‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 121 sur 281 · CUV · texte numérisé non relu

CUV

DIGTIONNAIIIE

CM

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d'anmicrometret et qui sert à mesarer le diamètre apparent (Fuo astre.

CURUBE (ëcon. rur.). Boue retirée d'un amas quelconque.

CVRVIGRAPHE. Du latin eurtui^ courbe, et du grec ypâftat j*écris. Instrument de mathématiques qui sert à tracer des cour-* bes dA différentes espèces.

CUSPARINE (cbim.). Substance particulière qu*on extrait de l'écorcede l'angusture ou cusoarie, plante de TAmérique.

COStoNÉ. Se dit du bois piqué par les vers appelés eus$on$ ou co$$on8.

CUSTODE (seller.). Du latin cuWodta, étui. Chaperon de ouir qui couvre le fourreau des pistolets pour empêcher qu'ils ne se mouillent. — Partie garnie de crin qui se trouve do chaque côté du fond d'un carrosse^ et sur laquelle on peut appuyer la tAte«

CtlTlGÉRALE. Se dit du biseau de la muraille.

CUVAGE. Endroit où Ton met les cuves.

CUVE. Du lalin cupa^ même signification. Angi. /rottj^ft; allem. jru&er. Sorte de vase plus ou moins grand que l'on construit en bois, en terre ou en métal. Dans les brasseries, oiï se trouvent quelquefois des cuves en fonte de fer d*une telle capacité que cin« quante personnes pourraient s*j asseoir autour d une table, on appelle cut7emaaer0, celle où Ton prépare legraîu;ciite mou/oiré, celle où on le fait germer ; et cuve guilloire^ celle où l'on forme les levains. — Dans la teinturerie, on nomme cuve d'Inde^ celle où l'on teint à froid ; cuve garnie^ celle qui est pourvue de tous ses ingrédients; cuve en œuvre, celle qui a reçu une quantité sufGsanté de chaux et à laquelle il ne manque plus que d*6tre chauffée pour travailler; cuve uiée^ celle où il y a trop de chaux, et dont on n'a pu se servir qu'après que la chaux a été usée ; cuve qui eouffre^ celle oui n'a pas assez de chagx, et cuve eourae^ celle qui commence à se former et qui pétille.

CUVE AU MERCURE. Sorte de cuve pneumatique, en marbre et remplie de mercure» dont on fait usage pour les fluides aériformes susceptibles d être absorbés par Teau.

CUVE PNEUMATIQUE. Caisse de bois doublée de plomb Inminé, et couverte , è l'une de ses extrémités, par une tablette percée, dans son milieu, d'un trou évasé intérieurement en forme d'entonnoir. Cette cuve est remplie d'eaujusqu'à 27 millimètres au-dessus de la tablette, et sert è recueillir, dans des cloches, les divers fluides aériformes. Priestley est le premier qui se soit servi de la cuve à eau et de celle au mercure.

CUVEAU. Petite cuve.

CUVÉE fécon. dom.). Quantité de vin mise è la fois dans une ou plusieurs cuves. — Mélange de vins qui peuvent aller ensemble.

CUVELAGE. Opération par laquelle on revêt de planches ou de solives l'intérieur du puits d'une mine.

CUVERIB (écon. rur.). Endroit du cellier où se trouve les cuves.

CUVETTE. Petite cuve. —Vase de tbilettô en faïence, en porcelaine, en verre, en métal, etc. — Plaque de cuivre qui couvre eo arrière le mouvement de certaines rnooir^s.

— Garniture qui se trouve au bas du maoche d'un couteau. — Partie de la harpe qui sert de base à l'instrument, et qui contient les pédales. -^ Espèce d'entonnoir qui se placé au-dessus de la jescente des plombs, pour recevoir l'eau qui coule le long des canaux d'un toit. — Vaisseau qui reçoit Teau d'une source pour la distribuer. -^ Pièce ovale fixée à rextrémité d^un pessaire. -- On appelle marbre à cuvette^ celui qui forme le dessus d'un guéridon ou d'une toi* lette, et qui est pourvu d'un petit rebord.

— La cuvette de baromitre est le petit vase qui se trouve à Iïï partie inférieure de l'instrument.

CUVIER. Angl. bucking-tube; sWem.bauch-' ztj^er. Cuve eq bois qui sert è faire cou- 1er la lessive

CWIERC /métrol.}. Mesure de capacilé pour les matières sèches, usitée en Pologne. Elle équivaut è 33 litres.

CY (chim.). Abréviation de cyanogène.

CYANATE (chim.). Du grec xvavoc, bleu, Angl. cyanate; allem. cjfamaureê sali* Sel formé par l'acide cyanique et une base. Le plus important des cyanates est celui de

Cotasse, qui se produit par la caici nation, Pair libre, du cyanure de potassium.

CYANEUX (chim.). Du grec xvavic, bleo.

Se dit d'un des acides du cyanogène*

CYANHYDRATE. Voy. Cyahurb.

CYANHYDRIQUE (Acide). Du Krec«tMik, bleu, à privatif et v^p^ eau. Angl. hydro^ cyanicacid; allem. cyanwasserstoffe. Aciie organique qui est aussi appelé acide prutsique et acide hydroctfanique. Il fut isolé eu 1780 par Scbeele, chimiste suédois, qui le découvrit dans le bleu de Prusse ; et, ea 1787, Berthollet reconnut sa composition. Cet acide est composé de carbone, d'azote et d'hydrogène, dans les rapports de C'NH. Il est liquide, incolore, transparent, et d'une odeur semblable è celle des amandes aroères et des fleurs de pocher; mais si forte qu'il est difficile de la supporter, et qu'elle détermine, presque toujours, instaotanémeoti des maux de tète et des vertiges. Cette substance est volatile èun tel point, qu'elle entre en pleine ébullilion è 36 degrés, et que si on en laisse tomber une goutte sur du papier, celle-ci se congèle aussitôt par l'effet du froid qu*elle produit eu se vaporisant. L'acide cyanhydrique prend naissance dans une foule de réactions chimiques; Teau distillée de lauricr*ccrise, Thuite essentielle d'amandes amères, toutes les amandes des fruits è noyau, les pépins de pommes et do poires en contiennent une quantité plus ou moins considérable; et on le prépare enfin en distillant, avec de l'acide sulfurique, le sel jaune désigné dans le commerce sous le nom de ferrocyanurede potassium ou Ustttî de sang.

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DE TECHNOLOGIE

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A réUt cODoeoIré» Tacide cyanbjdrique eieroe Taction la plus redoulaole sur Tôco- DOiDîe animale. Son odeur seule suffit pour tuer un oiseau ; une goulte portée dans la gueule du chien le plus vigoureux le fait tomber roide mort ; et la même quantité, appliquée sur rœil de l*animal| ou injectée dans la Teine du cout le lue avec une rapidite semblable. Ses effets sont identiques sur Thomme, el laissent peu de chances de succàs aux moyens euratiis. Toutefois, il en 9ài quelques-uns que l'on peut essayer. Les affasions d'eau froide sur la tête» par exem'» pie, sont le remàde le plus prompt» le plus sûr et le plus à portée au(|uel ou puisse re» eoarir. On emploie aussi Teau ammoniacale el Teau chlorée : la première se prépare afeo une partie d*ammoniaque pour douse parties d*eau ; la seconde bvec c[uatre parties d'eau pour une de dissolution de chlore. Scheele » qui découvrit ce terrible acide, et qui mourut subitement dans le coors de ses recherches, passe pour en avoir été la première victime. Scharinger, chimiste de Vienne, est mort aussi, dit-on, pour en avoir laissé tomber sur son bras no. Quelques auteurs ont avancé enfin, mais assez gratuitement ce nous semble, que cet acide était connu des prêtres égyptiens, qui remployaient pour faire périr les initiés qui avaierit trahi leurs pratiques mystérieuses ; et quMI constituait ces eaux ami' res que, selon la coutume juive et égyptienne* on faisait boire k la femme adultère, laquelle tombait alors comme frappée de la foolire.

Quelque redoutable cependant que soit Tacide cvanbydrique, il est des médecins qui remploient, étendu d'eau, pour calmer 1 irritabilité de certains orsanes; on Ta conseillé contre la phthisie pulmonaire et surtout contre les affections nerveuses. Aussi Cyure-t-il au nombre des agents énergiques préconisés par le système chrano-lnermal du docteur Dickson.

CYANIBASB (ehim.). Du grec xft««oV bleu, et |3Attc, base. Combinaison de cyanogène qui Joue le rOle de base dans J*au-* très composés.

CYANIDB (chim.). Du grec «vm^ bleu, et iSm, (forme. Combinaison du cyanogène aTCC un corps simple.

CYANIQDE (AciDK.). Du grec xv«vk bien.

Acide organique découvert en 1822 par V. Woehier. Il est composé de carbone, d'azote, d'oxygène et d*hydrogène, dans les rapports de C.*HO,NO, et on Tobtient en décomposant les cyanates par les acides minéraux; mais c'est un liquide très-acide qui s altère promptemenl en se transformant en acide carbonique et en ammoniaque.

CYANISMB (ph;s.). Du grec wmAç^ bleu.

Intensité progressive de Tazur céleste, que Ton mesure au moyen du cyanomètre»

CYANITB. Yog. trkVàn.

CYANOFERBË (chim.). Du grec «v^vir, bleu, et du latin ferrum^ fer. Combinaison de fer et de cyauQgène*^

CYANOFBRRIDB (chim.). Composé de cyanoferre et de potassium.

CYANOFERRURB (chim.). Combinaison résultant de l'action de l'acide bydro-ferro* cyanique sur les oxydes.

CYANOGÈNB (chim.). Dugrecxvmic»

bleu, et yfwaM, j'engendre. Angl. et allem. cyanogen. Corps découvert en ISib par Gay-Lussac, et composé de carbone et d'à* zole, C*N. Il est radical de l'acide eyanhydrique, des cyanures el du bleu de Prusse. C'est un gaz incolore qui brûle avec une flamme pourpre, et dont l'odeur est analogue à celle de l'acide cyanhydrique. Il n'existe pas dans la nature à rétat de liberté, et on Pobtient en soumettant le cyanure d'argent ou de mercure à l'action de la chaleur. Il se comporte toutefois, en gêné* rai, k la manière des corps simples, el se combine avec l'hydrogène, l'oxygène et les métaux, en produisant des composés ana* loKues à ceux du chlore. Combiné avec les métaux il donne les cyanures.

CYANOMÈTRE (phys.). Du grec wm^c, bleu, et fUrpoiÊ mesure. Angl. et allem. cyanome/er. Instrument qui sert à déterminer les différents degrés d'intensité de Tazur céleste. Ce polariscopc, qui fut inventé par Arago, consiste en un carton sur lequel est tracé un cercle dont une roue, d'une cer-* taine largeur* est divisée en 40 parties. Chaque division offre une teinte bleue qui va toujours en augmentant d'intensité, depuis le blanc qui est au n"" 1 jusqu'au n* 40 qui approche du noir.

CYANOPHANE (chim.). Du grec «u«4r, bleu, el faivM je montre. Substance bleue et transparente dont la composition n*a pas été parfaitement définie et qui n'est encore qu*è rétat de soupçon.

CYANOPOTASSIQUE (chim.). Du grec xuetyoc, bleu, et dulatinpofafstum, potasse* Qui est composé de cyanogène et de potassium.

CYANOSDLFDRE (chim.). Mélange de soufre et de cyaBure, de potasse et de fer»

CYANOtJRlNE (chim.)* Du grec «vc»^, et du latin urina^ urine. Matière colorante qui teint quelquefois Turine en bleu.

CYANDRATE (chim.). Du grec »v«voV, et du latin urtna, urine. An^l. cyanurate; allem. eyanurin$aure$ salz^ Sel produit par la combinaison de l'acide cyauurique avec une base.

CYANURE (chim.). Du grec xvcnJCf bleu* et ovpà, queue. Angl. cyanide; allem. qfanmtialL Sel formé par la combinaison du cyanogène et d'un métal. Les. cyanures, qui sont analogues aux chlorures et aux bromures, se produisent toutes les fois

3u'on calcine avec de la potasse du sang, e la corne, de la chair ou toute autre matière organique azotée; et quand on les traite par l'acide sulfurique, ifs dégagent de l'acide cyanhydriaue. Le cyanure de poia»^ sîum, qu*on appelle aussi cyanhydratet hy^ drocyaiuUc ou pru9$ial$ de poia$$e , est un sel blanc, inodore « cristallisé en cubes* très-sol ublo dans Teau t et d'un^ saveur

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Acre^ atcaliriD et amère. Il exerce une aotion énergique sur réeononiie ammale et la mé-

fpwÊure de Mine est un sel branc, insipide» el insoluble dans l'eau» qu*on emploie dans les maladies yermineuses des enfants et contre les crampes d'estomac. Les cjaoures se combinent entre eux et forment des c?a« nures doubles parmi lesquels Tun des plus importants est le cyanure de fer ei de polumuin qui sert à la fabrication du bleu de Prusse* On obtient ce cyanure en calcinant du sang ou d'autres matières animales avec du fer et de la potasse» en lessiranl le prodoit et en le faisant cristalliser, d'où lui est Tenu le nom vulgaire de lessive de sang. Les chimistes l'emploient pour préparer les autres cjanures, les cyanates, l'acide eyan hydrique, etc. ; el ce qui les caractérise particulièrement c'est que le fer ne s'y trouve pas accusé par les réactifs ordinaires de ce métal. Ge qu'on appelle prmesiate rouge est un autre cyanure double composé de cyanogène» de fer et de potassium dans des proportions différentes de celtes du précédent; les chimistes y ont recours comme réactif» et dans Timpression des indiennes il sert pour décolorer l'indigo.

Enfin le cyanure double de potassium et d'ar^ gent est usité dans l'argenture électro-chimique.

CYANURE (chim.). Qui est converti à J'éiat de cyanure.

CTANDRINE. Voy. CTAiiooRiifB.

CYANDRIQUE (AgidbO. Acide organique de la même composition que Tacide cyanique» mais dont l'équivalent chimique est différent. On l'obtient par l'action du chlore sur l'urée» il forme avec les bases les cyamurates, et sa formule est C'N*0'»3H0.

CYATHlSQUE(inst. de chirurg.). Du grec «ûmOc; » coupe. Nom que portait autrefois la partie concavo'd'une sonde faite en forme de cuiller et dont on faisait usage.

CYCLISQUE (inst. de chirurg.). Du grec»

innKffxo? même signification. Espèce de scalpel dont la forme est sphérique.

CYCLOMÈTRE. Du grec xt^kXoc» cercle 00 cycle» et jUxpWf mesure. Instrument dont on- fait usagé pour mesurer des cercles ou des cycles.

GYCLOMÉTRIE. Art de mesurer des cercles ou des cycles.

CYCLOTOME (inst. de chirurg.). Du grec *wàùÇf cercle » et T«fi« » dissection. Instru-' ment qui se compose d'un cercle d'argent et d'une lame tranchante qui agit au moven d'un ressort. Les chirurgiens l'emploient l»our l'opération de la cataracte par extrao» tion.

CYLINDRAGK. Action de cyiindrer.

CYLINDRE (géom. mécan.). Du grec wXt^pùÇf même signification. Angl. cv/tnder: allem. rtnidsâii/e. Solide engendré par la révolution d'un rectangle autour de l'un de ses cAtés pris pour axe. Les eOtés perpendiculaires è l'axe déerrveni deux eereles

égaux et parallèles qui sont les bases du cylindre* et» dans le même temps, le côté opposé à l'axe décrit la scrfsce courbe ou convexe du cylindre. On appelle cyiMrc droitt celui dans lequel l'axe est perpendi* eulaireaux bases; qfUndre sèMfaM» eelui dans lequel l'axe est incliné par rapport aux bases ; cylindrée $êmblable$f ceoi dans lesquels les axes ont le même rapport que le d lamètre des bases ; cylindre irûique^ celui dont les bases ne sont pas parallèles.— lies pape4iers donnent le nom de eylindre k un rouleau armé de lames de fer qui sert à broyer les chiffons. — Dans la fabrication des'étoffes on fait usage de cylindres ditsè lustrer. — Pour l'impression des toiles peintes on emploie des cylindres grav^. — Les baigneurs appellent eylindre un vais* seau de cuivre qu'ils reroplisseni de braise et qu'ils placent dans une baignoire pour en cnauffer l'eau. — Le cylindre des agriculteurs et des jardiniers est ira gros rouleau de pierre, de bois ou de fonte» propre' à écraser les mottes d'un champ qm vient d'être labouré» ou k aplanir les allées d*aii jardin. — On entenil par cylindre noté, le cylindre de bois qui» dans la serinette et l'orgue de Barbarie, a pour fonction de soulever les soupapes des tuyaux qui doivent émettre les sons.

«On réserve.dans les machines k vapeur,!

dit Sf. Félix Tourneux» € le nom particaiiei de cylindre» k celui dans lequel se meeveot les pistons sous Taction de la vapeur. La forme circulaire lui convient mieux que toute autre» parce que c'est celle qui comprend le plus grand volume sous la plus petite surface. C'est par coosé:)oent cello qui donne pour le piston le moins de frottement» eu même temps qu'elle laisse le moins de prise possible au refroidissement de la vapeur. Ces cylindres sont en fonte, coulés d'un seul morceau et alésés intérieur rement: ils sont fermés k leurs deux extré* mités par des couvercles bien mastiqués et boulonnés» aGn de ne laisser place k aucune fuite de vapeur. Ils sont munis d'orifices, nécessaires h l'entrée et k la sortie de la vapeur, de chaque côté du piston dans les machines à double effet: dans celles i simple effet il nly a d*orjfice que d'un seul côté du piston. Le couvercle supérieur e5t percé d'un trou portant une botte k étoopes, k travers laquelle passe la tige du pisloo. Dans les locomotives» il y a deux cylindres indépendants l'un de l'autre et placés dans la boîte k fumée pour éviter la déperdition de la chaleur. Dans les autres machines, le cylindre est enveloppé d'une chemise dans laquelle on fait circuler la vapeur pour ewpécher le refroidissement. Il y a des ma* chines k un seul cylindre et des machines k deux et même trois cylindres qui se corn* mandent, c'est-k-'dire où la vapeor après avoip agi dans un premier cylindre passe dans le second. Ces dernières sont à moyenne et k haute pression et k double effet.

a Dans les machine» k deux cylindres» di*

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