‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 125 sur 457 · CEL · texte numérisé non relu

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avait pouvoir d'accorder, relativement au nombre de jours que les étrangers devaient

Saint-Germain que, «'étant lieue de là, dans un château.

arrélé à une il y fut em-

eraployerà faire leurs stations. Ces dispenses poisonné nar du vin que Ton mêla parmi mécontentèrent un peuple superstitieux et d'autres rafraîchissements qui lui furent ignorant. Il éclata de la manière suivaule. Le présenté*. Il en mourut le lendemain, 17 I^at avait fait élever, hors de son palais, juillet 1350. (Voy. Vita de Cola di Jlienxi, des écuries où se trouvait un chameau, qui tribuno det popoto romano, ecrilta in lingua attirait la curiosité de la populace. Cet aoi- volgare romanadi quella eta, da Tomno Formal ayant été harcelé, le palefrenier s'irrita; tifiocca, etc.; — Ducbbceau, Hietoire de la oo en vint aui injures, puis aux coups. Les conjuration de Gabrini, dit Riensi, liv. ix, gens du légat chassèrent le peuple; celui-ci Paris, 1734; — Boispréiix, .même hiss'ameuta, brisa les portes, fit voler les pierres de toutes parts sur les fenêtres du palais, en criant t A l'hérétique. Bientôt la fureur fournit toutes sortes d'armes, et le palais fut assiégé par la foule. Ceccano voulut se

toire, Paris, 1743. — Victobel., in Aédit. ad Cltm. VI ; — Cuconius, in Vita Bonif.; — Bosquet, in Vita Clem. VI ; — Aubbby. Hiet. dee eard ;— Vossius, De hietor. Latin , etc.) CECCH1N1 (Dominique), Romain, audi-

montrer sur un balcon, on ne le respecta leur de Uote, et datair« du Pape, fut nommé point; il vil le danger et se retira. Jean de cardinal parle Pape Iuioceil X, en 164», Lorca, commandeur du Saint-Esprit, survint à propos avec une troupe de cavaliers, et apaisa le tumulte, qu'où attribua à Rienzi, lequel haïssait Ceccann et ne cherchait qu'à étendre sa puissance à la faveur des troubles. Le légat, revenu de sa première frayeur, voulut, quelques jours après, faire ses stations. Il se mit en chemin avec un grand équipage et un nombreux cortège ; et comme il allait à l'église du Saint-Esprit au son des Iromnetles, on tira sur lui, d'une fenêtre grillée, deux flèches, dont il nu fut point blessé. On investit la maison d'où elles étaient parties; il ne s'y trouva personne; et toute la vengeance qu'on put tirer do cet attentat fut de la faire démolir et raser. Cet attentat fut encore mis sur le compte de Rienzi. Ceccano douta si peu qu'il en fût coupable, qu'il l'accusa, par ses lettres, su

et mourut le 1" mai 1656, âgé de. 68 ans. Il a laissé un ouvrage intitulé : Decieiones Rota. — (Voy. Biblioth. kietoriq dte aulettre de droit .par Deuis Simon, Paris, in-12, 1692 ) CECI. — Voy. Cobci.

CÉLESTIN 11, précédemment apnoléGci ou CHASTEL, parce qu'il était natif de la ville de Tiferne, dite Citta di Caetello, en Italie, avait étudié sous Abailard. HonoriusII I» créa, en 1128, prêtre -cardinal du litre du Saint-Marc. — 11 succéda à Innocent II, le 25 septembre 1143. [Voy. le Dict. dee Papee.)

CÉLESTIN III, Romain, nommé précédemment Hyacmthk BOBO ou dee V reine, avait été fait cardinal-diacre, en 1145, par Eugène 111, et avait été employé eu diverses légations en Allemagne et en Espagne. En

près du Pape, en envoyant à ce Pontife le JIM, il succéda à Clément III, ful/»,i1[)r.6JÉr» fer d'une des deux flèches; il excommunia de nouveau l'agitateur et ses complices, le qualifia de Patarin, nom de sectaires, infainaut et odieux, cassa et annula tout ce que ce tribun avait fait pendant son gouvernement, le chargea des plus horribles malédictions, le déclara déchu ou incapable de toute charge ou dignité, et lui interdit l'eau et le feu. Rienzi, coupable ou non de l'attentai, vil bien qu'il n'y avait plus pour lai de >ûrelé à Rome; et il se sauva, mêlé dans les caravanes de pèlerins qui s'en retournaient. Ceccano, qui ignorait sa fuite, n'en craignait pas moins quelque nouvelle entreprise. Il redoubla les précautions jusqu'à Vsxcès. Il ne {paraissait jamais en public sans porter une calotte de fer sous son chapeau et une cuirasse sous sa soutane. El cetendant il ne se conlraiguail point quand il partait du peuple romain, qu'il traitait dans j es termes les plus méprisants; ce qui ne servait qu'à irriter ce peuple contre lui. Pour tirer Ceccano de la situation lâcheuse où il se trouvait, le Pape lui donna, au refus du cardinal Gui de Bologne, qui s'en était exrusé, la légation de Naples, pour traiter avec le rot de Hongrie, dont le retour dans les Etats de Naples avait rallumé la guerre plus vivement que jamais. Annibal partit de Rome; mais à peine eut-il passé par la sel-

le jour du samedi saint, et consacré le jour do PAque*. [Voy. le Dict. dee Papee.

CÉLESTIN IV iGsoFiraoi), de la maison de Castiglione de Milan, était fils de Jean et de CassandreCribelli, sœur d'Urbain 111. — Il fut élevé à la papauté, le 22 septembre 1241, par dix cardinaux seulement, l'empereur Frédéric tenant les autres en prison. Céleslin, du vivant de son oncle Urbain, avait été chanoine et chancelier de l'Eglise de Milan; puis il avait pris l'habit de religieux do Ctteaux. Grégoire IX le fil cardiiial-prôtre du tilrede Saint-Marc, en 1227, et ensuite évêque du litre de Sainte-Sabine. Ce Pontife, voyant que Céleslin se faisait le prolecteur des pauvres ecclésiastiques lui prédit qu'il serait élevé au pontifical, connue saiul François lu lui avait autrefois prophétisé h lui-môme. (Voy. lo Dict. det Papee.)

CÉLESTIN V (Pibrbb de Moijrbos ), ainsi nommé du nom de sa solitude, uaquil, en 1215. à Iseruia, ville épiscopale de l'Abruzze, dans le comté de Molise,au royaume de Naples, de parents honnêtes et estimés. — Ils eurent douze fils, dont Pierre était le onzième. Dès l'âge de seize à dix-sept ans, il se relira dans la solitude. Il vivait encore dans l'étal érémitique, lorsqu'il recula Rome l'ordre de prêtrise. Peu de temps après il embrassa la vie religieuse et prit l'habit de

gneurie de Ceccano, par Moul-Cassin et l'ordre de Saiut-Benoil dans le monaslôre 4e

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