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italien, le représentait comme ayant des dents pour mordre et un bon nez uour sentir :
A dwiti per morsiran».
E buou nazo [ht seniire.
C'était d'autant plus flalieurque les satires qui coururent alors n'épargnèrent personne, et que, parmi les cardinaux, il y en avait de désignés, l'un comme ne sachant pas parler : Ah! ne$cio loqui; l'autre comme ayant tout au plus une forme humaine : Animal habens quant faciem hominit, etc.
Le conclave dura trois mois et quelques jours, la difficulté de nommer on Pontife dans des circonstances aussi épineuses le rendait très-tumultueux. Les Jésuites avaient beaucoup de cardinaux qui leur étaient dévoués et qui craignaient la ruine prochaine de la Société; les opinions étaient continuellement contrebalancées, il fallait trouver les moyens d'allier la religion avec la politique; de soutenir les droits du Saint-Siège et de déférer aux désirs des souverains.
Les cardinaux attachés h la maison de Bourbon savaient que Ganganelli, sans avoir aucune animosilé contre les Jésuites, ne les avait jamais cultivés; qu'étant professeur de théologie il combattit plus d'une fois leurs opinions; qu'il s'expliquait hautement sur la nécessité de se rapprocher des puissances; qn'il pensait enfin que, dès qu'un ordre religieux était en bulle aux princes catholiques, il fallait absolument le supprimer. D'ailleurs, un religieux du Comtat-Venaissin nui s'était particulièrement lié à Rome avec le cardinal Ganganelli et qui en recevait des lettres fréquentes sur toutes les mesures de Cléjienl Xlll, crut devoir, pour le bien de l'Eglise, faire part de cette correspondance au ministère français.
On y vit que sa manière de penser ne s'accordait nullement avec le système précédent ; qu'il était homme à seconder les vues de la maison de Bourbon, et Louis XV ordonna au cardinal de Bernis d'appuyer fortement l'élection de Ganganelli. De Bernis entraîna le cardinal Rezzonico et son parti <lu côté des Espagnols et des Français; ot ee fut une victoire importante en ce qu'elle décida l'élection du cardinal Ganganelli. On peut juger, d'après cet exposé sincère, s'il est vrai, comme le débitèrent de méprisables satires, que Clément XIV n'obtint la tiare qu'à la condition de détruire la Société: e'était outrager de la manière la plus criminelle et le chef de l'Eglise et les souverains eux-mêmes que de les supposer capables d'un tel complot.
Ganganelli méprisait trop les honneurs, il avait la conscience trop délicate pour se prêter à une aussi horrible simonie. Mais tel est le sort des plus grands hommes, il n'y en a point qui n'aient deux réputations; les uns les préconisent, les autres les déchirent.
C'est le 19 mai 1769 que le Sacré Collège reconnaissant enfin que le cardinal Ganganelli serait agréable a tous les souverains, sachant d'ailleurs combien il était savant et . vertueux, le proclama Souverain Pontife. On
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le vit paraître alors comme un arc-en-ciel qui sort d'un nuage épais et qui annonce la retour du beau temps. Il voulait s'imposrr lel nom de Sixte VI, mais Clément Xlll l'ayant fait cardinal, il en prit le nom par reconnaissance.
Il fut si peu étourdi de sa dignité suprême., qu'on eut toutes les peines du monde a le réveiller le lendemain de son exaltation. Jamais il n'avait dormi d'un sommeil plus tranquille et plus profond. Ce n'est sûrement pas ainsi qu'un ambitieux eût (tassé la nuit. Lorsque après l'adoration on lui demanda s'il n'était pas fatigué, il répondit avec son ton humble et naïf «qu'il n'avait jamais vu cette cérémonie plus a son aise, d'autant mieux qu'il se souvenait d'avoir été vivement repoussé à pareille fête quand il n'était que simple religieux. »
Il est incroyable combien le peup'ie romain fit éclater sa joie lorsque le cardmal-diaero vint selon l'usage annoncer à haute voit : « Vous avez pour Souverain Pontife François-Laurent Ganganelli, qui s'est imposé le nom de Clément. • On n'entendait que des cris d'allégresse, on s'imaginait que le siècle d'or allait recommencer... Maishélas! c'était l'aurore d'un beau jour qui ne devait durer qu'une matinée.
On pressa vivement le nouveau Pape de faire expédier un courrier à ses sœurs pour leur 'apprendre une si agréable nouvell ; mais il se contenta de leur écrire par la poste en disant qu'elles n'étaient point ar. coutuméesa recevoir des ambassades etquo cela leur causerait une révolution.
' 1 prononça, quelques jours après son avènement au trône pontifical, un discours digne de son cœur et de son génie. Après avoir exposé qu'on voyait dans M personne, « comment le néant pouvait derouir quelque chose entre les mains de Dieu, il s'éleva insensiblement jusqu'à déployer la puissance et les prérogatives du souverain pontificat, et lorsqu'il eut tracé le plan qu'il se proposait de suivre dans le gouvernement de l'Eglise, il termina ainsi:
«Avec l'aide dé Dieu, nous gouvernerons l'Eglise militante de manière a ne pas perdre l'Eglise triomphante, Sic, juvante Deo, g*bernabimui ÈccUiiam militaniem% ut nos amitlamus triumphantem.
Jamais Pape n'avait étééUi dans un lemp* plus orageux. Le Portugal vivement irriié contre Hume, comme n'en ayant pas recula satisfaction qu'il désirait en ce qui concernait les Jésuites, avisait aux moyens de se donner un patriarche, et de ne plus communiquer avec le Pape, que par la voie des prières. L'Espagne, qui exigeait l'abolition de ce môme ordre, tonnait continuellement auprès du Saint-Siège, et laissait entrevoir quelque démarche funeste à la cour de Rome. La France, en possession d'Avîgnou et indignée de la manière dont on avait traité le duc de Parme, s'unissait a l'Espagne, pour faire éclater en toute occasion son ressentiment. Naples, soutenue par les autres couronnes. et dirigée par un ministère éner-
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giqae, retenait Bénévent. Pontc-Corvo, et Le saint naplême lui fut administré par mawçait de pousser plus loin ses limites. Hyacinthe Cwnpagre, prieur de celte paroiss», Carne, la pierre d'achoppement, exigeait qui mourut en grande réputation de sainuns rétractation de la part du Pape même, • teté, non-seulement dans le pays, mais dans comme une justice qui lui était due. Venise les lieux adjacents où il était connu. Il iœpréleodait réformer les communautés reli- posa A l'enfant le nom de François, que pieuses, sans en conférer avec Rome ; la celui-ci garda ensuite dans la profession Pologoe cherchait les moyens de diminuer religieuse, dans laquelle beaucoup ont coulai privilèges de la nonciature, et de res- tume de changer de nom. Le cardinal Gaude Ireindre l'autorité pontificale ; les Romains a encore son père ; sa mère est morte en eui-oêroes murmuraient de voir leurs pos- 1816, laissant beaucoup d'autres enfants, sejsioos devenir la proie des étrangers; et mais toutes Qlles. Le cardinal a cependant peur comble de maux un esprit de vertige, aujourd'hui un frère, son père s'élant rerépaodu de toutes parts, attaquait les rois, marié. Il est cousin de Laurent Martini, oncles p<mtifes, Dieu lui-même, et rangeait le valier des Saints Maurice et Lazare, profesrhmtianisme dans la classa des chimères et seur de physiologie A l'université de Turin, des superstitions. Quel coup d'œil pour le et connu par beaucoup de publications méchef de l'Eglise I dicales.
Clément XIV commença par adresser des Le jeune François fit ses premières étude*
prières au Ciel pour les besoins de l'Eglise dans sa patrie, jusqu'à la grammaire supé-
e» Je l'Etat, il écrivit à tous les souverains, Heure qu'il étudia a Chieri, ville voisine de
montrant une âme pacifique, et les intéressant vivement par la tendre affection qu'il leur témnignait. Il nomma le cardinal Pillavieini, sou sécretnire d'Etat, comme un ministre agréable aux couronnes ; mats bien résolu de gouverner par lui-même, et de prendre sur le fait tous les agents su bal ternes qui mal verseraient, t Rien, » dit-il, « n'est à négliger lorsqu'on est souverain : les plus petits objets ont des ramifications qui s'éleodentjusqu'aux premières racines.»
Dan» es dernières années, une vive controverse s'est engagée sur le pontifical de Ganganelli. Le P. Theiuer, gardien des archivée du Vatican, a publié les documents ori-
Cambiano. Il fit ensuite ses humanités et sa rhétorique A Carmagnole, où il eut pour professeur le P. Berlero, des écoles pies, qui était en grande réputation pour son enseignement. Il avait terminé ces diverse* études à l'Age de 1A ans ; et quoique le plus jeune de sa classe, il avait toujours remporté les premiers prix. Quoiqu'en 1821, au moment où il étudiait la grammaire, l'ordre des Dominicains ne fût pas encore rétabli eu Piémont , ayant pour précepteur le F.
Hyacinthe Giupana, qui appartenait a cet ordre, il eut occasion d'avoir quelque connaissance de cet institut, et de montrer du l'inclination è y entrer. Quelques couvents
ginaux relatifs à la suppression des Jésuites; ayant été réouverts peu après, et le noviciat
ayant été rétabli dans celui de Turin, ce fut en juillet 1823 que le jeune Gaude, alors en philosophie, demanda aux supérieurs Dominicains de Turin de lui donner l'habir. .Le P. Bernard Sapelli étail alors provincial} le prieur du couvent était le P. Thomas Tori, qui jouissait d'un grand crédit comme professeur de théologie dogmatique a l'université de Turin. Le mettre des novices était le P. Michel Guasco, religieux exemplaire. Ceux-ci d'abord répondirent au postulant
Sue n'ayant pas encore l'Age de quinze ans, devait commencer par faire une année de philosophie; mais peu de jours après, ils se déterminèrent à lui donner l'habit sans retard, et ainsi le 3 août de cette année, la veille de la Saint-Dominique, il lu reçut du la main du provincial a Turin. Pendant l'année de noviciat, quoiqu'il fût si jeune, on le fit prêcher plusieurs fuis, môme publiquement, en se bornant A lui donner un plan qu'il devait développer de lui-même. Peu après lui, prit l'habit Mgr Thomas Ghilardi, aujourd'hui évêque de Mondovi, qui Ut avec le jeune Gau<te neuf mois de noviciat, mais qui fit profession avant lui ; car celui-ci dut attendre l'Age de 16 ans prescrit par le concile de Trente pour la validité de la profession.
Il fut envoyé en attendant, pour commencer sa philosophie, dans te magnifique couvent de Bosco (château du diocèse d Aletau-
il a accompagné ces documents d'un commentaire hostile A ces vénérables religi«u«t M. Crétiueau-Joly, pour les défendre, est tombé dans l'excès contraire, et a l'uiragé la mémoire de Clément XIV ; il s'est miOiii e permis des allusions blessantes pour Sa Sainteté Pie IX. Le P. de Ravignau a clos la cJi*cuMÎon par un livre impartial où il rend juflieu k tout le monde. Outre ces trois ouvrages, dont la lecture est nécessaire pour avoir une idée de cette discussion importante, beaucoupd'aulres (celui de M. de Saint-Priest \ 3r exemple) ont été publiés sur la supprassioti des Jésuites, A propos des réclamations rotatives A la liberté d'enseignement sous la monarchie de Juillet. [Yoy. le Dictionnaire «fer Paptt pour l'histoire du pontificat de Clément XIV.)
Ci A H A MPI (Joseph), néA Rimint en 1725, évêque de Montetiascone, fut fait cardinal par Pie VI en 1785. Il mourut eu 1792.
4*ARDOQUl (Faàaçois-AirrociB-XaviEiVné a hnbsu en 1747, tut fait cardinal eu 1810, par Pie VII. Il mourut en 1820. GATIINVRA. — Voy. Aaeoaio.
t*.\ L'UK (FaiNçois) est né le 5 avril 1809 a Caanbiano, petite mai» agréable localité du diocèee «le Turin, près de laquelle se trouve aujourd'hui la seconde station du chemin Je f«*r de Turin A Gênes. — Le même jour il fol baptisé dans l'uuique église paroissiale «iédiée aux saints Vincent et Anastase martyrs.
ee* CeamiAUf.
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dric, près de Marengo, où se livra In fameuse bataille), bâti par le grand pontife Dominicain saint Pie V. La le jeune G-aude prononça ses vœuv solennels le 20 avril 1825, consacré à Sainte-Agnès de Montepulciano. Il y continua ensuite son cours de philosophie, et il fut appelé a en soutenir des thèses, quand le P. Joseph Velzi, alors vicaire général de l'ordre, et depuis cardinal, vint visiter cette année-là môme les couvents du Piémont, menant avec lui le révérend P. Dominique Buttaoni, aujourd'hui maître du sacré palais apostolique. Le jeune Gaude poursuivit ensuite à Bosco et à Turin ses études théologiques, approfondissant la doctrine de saint Thgroas, et se distinguant entre ses compagnons sous les divers professeurs de l'ordre* mais surtout sous lu P. Thomas Scbiara, mort depuis i eu de mois au couvent de Gênes. Il était diacre et âgé d** 23 ans, quand en septembre 1832. il fut appelé par le Père général, Ferdinand SaU.bot, dans la province dite de Lombardie, et précisément dans le couvent de Bologne, où il fut deux mois après ordonné prêtre, par le cardinal Oppizoni, archevêque de celle ville. Il fut envoyé d'abord pour professer la philosophie au couvent de Forlï ; mais en janvier 1833, il vint à vaquer une chaire publique de théologie à Lugo, belle et commerçante ville du diocèse d'imola, dans l'Etat pontifical. Cette chaire destinée à instruire les jeunes ecclésiastiques, porte le nom d'Einaldiana, du nom de son fondateur, Mgr Thomas Emaldi, d'une pieuse et noble famille de Lugo, secrétaire des lettres latines du grand Pape Benoît XIV ; elle a été affectée à perpétuité, par le fondateur, aux Dominicains, pour y enseigner la doctrine de saint Thomas ; et elle a reçu de Benoît XIV l'insigne privilège de pouvoir conférer le grade de docteur,
(irivilége confirmé, après la publication de a bulle Quod divina, de Léon XII, par un décret de la congrégation des Etudes qui avait pour préfet le cardinal Bertazzoli, natif de Lugo, ami intime de Grégoire XVI, et grand jiarlisan de la doctrine de saint Thomas.
Le cardinal Gaude n'avait donc pas encore atteint l'âge de 21» ans, et déjà il se trouvait professeur à celle école, supérieur de ce couvent, réviseur public de la presse en qualité de vicaire du Sainl-Oflice,el,en outre, il s'appliquait assidûment à la prédication, nu romislèredu confessionnal et à l'exercice du culte dans deux églises ; car outre celle de Saint-Dominique qui est annexée an cou- Vent, il y a un sanctuaire, dit de la Vierge de Molino, qui dépend des Pères Dominicains. Comme il arrivait à Lugo, Mgr Mastaï Ferretti, aujourd'hui Pie IX, était transféré de l'évêché de Spolèle à l'évêchô d'imola. Digne appréciateur du P. Gaude qui travaillait a l'instruction de ses clercs de Lugo, il le vit avec peine quitter celle ville en 1839, pour aller occuper, sur la nomination du Père général Auge Aucaroni, eidu cardinal Lambruschini , préfet de la congrégation des Etudes, une chaire .de théologie dogmatique à l'uinvcrsilé de Macerala, chaire qu'il dut
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acheter par un examen. Bientôt la chaire d'Ecriture sainte de la même université, étant devenue vacante et ayant été mise au concours, le P. Gaude se mit sur les rangs et l'emporta sur ses compétiteurs. Il fut donc professeur d'Ecriture sainte tout le temps de son séjour à Macerala. Il était en môme temps supérieur du couvent, vicaire du Saint-Office, examinateur des ordinands, et enfin il n'y eut pas do sermons, soit pour l'Avent, soit pour le Carême, soit pour les panégyriques, soit pour les retraites des religieuses, qu'il n'acceptât à la satisfaction universelle. En octobre 1844, après douze ans d'enseignement, il alla à Rome subir l'examen del magistero, selon la coutume de son ordre. En mars 1846, il avait été élu provincial de la province de Lombardie. Il commença àla visiter dans les vacances qui suivirent, mais il ne put terminer celte visite, a la mi-octobre, il reçuHuP.Jandcl.créé par Pie IX vicaire général de l'ordre, un décret du cardinal Orioli, préfet de la congrégation des Evôques et Réguliers, qui, d'après la volonté formel le de Sa Sainteté, le nommait procureur général de son ordre. Il se rendit à son poste où il montra la plus grande activité, enseiseignanl en outre la théologie dogmatique a l'université de la Sapience, ne laissant de se livrer de temps en temps à divers genres de prédication, et surtout se faisant admirer dans les discours latins qu'il prononçait deux fois l'an dans la chapelle pontificale, devant le Pape et le Sacré Collège. Il remplaça aussi plusieurs fois le vicaire général de l'ordre quand il était absent de Rome.
Le 10 février 1851, il fut nommé examinateur apostolique du clergé romain. Comme on exécutait depuis plusieurs années do grands travaux à l'église de la Minerve, lo Saint-Père forma une commission pour y présider. Elle était composée du prieur du couvent, de trois autres religieux gradués, et le P. Gaude en fui vice-président, sous la présidence du eardiual-préfel des évêqoes et des réguliers. Le P. Gaude eut la satisfaction de voir les travaux terminés et l'église rouverte solennellement le 3 aoft 1855; cinq jours do solennité suivirent la réouverture; le 1" (4 août) Pie IX consacra lui-même le nouvel autel principal; le jour suivant, une procession solennelle Irausporla sou* cet autel le corps de sainte Catherine de Sienne, vierge Dominicaine; et h s trois autres jours furent un triduo solennel en l'honneur de la sainte, dont le panégyrique fût prêché le dernier jour par le P. Gaude. Le 13 mar* 1852, il fut nommé membre d'une petite commission qui, sous la présidence du Père vicaire-général, fixa un plan d'éludés adapté aux temps et aux circonstnucea, pour Tordre des Frères prêcheurs. Le mois d'août aui vaut, il reçut de Sa Sainteté une mission spéciale à Conslanlinople pour des intérêts ecclésiastiques, et il la remplit à la satisfaction! du Ponlife. Le 15 mars 1853, il fut nommé consul leur de la sacré congrégation des Evôques ol des Réguliers. Le Pape voulant ouvrir le nouveau sémiuaire Pie, fondé à ses