‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 154 sur 248 · ROM · texte numérisé non relu

ROM

sas

I ils $'Ap(iuient; il arrive môme, nglo est irop aigo, que ce mouvene leur rupture ou du moins leur sure; et e*esi pour cela que comr tt dans riodostrie, on fiiit usage ( en les enroulant aur une surface loDi elles suivent les contours. I^ quer que la roideur de la corde ^ influence quand celle-ci estdessnoient à soutenir un poids^ui reste re; mais lorsqu^au contraire il y a it, la eorde étant forcée de passer tmenl de l'état de tension rectiliosition curviligne* sa roideur dé^ ne résistance qu*il fout vaincre k istaat ; et cette résistance agissant ssaoce motrice, absortie une partie ce qui ne parvient pas au centre Toutefois» dans l'application des t fait le plus souvent emploi de jorge, qui sont, comme on le sait, ir leur axe ; et cette disposition aticoup alors les effets nuisibles de des cordages.

)érienoes sur cette roideur sont, Ipétons, peu nombreuses et peu ds« Dans ces derniers, cependant,

Morin a donné à ce sujet un réi a trouvé en faisant ses expérienfrottement, c'est que ia résistance oideur de la corde est indépenr 1 vitesse, et que cette roideur est à I comme 0,032 est à 1. Pour avoir ito d'expériences plus complètes, ionter jusau*è Coulomb, qui a trou*

raideur des cordes est composée arties, l'une qui dépend de leur qu'il appelle ià roideur naturelle f i est dépendante de ia tension et oiTec elle, en sorte que la première eprésentée par un coefficient consla seconde par IQ. Alors Q est la ^primée en kilogr., et 1 le nombre i il faut la multiplier. Il a trouvé, que cette résistance est en raison ttéiaiDèlredu rouleau sur lequel la It. En appelant D ce diamètre, ia es cordes peut être représentée par

le générale : ^^^ Il suffit de

tre tes yalears de K et de IQ. On rouleau de 1 mètre de diamètre, et des expériences sur des cordes de latures et ayant diverses tensions.

I on a recberclié quels étaient les dssaires pour plier différentes corr de ce rouleau, on a donné h la I tension de 1 kilogramme, en la s équilibre par des poids suspeneitrémités; puis Ion a cherché le poids qu'il fallait ajouter pour 9 mouvement dans ce cas; et l'on ii la valeur de 1. Enfin Coulomb, ipossibilité oiï il était de foire des ies sur les cordes de tous les diaiployés dans Tindostrie, a cherché trouverait pas une loi qui fût aplux cordes blanches ou usées, se* :)OQillées, afin de pouvoir détermi-

ner les valeurs de K et de I, quel que fût le diamètre de la corde dont iJ fût fait usage, et il a trouvé que 1"* pour les cordes blaur ches sèches ou mouillées, la roideur est h peu près proportionnelle au carré de leur diamètre; S* pour les cordes à demi usées, sèches ou mouillées,' elle est proportionnelle è la racine carrée du cube de leur diamètre; 3* pour les cordes goudronnées,, proportiour nelle au nombre de fils de caret ; k* oour les ficelles, proportionnelle à leur diamètre.

ROINES. Fortes pièces de bois qui forment les deux eûtes du châssis dans les métiers de basse-lisse.

RÔLE. Pelote de tabac ou boudin roulé plusieurs fois sur lui-même. — On donnait autrefois, dans les sucreries, le nom ûegrandrdUf à celui des trois tambours d'un moulin h sucre, qui était au milieu, et que traversait l'arbre de ce moulin.

ROLETTR (manuf.). Toile de lin qu'on fabriquait autrefois en Flandre.

ROLLE. Tisonnier à l'usage du chaufournier.

RÔILE ( manuf. ). Sorte d'étoffe de laine qui ressemble au molleton.

ROMAIN (impr.). Angl.romim; allem. au'^ Éigwuchrifi, On appelle gros romain^ le caractère qui est entre le petit parangon et le gros texte, et qui équivaut h 16 points t3'(>ograpbiques; et petit romain^ le caractère placé entre la philosophie et la gaillarde, et qui éauivaut à 9 points.

ROMAINE. Cerceau anquel le cirier sus- 4>end les mèches au-dessus i^le la cire fondue.

ROMAINE. Yoy. Balanck.

ROMALLE (manuf.). Mouchoir des Indes, qui est tissu de soie et de coton.

ROME (manuf.). Chacune des deux pièces principales du métier de basse-lisse.

ROMPRE. Du latin rumpere. En termes de fondeur de caractères, rompre le jet. c'est séparer d'un corps d'une lettre nouvellement fondue, la portion de matière qui a reoftpH l'espèced'entonnoirquiydudedans du moule»

porte la fonte sur la matrice du caractère.— Chez le brasseur, rompre la coueke^ c'est remuer les grains dans le germoir* pour empêcher qu^ils ne se pelotent: rottikpre la trempe, c'est mêler avec lefouquet le grain brnisiné et l'eau qui sont dans la cuve matière ; rompre trop jeume^ c'est retirer 1 e grain du germoir avant qu'il soit assez avance. — Rompre la wmm brutUf c'est ouvrir les mains de papier, et effacer le dos du pli des feuilles. — - Jlempre la /aîné, faire le mélange des laines de différentes couleurs que l'on veut employer à la fabrique des draps mélangés.

ROMPRE ( grav. ). Jlompre urne planche, c'e^t la briser ou la rayer de manière qu'elle ne puisse plus servir.

ROMPRE (imp.). Rompre une forme^ c'est séparer les lettres qui la composent, et les remettre dans les cassetins. On dit plus ordinairement dietribuer,

ROMPRE ( peint, j. Rompre les eouleun, c'est apporter à la couleur locale et crue d'un 4)biet, les modifications de teintes et de

Page 1