‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 230 sur 457 · III" G · texte numérisé non relu

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lités qui peuvent mettre un jeune homme en possession «le grandes espérances, et le produire avec avantage sur les rangs de l'honneur. Ce qui obligea ses parents qui se touchaient InVn fort de ces beaux gages de sa bonne fortune, a faire un eirort sur leurs petites commodités , pour l'envoyer aux éludes à Paris , où s 'appliquant a tous les exercices de celle noble académie avec des foins qui égalaient la vivacité de son esprit, il fit de si soudains et de si visibles avancements dans tomes les connaissances les plus sublimes qui bornent )a curiosité des hommes, qu'il si-mbla avoir promis en inôiue distingué avait composé lui-même un grand temps au public, et montré les fruits d'une nombre d'autre* ouvrages. Pour ne parler science consommée.

« Et il était bien h craindre qn'il se laissât chatouiller aux applaudissements que lui rendait ce grand théâtre des savants ; si la Vf rlu el la piété qu'il cultivait chèrement no l'eussent purgé de la trop grande vanilé,

Sue l'opinion de la science lui inspirait, et «•s fumées donl elle élait capable de l'enfler. Ce qui augmenta fort l'estime do son mérite, et qui lui acquit autant d'admirateurs qu'il eut des témoins de son profond savoir, qui jugeaient de lui plutôt par son poids que par son éclat, le crurent d'autant plus savant.

djmce de la Bible, où l'on trouve, par ordre alphabétique, chaque mot qui a été employé dans les Livres saints 11 imagina le premier ces concordances, y fit travailler 1rs religieux de la maison de Saint-Jacques, comme il avait fait pour le corps de la Bibl», el il eut la satisfaction de voir achever ces deux ouvrages. Cas concordances n'étaient pourtant pas entièrement semblables a celles que nous avons aujourd'hui , puisque, lorsqu'il n'y avait pas de rai«on particulière de répéter p!ii«ienrs fois le môme mot, on s'était contenté de l'écrire une seconde fois, sans indiquer ceux qui suivaient. Cet homme

de ceux qui ont été imprimés, il y a de lui des Commentait e$ sur les quatre Evangilev et qui ont paru en 5. 6 el 8 vol. iii-foï., • Mie, en 1»S7, 1»98 et 150V ; a Venise, en 1187 el en 1600; h Paris, en 1508, 1538 et 1548; à Cologne, en 1621, etc.; d'autres Commentaim sur les épftres el les évangiles, que l'Eglise fait lire aux Gdèles, et imprimé» à Paris, 1506, 3 vol. in-»-; d'autres, enfin, sur les Psaumes, publiés h Venise, en 1*98, el attribués à lort à Alexandre de Ha lè« ; des sermons; un traité intitulé : Spécu-

lum Ecelesiet, Lyon, 155%, 1569, in-16, etc. qu'il était plus retenu a se produire, el qu'il (Koy. le P. Kchard, Scriptores ordinis Prœdieatorum, I. I ;— Fleubt, Histoire ecclésiastique, t. XVIll.p. 49.)

Voici sou éloge historique par le P. Alby

tâchait de dérober aux yeux du public par sa modestie lesplus dignes objets do son estime.

« Aussi à peine eut-il reçu lo degré de bachelier en lliéologie, et avec cet honneur public, le témoignage extraordinaire que la vérité devait au mérite d'une si rare sufli-

Comme il n'y a point de louange plus légitime, que eelle qui naît par réflexion de la sauce, que l'ardeur commune des étudiants

vertu, el dont elle se couronne comme un soleil de ses rayons: ni de p'us noble ou de plus; précieuse que celle qui fait un trophée du temps, un théâtre à l'imitation, et un trésor à la mémoire: aussi n'y en a-l-il point de plus belle, que celle qui n'est point rertferrhé>, el qui se présente d'elle-même, el comme à la main d'un chacun. C'est aussi ce

3 ni a fait trouver de tout temps la pourpre es grenats el des rubis d'Inde plus belle, quand ils se laissent voir au travers des sablons qui les couvrent, sans donner la peine •ni fossoyeurs de fouiller dans la mine. Et

le rose sera toujours la belle entre les fleurs, profane.

le ravil malgré lui, des bancs sur la chaire pour leur interpréter les saintes Ecritures. En laquelle profession il réussit avec uno approbation si universelle de ses auditeurs, qu'il gagna tous les cœurs sans chatouiller les oreilles ; el releva avec des interprétalions si naïves, si saines el si solides, les belles et les pures lumières de la doctrine que Dieu nous a révélées sur les ombres et les clartés malignes du mensonge et de l'opinion, qu'il fît triompher la vérité, toute nue qu'elle est des armes de la philosophie, et sa simplicité des atours de l'éloquence

« Et il lui arriva que, contemplant les divines lumières de l'Evangile de plus près que les autres, il s'éprit vivement la volonté de ses feux, el se rendit amoureux de la première des beautés, quoiqu'il nu l'eût regardée qu'aux travers de ses voiles. Donc il se résolut» bon escient do quitter le monde, et de dégager son esprit des attachements qui l'avaient jusqu'alors retenu, pour lui rendre ses services avec plus de liberté : ne croyanl jamais goûter de parfait contentement que dans sa recherche, ui trouver de repos que dans sa possession.

« Pour cet elfel il enlra dans la célèbre famille de saint Dominique, sous le bienheureux Jordain, lors général de l'ordre, où il lit c lf~porta°de sa naissance, qu'il prit aux des premiers essais de sa vertu, les exemples confins de Dauphiné, au diocèse de Vienne, d'une perfection accomplie; el eut tant d'àun naturel doué de toutes les belles qua- mour pour les exercices le> plus humbles de

et gagnera par l'avantage do ses qualités l'approbation de deux de uus sens, quoiqu'on la cueille à la main, sans forcer le corps, et sans choix sur la palissade.

« Certes entre les grands prélats dont la vie a paru dans l'Eglise avec un singulier éclat de docliine el de vertu, le cardinal Hugues de Saint-Chera donné de si exquises et de si solennelles preuves de l'une et de l'autre, que pour ignorer qu'il ait été le premier des .«avants de son temps, il faut n'avoir jamais eu de commerce avec les livres; el pour n'estimer point le mérite de sa vertu, el l'excellente pureté de ses mœurs, il faut s'être déclaré partisan de tous les vices qu'il a glorieusement vaincus.-

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sa profession, qu'il sembla avoir fonda toute sa suffisance, el l'estime de son mérite dan< Peulrême bassesse, pouren faire des hases a la gloire de Dieu. Mais non-seulement ses grandes qualités ne déchurent rien dans son humilité, elles y haussèrent d'éclat el d'honneur, et furent si universellement reconnues, qu'il n'y eut personne qui ne se déclarât pour le mérite d'une vertu qui avait vaincu l'envie et l'ambition.

«Aussi fut-il bientôt après tiré par ses supérieurs de l'ombre où il vivait caché dedans soi-même, faisant de Dieu el de sa conscience son théâtre et son monde , pour être produit en un beau jour, et fairo des vertus secrètes de son âme, un rejaillissement de splendeur et d'honneur a la recommandation de son ordre et à la gloire de l'Eglise, a qui sa religion préparait un sage prélat et un grand docteur. On lui fit ensuite prendre ses degrés et les marques du doctorat, qu'il honora de l'estime et des preuves de sa capacité; et incontinent après monter en la chaire de la théologie qu'on nomme scolastîque dans l'Université de Paris, où il enseigna celle divine faculté le troisième do son ordre , et où il releva tellement et éclain il tout ensemble ces augustes matières, qui ont souvent servi de précipices aux esprils téméraires, qu'il sut contenter les plus curieux, allécher les plus dégoûtés, et satisfaire les plus faibles qui le venaient ouïr en concours.

« Ce fut en ce même temps qu'un nombre de docteurs de Paris ayant Aprement choqué l'opinion qu'il avait enseignée, qui condamne la pluralité des bénéfices, quand l'un suffit pour donner de quoi vivre; il soutint contre eux le fait de la dispute en présence du savant Guillaume, évêque de Paris, on une conférence publique, où il fit de ses juges, ses partisans, et montra qu'il savait aussi puissamment armer la vérité de ses raisons, que la venger justement de ses ennemis par leur confusion.

« Cependanl les soins laborieux qui exorçai»nl son espr t eu la théorique des hautes sciences ne diminuaient en rien ceux qu'il prenait pour la pratique des vertus; sa sainte et religieuse vie faisant un des exemples les plus accomplis de la perfection, comme sa rare doctrine faisait un des plus beaux ornements de l'académie. Ce qui obligea les plus zélés de son ordre à le tirer de la fonction de la chaire pour l'appl iquer au gouvernement de la religion, nigitor.ini point que des charges qui embrassent tant de soins, et qui guidonl tant de personnes dans les chemins de la perfection, demandent des hommes qui soient tout de lumière el do feu, el qui par leur sage et exemplaire conduite montrent autant è leurs sujets à bien faire, en mieux faisant devant eux qu'en les instruisant.

« Ainsi il passa par tous les emplois et les charges les plus honorables de l'ordre, dans lesquelles il égala les avantages de son rang par l'éminence de ses belles actions ; qui le mirent eu si haute estime, qu'après

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le décès du B. Jnrdain, il «Mitra trois fois es concurrence é^ale de suffrages avec Albert le Grand pour succéder a ce saint personnage en la charge de général de la religion, dans l'espérance que l'on avait qu'il remplirait dignement cette place, et qu i il compose rait la plus juste el la plus heureuse de* harmonies par l'union de l'autorité supérieure, avec une sagesse parfaite, el une eieelknie piété et probité de inreurs.

« La réputation de tant de rares qualités porta le Pape Grégoire IX (ipii durant h persécution de l'empereur d'Occident Frédéric méditait de faire reconnaître le siège de Rome aux peuples d Orient), à le choisir avec trois autres hommes capables qo'il lui associa pour aller à Conslanlinople, et Imiter avec le patriarche des moyens d'unir l'Eglise grecque avec ta latine. A laquelle négociation il contribua lant de soins et de peines qu'il eût pu se promettre de voir les deux langues de l'Eglise concertées en accord sous une même autorité, si les droits delà vérité eussent été aussi puissants que la vanité de l'opinion, elsi l'amour du biea général de la chrétienté, eût prévalu a le passioti de l'intérêt.

« Le Pape Innocent IV, ayant succiléJ Grégoire en la souveraine prélature, comme en la volonté de reconnaître les sciences et le mérite de notre Hugues; et jugeant bien que sa dignité des charges ecclésiastiqoes prêterait de l'avantage à sa suffisance, et d» l'autorité à sa vertu, pour servir plus utilement le Saint Siège et l'Eglise, lui conféra de son mouvement l'archevêché de Ljon. Et quelque temps après s'étant retiré deçà I* monts en France, commune a l'unique rxfage des Tapes affligés pour éviter les violenre! de l'empereur Fréiléric ; et avant usembli contre lui un ooncil général a Lyon où «si*lèrent les patriarches de Conslanlinople si d'A nlioche, avec l'empereur d'Orient Bédouin, le roi de France saini Louis, et au grand nombre de princes catholiques; il I* créa cardinal du titre de Sainte -Sabine, durant la tenue du concile, et en la premier» élection depuis son entrée au pontifie*!, *• laquelle il donna le premier des Papes le chapeau et le bonnet rougo à douze cardinaux de grand mérite, pour être désornwi* le propre ornement de leur dignité, el U marque d'honneur, qui les fil recumutire comme les princes du sang de l'Agnuao, séraphins qui environnent le trône delE* glise, les grands ministres de l'Etat, et ^ sacerdoce royal, les sénateurs du sacré r»pitole, les palatins do la cour romaine, et les zélés champions du Seigneur des armé**, toujours prêts pour défendre son tabernacle, et pour épandre où il en serait besoin, leur sang pour les droits el les libertés duSaint- Sirfge.

* Il ne peut se dire l'extrême joie que i« public témoigna pour une si digne promulion : el quoique tous les gens de biun eussent wiis leurs vœux avec lechoii du S»"1' Père pour le regard du cardinal Hugues. » fut uoannoius si rek-uu daus l'otiuw: de

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sun mérite, qu il se crut lui seul indigne de cet honneur, dont tout le monde le jugeait «ligne. Et il était pour persister dans les premiers refus qu'il en fit, si le commandement absolu du Saint- Père, et les amiables semonces ilu roi saint Louis, ne l'eussent emporté sur ses résistances, et ne l'eusseut laissé bien convaincu qu'il n'y a peint de vertu qui ne cesse de l'être, si elle Tait partie contre l'obéissance.

■ Ces nouvelles dignités, pour avoir relevé et agrandi sa condition , ne firent point pourtant d'enflure dans son éme; il demeura toujours le même, comme le point du centre, qui ne s'enfle et ne s'étend jamais, quelque grande que l'on fasse la circonférence, bes vertus seulement en parurent plus belles, avec le nouveau lustre de l'autorité, et en furent plus efficaces pour le bien des autres, avant ajouté le crédit à la réputation, et le pouvoir A la volonté.

« Le Pape Innocent tout glorieux d'avoir trouvé uu homme qui pouvait autant par sa t nuisance que par son courage et par sa fidélité, seconder ses grandes et ses justes inclinations, l'employa non-seulement dans son conseil secret, et dans la conduite de la police ecclésiastique, mais dans l'exécution de la plus difficile de ses entreprises, et d'un dessein comme démesuré qu il s'était proposé; qui était après avoir déposé, comme il avait fait dans le concile de Lyon, l'em|>ereur Frédéric, pour l'énormité de sus excès, et pour sa rébellion envers le Satht-Siége, de lui bailler un successeur dans ses Etats, lui vivant, et l'établir dans lo siège de sou empire. Donc:il envoya lo cardinal Hugues cocu me son légat tiré d'auprès de son propre flanc vers les princes électeurs de l'empire, pour les |»orter, par la vigueur de ses remontrances à créer, un empereur è la place de Frédéric, et à décharger le trône impérial de cette infamie publique. En laquelle négocialion il essuya une intitulé de peines ut de fatigues, et lit des corvées incroyables è travers de beaucoup de périls , et d'embûches qui lui furent dressées, aimnul toujours mieux mettre sa personne en hasard, que 1a réputation du Saitil Sié^e, et »a vie que sou devoir.

« li eut un soin particulier parmi ses voyages, de semer partout lus sentiraenis de la dévotion ; tant envers la sainte Vierge, de laquelle il fut appelé le dévôt chantre . comme envers le divin Sacrement de l'autel, exhortant le monde a reconnaître cet inestimable bienfait par une commémoration solennelle, qui fut depuis instituée en l'Eglise par les Papes Urbaiu IV et Clémonl V; et il lui arriva une fois, qu'étant sollicité avec des offres d'uue notable somme d'or, de taire uoe seule parole qu'il jugeait devoir servir à la gloire de Dieu; il fut si dédaigneux et si brave à refuser ce présent, qu il fil bien voir que les intérêts du monde, qui altèrent souvent les bonnes intentions des hommes, oe pouvaient non plus corrompre la pureté de son cieur, que les fumées de la lorre souiller celle des astres.

« Il jouit fort peu, depuis son retour en Italie, de la douceur du repos qui vient après les fidèles services et les travaux honorables , le Pape s'élant déchargé sur ses soins d'une partie de ces grandes occupations oui portent l'ordre et la police dans l'E'al du christianisme, et forment la félicité générale du monde. Et lui-même voulant dérouiller son esprit dans le doux travail de l'étude, comme les fontaines (roubles qu'on éclaircit avec de l'huile, s'appliqua a la lecture et à la composition des livres, avec un soin si exact et une assiduité si continuelle, qu'il en a laissé l'Eglise et les écoles meublées des richesses incomparables de son esprit. Entre ses nobles ouvrages, les concordances delà Bible qu'il a dressées le premier avec un travail infini ; et les beaux commentaires qu'il a écrits sur le maître des sentences; et sur tous les livres de la nouvelle et ancienne alliance, où il découvre partout, d'une main savante et judicieuse, les vérités infaillibles, et les beautés véritables des quatre sens de la sainte Ecriture, seront les monuments éternels qui porteront son nom et sa recommandation, tnnt que les sciences sacrées et la parole de Dieu auront des respects et du crédit au monde.

• Et il ménagea avec tant de soin et de fidélité son temps, que toutes les vertus chrétiennes et religieuses y trouvaient leur place, sans se contraindre en leurs fonctions et sans se presser avec ses études. Mais en augmentant ses occupations et les sujets de son mérite, il diminua les jours de sa vie. En quoi Dieu fil voir le soin particulier qu'il avait pour lui comme pour un des favoris de sa providence; ayant fait pressentir & son cœur par des messagers secrets, le dessein

Su'il avait sur sa prochaine fin. Ce qui lui t donner congé h tous ses livres pour étudier avec l'esprit tout entier, celui de sa conscience, dont il lui fallait au plus tôt faire l'ouverture devant le grand censeur des actions de sa vie. Auquel temps ayant éclairé d'uue vue plus fine et plus nette, tant les obligations de sa charge et la dignité qu'il avait portée, comme les sujets particuliers de mérite qu'elle lui avait dérobés, et l'assurance plus certaine d'une heureuse fin qu'il eût trouvée dans la simplicité de sa première condition, dit d'une voix tranchée de soupirs : Hil il c'était à refaire que f aimerai» bien mieux mourir eimple rtligieux , rouvert de ladrerie, que de ctttepourpre de eardinul! Et néanmoins il avait exactement fourni b tous ses devoirs, et fait alors de ses laborieux emplois, et des vertus qu'il cultiva sans répit jusqu'aux derniers jours de sa vie, non pas tant clôture, qu'une riche couronne pour l'immortalité bienheureuse, à laquelle il passa, comme il est a présumer, de sa sainte vie le quatorzième de inar3 de l'année 1202. Le Pape Urbain IV contribua ses regrets A l'honneur de sa mémoire, et sa présence 5 la pompe du ses funérailles : et tout Koiue pleura en sa mort, la perte du père des pauvres, du protecteur des innocents, de l'asile des aflligés, de l'appui du clergé, du luMre

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dit Sacré Collège, et du l'une des ferme» colonnes de l'E'at de In chrétienté. Quelque temps après son chaste corps ayant été trouvé entier et sans corruption, fut (rapporté à Lyon, et déposé, le Pape Clément IV présent, en l'église des Pères de Sainl-Dominique, dans un cercueil plus ennobli de la dépouille de ce grand homme, que de l'éclat des pierres qui In couvrent, auxquelles ces glorieux restes servent de titre, et de monument éternel. »

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