriace ou foliacé, persistant; corolle variable, campanulée ou infundibuliforme, quelquefois rotacée, à 5-6-10 lobes; 8-10 étamines, quelquefois 5 ou 12-18; ovaire à 5-20 loges ; nombreux-ovules ; capsule ligneuse, à 5- 20 loges, s’ouvrant par 5-20 valves, polysperme.
Le genre R. comprend environ 170 esp. ori-
RHODODENDRON
ginaires d'Europe, d'Asie, de la Malaisie et de ; F£. p. S. 460. — Espèce épiphyte; files. à pétiole
l'Amérique du Nord.
Les botanistes réunissent les Azalées aux Rho-
dodendrous; au point de vue horticole il est juste de les tenir séparés.
R. albiflorum Hook. — Etats-Unis.
8670; Hook. BorT. AM. 138. — 1 m :
ques, glabres, longues de 2-4 em. blanc crème pur.
R.album Blume.— Java — B. M. 4792: Sw. FL.
G. 11, 148. — 60 cm.;
files. cadu- : fl. pendantes,
de 10 cm., écailleuses-ferrugineuses ; fl. blanc jaunâtre pâle.
R. arboreum Smith. — Himalaya. — B,. re
3423, re 5311; B. R. 1240, 890, 1684 ; Fr.
S: 4,-945. Arbre atteignant 7 m. 50, à files. | longues, coriaces, glabres, ar centées ou ferrugineuses en dessous ; fi. blanches. roses ou rouges, nis. — Le R. arboreum est très variable ;
donné naissance à de nombr.var.
il à
rose avec gorge blanche. Parmi les principaux hybrides qu'il a produits, il faut signaler : thai, undulatum, Russellianum, altaclarense, etc.
R. Aucklandii Hook. — Sikkim. — B. M. 2065.
— 2 m.59; files longues de 10 cm.,très variables de forme, coriaces, vert pâle en dessous; fl. très grandes, de 4 em. de diamètre, à corolle charnue, blanc pur, teintée de rose et veinée.
R. californicum Nutt. — Californie. — B. M.
4863. — Files. coriaces, glabres, unicolores ; fi. en ombelles terminales, rose pourpre, à lobes maculés de jaune et ondulés.
R. campanulatum Don — Sikkim. — B. M.
3799, 5387; Lopp. B. CaB. 1944; PaxT. M. Bor. 1935. — Filles. poudreuses en dessus; fl, lilas pâle, maeculées de pourpre ou de rose, en corymbe.— Var : Batemani. fi. plus grandes; Wallichir, plus colorée; œruginosum, files. de teinte vert-de-gris à la face inférieure.
R. catawbiense Mich. — B. M.1671 ; Lonn. B.
Ca. 1176. — Sud des Etats-Unis. — 2 m.; files. arrondies aux deux extrémités, glabres. pâles en dessous; fl. pourpre-lilacé, campanulées.
R.çcaucasicum Pall. — Caucase. — B. M. 1145, 3811; Paz. FL. ross. 31. — Tiges diffuses ; files. tomenteuses.
fl. roses, blanches intérieurement. maculées de vert à la gorge,en corymbes. — Var.
forme hybride à fl. blanches; paille; Nobleanum, rose foncé sur les deux faces. Le R. pulcherrimum, à fl. roses, paraît être un hybride des À. caucasicum et arboreum.
R. ciliicalyx Franchet, — Yunnan. — Filles.
60 cm., écailleuses en dessous; fl. blanc pur, larges de 10 cm., odorantes. à calice cilié.
R. ciliatum Hook. — Sikktm — R. S. H. 24,
— Filles. poilues, dans leur jeunesse, à la face!
supérieure, écailleuses-ferrugineuses inférieu-
rement; fl. pourpre-pâle, disposés par 3 en bou-
quets terminaux à sépales ailés.
R. daburicum L. (Fig. 763.) -- Dahurie. — | | Ross. 29 : Jaco. Ic. 78; N. Duu. 2,41. —2m®
ANDR. R. B. 4;. B. M. 636; Lonp. B. Car. 1605; PaLL. FL. Ross. 32. — 1 m.; files. caduques, écailleuses, glabres :