BRAISE
pluie, autant que cela sera possible ; autrement entourer de planches hautes Tétendoir.
Envoyer aux fabricants d'engrais tous les résidus gras ou animaux non utilisés.
Bibliographie. — Labarraque, L'art du boyaudiert Paris, iSlî. — DUtiommairt it Cinduttrie, 1S3A, t. II. p. 669. — Chevallier et Guérard, RMku pnweiunil ia boyauderiet {AnnaUi d'hygUne, eU., i8A6, t. XXXVI, p. 118.) — Traité JtkyyiiÊt induttrUlU par M. Vemois. Par», 1860. L I. p. 188.
BRAI. — Voy. Goudron, Houille.
BRAISE. — Beaucoup de personnes croient qu'on peut sam aucun inconvénient brûler de la braise dans une chambre complètement fermée, et que les vapeurs du charbon sont seules nuisibles.
Le Conseil de salubrité de Paris ne laisse passer aucune occasioo de s*élever contre ce dangereux préjugé, et de répéter que les gaz qui se dégagent de la braise, pour être moins odorants, n'en sont pas moins aussi nuisibles que ceux du charbon, et que des précautions identiques doivent être prises à propos de l'un et de l'autre de ces agents de combustion. Cette erreur doit être combattue avec d'autant plus de persévérance que chaque année elle coûte la vie à plusieurs personnes.
L'instruction suivante, publiée le 13 octobre 1813 par la préfecture de police, a donc toujours la même actualité.
l'* En s'exposant aux vapeurs de la braise allumée, on court le même danger que si l'on s'exposait aux vapeurs du charbon allumé, c'est-à-dire que les émfinations de la braise peuvent causer presque aussi promptement la mort que les émanations du charbon.
2*" En conséquence, l'usage d'allumer de la braise, et de la laisser plus ou moins consumer dans un vase placé au milieu d'une chambre, est des plus dangereux.
Alors môme que, par l'effet de circonstances particulières qu'il serait trop long de détailler, cette imprudence ne ferait pas instantanément périr ceux qui la commettraient, elle pourrait néanmoins déterminer des maladies 1res graves et souvent mortelles.
Ainsi toutes les fois qu'on allume de la braise dans une chambre, dans une cuisine, etc., pour se chauffer ou pour tout autre usage, il faut prendre les mêmes précautions que si c'était du charbofl^ c'est-à-dire qu'on ne doit placer la braise allumée que sous une cheminée, afin que le courant d'air entraine la vapeur malfaisante; il convient môme d'aider au tirage de la cheminée en ouvrant les portes ou les fenêtres.
Il résulte de ce qui vient d'être dit, que voulo'r chauffer, soitai^