‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 62 sur 248 · NAT · texte numérisé non relu

NAT

couvre la toble pour prendre les repas, et dont QisflS^ ne remonte pas au delà du x' siècle. Les Romains ne le connaissaient pas.: ils mangeaient sur des tables nues, de marbre ou d*ivoire. Dans quelques parties de rOrient, on se sert de nappes de cuir ou de jonc. Chez nous, on fabrique des nappes ou- Trées, damassées, etc. — On donne aussi ce nom à un morceau de toile blanche que les bouchers attachent & la tringle où ils suspendent avec des allonges les oiècés de viande.

NAPPE (manuf.). Angl. trad;allem.irarre.

Coton sortant de la première corde, sous forme d*une large étoffe légère et d*une égale éf)aisseur.

NAPPE D*EAn (h.vdraul.). Sorte de cascade oi^ Peau tomtie en iorme de nappe. Celle-ci peut être plane ou courbe. Dans le premier cas elle imite un plan vertical, dans le second un cylindre. Pour qu'une nappe d*eau soit belle, il faut qu'elle soit bien garnie, c'est-k-dire que la source qui l'alimente ne soit pas trop pauvre; ilfaulenoutre qu'elle ' ne tombe pas de trop haut, parce que la résistance de I air la déchire.

NARCÉINE (chim.). Du grec vap«q, assoupUsement, Substance particulière qui eiiste dans l'opium, et se compose de carbone, d'hydrogène, d*oxvgène et d'azote, dans les rapports de C"IP«NO".

NARCOTINE (chim.). Du grec y«px^, engourdir. Substance alcaline cristallisable qui existe dans Topium et fût observée pour la

{>remière fois par Desrosne en 180&. Elle est brmée de carbone, d'hydrogène, d'oxygène fr^t d'azote, dans les proportions de C*M1»*N0". C*esik ta narcotineque l'opium doit en partie les accidents convulsifs qu'il détermine lorsqu'on le prend à forte dose.

NARCOTIQUE (chim.). Du grec «pxwrao'f, fait de vâ^x^, assoupisseinent. Se dit des sels dont la narcotine fait la base.

NARD (comm.). Du grec vécA^of, fait de l'arabe narain. Substance végélale qui nous vient des Indes, particulièrement de Ceylan, et nous arrive sous forme de petits pauuets composés de bouts de tiges coupées près (Ï9 la racine et enveloppées de feuilles, et que ToD/troit appartenir a une graminée appelée andropogonnardus.Le nard indien est d'une odeur forte, d'une saveur amère, et on lui accorde des propriétés stomachic^ues. On sait que les anciens donnaient aussi le nom de nard k un parfum qu'ils rangeaient parmi les plus exquis, et dont il est souvent parlé dans les Livres saints. C'est avec du nard <]ue se (larfume l'Kpouse, dans le Cantique de Salomon; c'est avec lui encore que, dans la maison de Simon le lépreux, Marie-Madeleiiie oi'^nit les pieds de JésusrChrist; enfin, c'était avec du nard que les Romains se parfumaient les mains et le front dans leurs ^s^tins.

NARGUILLÉ ou NARGHILEH. Pipe dont on fait usage en Turquie, en Perse et dans Mnde. Elle est composée d'un long tuyau, d*uii fourneau où brûle le tabac, et d'un

Dicri05if. DB Tkcbnologië. If.

vase rempli, d'eau parfumée k travers laquelle on aspire la fumée.

NARRAINlE(monn.). Petite monnaie d*aF-

Sent qui vaut un peu moins de 1 franc, et ont les habitants du Boulan font usage pour l'offrir k leurs dewtas afin de se les rendre favorables.

NASARA (monn.). Monnaie d'argent, carrée et informe, qui a cours k Tunis.

NASARD (instr. de mus.). Se dit de l'un des jeux de l'orgue qui imite la voix d'un homme qui chante du nez.

NASIÈRE (écon. rur.). Sorte de tenaille ou pince dont les extrémités sont émoussées, et la poignée garnie de deux anneaux k l'un desquels on fixe une corde qui passe librement dans le second. On insinue cette pince dans les naseaux des txeufs, k travers le cartilage qui les sépare, ce qui permet de guider ainsi ces animaux dans le travail.

NASSAT (instr. de mus.). Jeu d'orguesqui est moitié moins ouvert par le haut que par le bas, et qui reçoit aussi le nom de quinte couverte,

NASSE. Du latin nassa, même signification. Sorte d'engjn en osier, de forme conique, qui sert k prendre du poisson. — C*est aussi le nom d une espèce de fourneau employé dans les laboratoires.

NâSSELLE ou NASSETTE. Petite nasse de jonc.

NASSON. Grande nasse.

NASSONE. Nasse dont on fait usage pour prendre des écrevisses et autres crustacés.

NATRIDM. Voy. Sodium.

NATRON ou NAThUM. Nom donné par les anciens au sesquicarbonate de soude na^ turet. C'est une substance saline qu'on rencontre en solution dans quelques eaux, et qui offre aussi des amas et des elQorescences snr certains terrains. En Egvpte, par exem-

f)le, elle donne son nom k plusieurs lacs ou agunes dans lesquels elle se trouve en abondance. Les lacs natron, au nombre de dix, sont situés k l'ouest du village de Terrauçh, dans la basse Egypte. Leurs bords sont échancrés d'une foule de petits golfes ou sources dont les c-ourants se dirigent vers les bassins principaux, bassins dont les rives sont recouvertes d'une couche de natron. Les eaux de ces lagunes sont colorées en rouge par une substance végétale qui colore également le sel marin qu'on extrait aussi des mêmes bassins, et lui donne un parfum qui ressemble k celui de la rose. Les sels contenus dans les lacs natron sont des muriatc>', des carbonates et des sulfates de soude; ils se solidifient durant l'évaporation et sont alors exploités. Les proportions dans lesquelles ces sels sont mélangés sont très variables, c'est-k-dire que le carbonate domine dans les uns et le muriate dans les autres. On rencontre aussi le natron en Barbarie, en Hongrie, sur le Vésuve, etc. Voy.

NlTRE et SOUDB.

NATRONIUM. Voy. Sodium.

NATTE. Du latin natta, tapis de jonc.

Sorte de tissu de naille, de jonc, de roseau, etc., fait de trois Drins ou cordons entreln-

U^^ Hf pinfAZff t»$U\ue% i4êtae%9 ttc. Les M«^>.'/ï$ et k» FrtiKJi tmyMfjêvtwX tfMnmt

.^^ ^ ^M «pf«^ .^ nmiuie liége^en fro veoce^ |i>r4 m^/f Mr«0f de liège qu*oo «Uarbe i là Me

?lAf'CADR'^ifi. nifj. 5ofD foos leqoel 6r» *\^\iHMffÏMn» \e dfimtietueui de lalboie* fâMtofiUff, un mélange d^herljet, d'eau el d^ i(//fi ^iof J r/ft ftoorrit les f^^n%.

> AI;h^»PE. Du grecmOr. f ai<^»eaa, ettfwim, hit^f^w. Ififtniiueot k Taîde duquel on l'^ftit tiii'AAà^Tît lef Mfires k une grande dis* lanr^.

riS\:my9lZ. Art de découmr lea faisaeauf en rner h une grande distance.

KAI;hC()FIQU£. qui concerne le nauscope el la naun^xipie.

NAt'ftK (agronO* FoHé large et profond r]u'on pratique pour récoulement des eaux, \i)rn t\p,% crues surabondantes.

NAIJTIKII. Sorte de couteau dont les péiflMMirs de morue font u^age pour Ater les nnuîit ( *eAt«k-dire les entrailles, le foie et la langue.

nAV£TlER« Ouvrier qui bit des navettes.

NAVETTE (roanuf.). Du latin navis. Angl. $€huUU: allom. echiffehen. Instrument de boi« ervployë par les tisserands, et qui sert k fiiruier la trame des étoffes. C*est un parailéliplpè'ie terminé par deux pointes arrondies, puis fiortant dans sa partie creuse, dite e/ia# ou foiii^ la eamUe ou épouUf bobine sur la(|uelte est enroulé le Qi de la trame, et qui tourne sur un aie dit poiniiselle. Là navnttu étant lancée alternativement de droite k gauche et de gauche k droite entre U*s (Ils de la chaîne, la trame se dévide et sort par un trou appelé 4ftt</a.

NAVKTTE (plomb.)* AngL lump of liai; allom. bUiklump$n. Morceau de plomb en forino (le navette, qu*on appelle plus communément saumon.

NAVETTE VOLANTE (manuf.). Navette luvcniéc en 1801. (lar les frères Bauweu, do Passy. Au lieu d être chassée |)ar les mains du nssoraud, elle est Qxée k une petite corde et mise en Jeu par des taquets.

NAVE (ardoisj. Veine de matières étrangères dan» im lit d ardoises. — On donne aussi ce nom à nue veine supérieure de houille.

NAZE, roy. Nassi*

NËOANÊE (manut). Toile rajée de bleu et de blanc oui se fabrique dans les lodes- OHentales.

NÉCESSAIRE. Nom que Ton donnée une bc4t^ ou un étui renfermant divers ustensiles d^un usage fréquent, soit pour la toilette, eoii pour le travail, etc.

NECINE (monn.)* Hoonaie des Indes- On^QUlcs.

KEF (archîL). IHi latin Mris^ navire. Espèce eoBuru entre les deux renicécs de pi*

dTne église qsi se Irame caai;kr5e o les Itts cficés. Ci s'Acml ^Éepoâs la pcr^ :r:. cipate josqaaa dimmr^ B. j à^titc mi p.as»ears aA,

KEF aieiUL.';. 0« eppeile mmim i v' eeloi q^ii est comstaw/L ssr «a bes^s^

SÈFUEÊL Artee de la fÊmiVt ûes ;«cicées, dool le noa scicaaifiqae est «^..i cnmMumii. Sod bois dar et serré scn i u** des oiaocbes d'ooiîls des Aéaax« àt< L.'U etc., et résiste parfaileaieitt k Vmtgt.

NÉGATIF ff njs.'. Da laUn aMtiru <>.

admet, dans rfiêctiidié, on /hneir «;&;% un j^vûfe positif: oo péU mégmtifH u^: ' positif. — Faf . ELacrmicrrt.

NÉGATITETÉ (pbrs.). IBLai d*an crv qui manifeste les pbâioiDèiies de {Lt^:cité négatÎTe.

NËGE oa NAGE. Le plus fort ehii:' d*un train de bois.

NEÏ (înst. de mus.}. Espèce de flûte r^ versière faite de roseaux, usitée en Tur r.

NBILLE (tonneil.). Ficelle décordé^on fait usa^e pour boucher les fentes d': (lièce de rin qui sainte par le fonda V droit du jable.

NÉLY (comm.). Nom que porte dansilT' le riz qui a été seulement battu, auii$ ^ dégagé de son enveloppe.

NÉOLAXANTÈRE. Nom que portée:machine qui est employée ))Our carderez matelas.

NÉORAMA. Du grec v«ôc. temple, fil^ voir. Sorte de panorama inventé parll ilaux en 1827. Il est tracé sur une suii» ' cylindrique et représente Tinténeor <ï^ temple ou de tout autre édifice* éciiiré^ animé par des personnages au mili^ ^ quels se trouve le spectateur.

NÊPHRINE (cbim.). Du grec nffk.,^"- Un des noms sous lesquels ou a désijpiél are

NERF. En peinture, ce mot exprio< fermeté avec laquelle le trayail est titc^ — En architecture, il est quelquefois f}^ nyme de nervure, particulièrement dso» ^

aui orne les voûtes sothiques. — En le^^ e relieur, on appelle nerf les corde.*^* qui sont attachées au dos du livre, (t *^' lesquelles les cahiers sont cousus. —F»^* saillantes en forme de lames plates et t-;'

Î;ées, qu*on remarque sur répaisseor da •' amenls dans leb fers doux. — Coide* > sont attachées à Fépervier, et qui serei » le serrer quand le poisson est pris.

NÉRINDE (manof.). Etoffe qo*OBttr^*=' dans rinde.

NËROU (oomm.). Essence oa keile r^ " tile que Ton retire des fleurs de r^rt»'^ et qui est ainsi nommée d^aae i*-'''" italienne qui, selon la tradiiion,$ar' Néit>la et avait mis cette haile ea vac»?

NERPRUN. De arr pour awr, eî J« '7 aus, prunier. Angl. buekikùm: slle« ^;^ dornkoU. Le nerprun, rA«aMias,e»< '^ ^\ tyiie de la famille des rbeaoee&- '\ ^ oumiM>se d'arbrisseaux indigèue» ^ ' temî)érées de Thémisiibère stl^oi '

NET

DE TECHNOLOGIE

NET

I«5 James de l'écorce ainsi que les baies du '«f rpruQ purgatif, thamnus catharticus^ four- 'ûsseai une couleur jaune que l'on fixe avec ^ulun; et. le suc des baies, mêlé aussi à Tain, donne la couleur connue sous le nom e vert de vessie^ qu'emploient surtout les >eintres en miniature. Le nerprun des teinturiers, rhamnus infectorius^ produit des lemeaces désignées dans le commerce sous le nom de grainee d'Avignofif et dont on tire une coalear jaune estimée appelée stil de jrain.

NERVER. Garnir et courrir du bois avec les nerfs» que Ton colle dessus, après les ivoir battus eC comme réduits en filasse. On aer^e un battoir, les arçons d'une selle, etc. — Nerver un ftvre, c'est dresser les nerfs ou es cordelettes sur le dos de ce livre, et les or iifier avec de la colle forte et de la toile *u du parchemin. — Nerver des panneaux^ *esi soutenir en dessous, par des barres ou e grands nerfs de bœufs, les panneaux très- I rcces des grandes portes.

N£RVEUX (métallurg.). Se dit du fer qui d G la ténaci té

NERVIMOTEUR (phys.). Du latin nertme, lerT^et motui^ mouvement. Se dit des agents apables de produire la nervimotion.

NE&VIMOTILITË (phys.). Propriété en rertu de laquelle a lieu la nervimotion.

NCRVIHOTION (pbys.). Phénomène du DOi^vemeot que les agents extérieurs proiui&eatsur les sens et que les nerfs transnettent aux muscles.

r^£RVOIR. Outil avec lequel le relieur lét^cbeles nerfs de l'encollage sur le dos Tiso livre. — Sorte d'étampoir qui porte des èer'^iires imitant celles de diverses feuilles, t cJoot le confiseur fait usage pour faire les ««^cillageset donner aux feuilles qu'il imite 9 f>lus de ressemblance po.<sible avec les ai ma relies.

PiKRVURE. 8e dit, en architecture, des ao«^lures saillantes et rondes placées sur les ir^ftrM d'une voûte, sur les cdtés des canneur^s, sur les arêtes des volutes, sur le9 \n^ les des pierres, sur le contour d'une conoi^f etc. — Réunion des parties saillantes D j sont formées sur le dos d'un livre, par m Mierfs ou cordes qui servent à relier. — is^e-poil sur la couture d'un habit.

N-KÏT (impr.). Angl. neat; allem. sauber. Se I iM *un travail correct, sans tache, etc. fi^BTTE (maçonn.). Se dit d'une pierre

E^rrie et atteinte jusqu'au vif.

^i'TETÉ. Se dit d'une glace, d'un dia-

pntf sans tache et d'un beau \ïoïu Du verre

lintf lunette que rien ne ternit.

liETTOIEMENT, NETTOYAGE. Angl.

ifting: aliem. eàubem. Action de nettoyer.

hi la propreté est toujours une condition

tf ispensanle de salubrité, d'agrémentet, en ^Déral, d'utilité publique, dit M. Félix Oumenx, c'est surtout dans les instrul^nls de précision que ses lois doivent être rupoleusement observées. L'introduction M' J^ussière ou de tout autre corps étranhr <iaiis les diverses pièces d'un mécanisme, mt ^ multiplier les frottements d'une ma-

nière désastreuse, en accélérer l'usure, et exposer souvent les ouvriers è des accidents terribles.' La malpropreté, qui ne serait pas combattue par de fréquents nettoyages, s'oppose également à ce que du premier coup d'œil un mécanicien ou un ingénieur expérimenté s'assure de l'état dans lequel se trouvent les différentes pièces d'une machine qu'il veut examiner. Mais c'est surtout dans les chaudières que les nettoyages ont la plus haute importance. Les eaux que l'on y emploie pour la production de la vapeur sont toujours plus ou moins chargées de sels terreux qui se déposent dans le fond et forment des croûtes épaisses qui s'oppo^ sent è la transmission de la chaleur. Le premier inconvénient résultant de ces incrustations, c'est qu'elles augmentent la dépense du combustiole; mais ce qui est bien plus

§rave, c'est qu'en isolant le métal de 1 eau e la chaudière, elles Texposent è rougir et à se brûler, et causent une prompte destruction des appareils et quelquefois des explosions. Il est donc indispensable de nettoyer fréquemment les chaudières, et de régler le retour périodique de celte opération sur le plus ou moins de pureté des eaux qu'on y emploie. Il n'est pas possible, à cet égarJ, dQ donner des règles absolues. Avec des eaux ordinaires, telles que celles de la Seine, un nettoyage par mois est sufiisant, avec d'autres, on ne devra pas laisser passer une semaine : tout dépend des observations que l'on aura faites sur la rapidité avec laquelle se forment les dépôts.

« Le nettoyage des chaudières est fort simple : lorsqu'elles sont vidées, on les bal à coups de marteau pour détacher les croûtes terreuses qui sont attachées aux parois, et on les lave avec soin. Pour s'assurer que ce travail est bien fait, il est indispensable de promener dans Tictérieur de la chaudière une lumière, afin de voir si la paroi métallique se montre partout nette et brillante. Une bonne précaution, pour ne pas augmenter l'adhérence des dépôts terreux, c'est de ne pas vider la chaudière tandis qu'elle est chaude. En effet, si le fourneau est encore rouge quand on laisse échapper l'eau, il est évident que la petite Quantité d'eau boueuse qui resterait au fond s'évaporerait promptement, et qu'en séchant, elle calcinerait les dépûts adhérents en bouillie aux parois. Cet effet les y fixe si fortement qu'on ne peut plus ensuite les arracher qu'avec le ciseau et le marteau. Différents procédés sont en usage pour dispenser d'un nettoyage trop fréquent. L*un consiste k établir sur la chaudière un tube étroit, muni d*un robinet et communiquant k un long tuyau de décharge. Ce tube pénètre dans le générateur et va, en se biiurquant» plonger jusqu'au fond des bouilleurs. Au moment ou le feu est éteint et avant que la vapeur ne soit tout à fait tombée, on ouvre le robinet; la pression intérieure chasse l'eau avec force dans le tube, et celle-ci entraîne les dépôts qui commençaient à se former. Ce moyen est fort usité à bord des steamers qui naviguent

5ir.

Page 1