CANAUX
CAGEOT. — Voy, Pêcherie de morue.
€.%ILL01JTEIJR^. — On appelle caillouteurs, les ouvriers chargés de casser en menus morceaux, au moyen d'une masse de fer tenue par un manche flexible, les cailloux destinés à former les chaussées des routes, et actuellement de quelques unes de nos rues. Ce sont en général les cantonniers chargés de l'entretien des roules qui cassent les cailloux; mais ils sont souvent aidés par des ouvriers à la tâche. Nous avons vu, à certaines époques, les ateliers de charité occupés pendant plusieurs semaines à casser des cailloux pour les routes.
Ce travail nécessite une position fatigante : le tronc fortement courbé en avant, les extrémités inférieures immobiles et les membres supérieurs seuls actifs pour soulever incessamment la masse. Cette position ne saurait cependant avoir d'inconvénients pour ceux qui font du cassage des cailloux une occupation continuelle.
Les caillouleurs sont exposés à de véritables dangers, par suite des fragments de silex qui sautent, avec une grande force, sousU masse qui les brise, et qui, lorsqu'ils atteignent les yeux, y occasionnent presque toujours des blessures graves. Plaies et perforations de la cornée, opacité essentielle de cette membrane, et toutes les conséquences des inflammations profondes de l'œil, tels sont les résultats ordinaires de ces blessures.
On recommande habituellement aux caillouteurs l'usage de larges lunettes ofl'rant, au lieu de verres, un grillage à mailles serrées, pour ne pas laisser passer les fragments de silex. Mais il est rare que, mal- g gré les fréquents accidents dont ils sont témoins, ils consentent à s'en servir. [Voy. Pierre a fusil.)
CALCINAT lOnf D'OS. — Voy. NoiR AimcAL.
CAIiCIMATlOM DEH^ \lIVAIiSEll4. — Voy, VlNASSES.
CAIiORiFÈRES. — Voy, Chauffage et Ventilation.
CAMPIIRE. — La préparation et le rafflnage du camphre, efl raison de l'odeur et du danger d'incendie, se rangent dans la troisième classe des établissements.
CAH.tUX. — On entend par canal, un cours d'eau artificiel, alimenté par des élances ou des rivières, ordinairement destiné à mettre en communication, pour le transport des marchandises, des cours d'eau naturels. Les eaux dini canal sont généralement enfermées dans des biefs ou bassina», et mises en mouvement, à des inten"allc plus ou moins rapprochés, suivant les besoins de la circulation, ao