CASSONADE
>• Les buanderies seront placées au rez-de-chaussée, et leur sol a dallé en pente douce ; un petit caniveau, creusé à la partie la is déclive, aboutira au ruisseau de la cour, pour que les eaux issent s*écouler facilement; on défendra tout savonnage dans les iges supérieurs.
7"* Dans le cas où l'on serait obligé de pratiquer des corridors, il idrail y établir une grande ventilation par de larges ouvertures aux ux extrémités opposées.
8' De grands réfectoires seront établis dans les casernes; alors il ra défendu aux soldats de prendre leurs repas dans les chambrées. ^ 11 serait à désirer que dans les casernes de cavalerie, et surtout ms celles des gendarmes, qui sont exposés à des courses plus fréuentes, et par tous les temps, il y eût des espèces d'antichambres ou e vestiaires où ils déposeraient leurs manteaux et leurs buffleteries louillés.
10' On devrait supprimer tous les cachots souterrains ; c'est assez u'ils soient placés au rez-de-chaussée; on aura soin, surtout, que es lieux de punition soient bien aérés et bien ventilés.
11' Enfin, on enjoindra à MM. les officiers des corps caserftés de eiller, m"eux qu'ils ne le font, à ce que la plus grande propreté ègne dans les casernes.
Le ministre de la guerre, justement préoccupé de la salubrité des asernes, notamment des dimensions à donner aux chambres occupées par les soldats, a chargé une commission de déterminer par des xpéricnces le volume d'air à accorder aux hommes de troupes. I. Félix Leblanc en a consigné les résultats dans un rapport très emarquable, fondé surtout sur les principes d'hygiène que nous vons rappelés en parlant des causes de viciation de l'air confiné. Voy. Air, Éclbies, Miutaire (Hygiène), Ventilation.)
Bibliographie. — Annalêê i*kyqiéne^ etc., !'• série, 1839, t. H, p. 8Si. — Diction^ muMiredel'induitrie, et(., 1835, t. III, p. ilâ. — MoufalcoD et de Polioière, Traité tlé ialubriié d «hj Ut grandes viUe$t 18^6, p. 135. — Extrait d*UH rapport adresêé M. U ministre de la guerre^ relativement au volume d\iir à asturir auaa homme» dé 'oupes d int Icê chambres des casernes, par M. Félix Leblanc (Annales de chimie et de k^iique, 3» série, l. XXVII, p. 373).
R. — On appelle cassonade, le sucre de couleur blonde imployé dans l'économie domestique et dans la fabrication des iirops.
La cassonade a élé falsifiée, suivant M. Chevallier, avec du sucre de lait, ou avec de la farine, de la terre, du sable, de la fécule de pomme de terre, du sulfate de potasse.
On reconnaîtra le sucre de lait au moyen de l'alcool, dans lequel ^^ cassonade seule est soluble; la plupart des auti'es falsifications, en