DAM
s Pon daoi Taiitre» et qui a pour deslina* )n d'empêcher la fumée de se répandre ns les appartemenis, en l'obligeant de dea^ odre daua le brasier et de i^ convertir en mme.
DALINÈRB (manuf.). Sorte de toile de eisgne.
DALLAGE. Action de paver avec des lle.^.
DALLE. Du celliçiue daU partie; partage. igt. flag-$ton$. Pierre calcaire débitée en Dcbes de peu d'épaisseur, qu'on emploie or |)aver des terrasses» de grandes salles, I péristyles, des balcons, des trottoirs, ilérieur des églises, etc. On prérère pour ! usage, soit le marbre, soit la pierre de lis ou d*Arcneil, soit d'autres calcaires rs et i grains Ans. Le scieur tes débite en Dcbes et les taille de la forme et de la (Ddear voulues, les polit avec du grès fln» rave celles qui doivent servir de conduit or l'écoulement des eaux, etc. Souvent compose le carrelage de dalles de couirs différentes, telles que celles de Liais de marbre noir qu'on assemble en quinice oa en marqueterie. — Dans les cho- Ds de fer oit les rails reposent sur des dés pierre, les coussinets qui supportent les (villes et les croisements de voie reposent ssi sur de longues et grosses dalles qui rsnlissent la flxité et la solidarité de tout système.— Petite auge de métal qui borde loilore des édifices pour recevoir les eaux iviales et les conduire jusqu'à terre au lyende tuyaux.—* Tuyau de cuivre rouge 'aide duquel le sucre passe de la> chaure h clarifier dans la chaudière è cuivre , ravers une pièce de gros drap qu'on apte 6(aficAeL — Gouttière de fer oit les Tes se rendent dans une tréfilerie, k me» *e que Touvrier les a travaillées sous le
irtioet.
OALON (fsbr. de pap.}. Angl. $cupper$^ ^(t: allem. ablaufrinne. Sorte de gouttière blie pour l'écoulement de Teau.
DAMAGE. Action de damer les terres >c le bloc de bois appelé dame.
)AMARAB (manuf.). Sorte de taffetas des les.
)AMAS. Angl. damoik: allem. damait.
)ffe de soie ornée de dessins plus ou tins riches qui se font en même temps » le tissu; Le nom de cette étoffe lui vient ce qu*on ne la fabriquait autrefois que )s la ville de Damas, en Syrie ; mais on fait aujourd'hui dans un grand nombre uires lieux, et en France, parlîculièrenl k Lyon et k Ntmes. On donne aussi le me nom aux étoffes de laine, de coton et lin dont le tissu imite celui du damas de «; et le linge de table dit damasêé^ dont fabrication est originaire de Flandre et nonle au xv* siècle, est l'objet d*un com« rce aclif en Saxe, en Hollande et en Anterre; puis en France dans les déparlenis de rAisne, du Nonl, du Doubs et des ues-Pyrénées. — Les armuriers appeU )l daoïas des lames de sabre gui se l'abrieut avec un acier fondu particulier, plus
chargé de carbone qde les aciers ^«„»„ «„, et dans lequel* par suite d'un refroidissement convenablement ménagé, il s'opère une cristallisation de deux combinaisons distinctes de fer et de carbone. Le plat de ces lames présente donc des dessins moirés très-variés, tels que des veines noires t argentées, rubanées, parallèles, croisées, etc« Longtemps on ne tira ces lames que du Le« vaut; mais, en 18M, M« Glouet trouva le moyen de les imiter avec une grande per-^ feetion; et depuis lors de nouveaux procécédés ont encore été découverts par plusieurs personnes, entre autres MM. Degrand, Gurgey et Couteaux.
DAMASQUBTTE (manuf.). Etoffe è fieurs d'or» d'argent ou de soie, analogue aux tissus de Damas, que Ton fabrique è Venisef et dont la vente a*effectue dans les échelles du Levant, principalement à Constantinople*
DAMASQDIN (métrolog.). Sorte de poids dont ou fait usase dans les Echelles du Levant, et qu' on désigne plus fréquemment sOus le nom de rollolo*
DAMASQDINAGE. Action de damasquiner.
DAMASQUINER. Enchâsser on incruster de petits filets d'or ou d'ar^^ent dans du fer ou de l'acier* Cette opération, qui a lieu principalement pour enrichir des armes, constitue un art qui fut importé du Levant en France sous le règne de Henri IV. Une fois initié aux ressources de cet art, les damasquineurs français acquirent bientôt une haute réputation, et, parmi les plus célè* bres, on citeCursinet.
DAMASQUINKRIE. Art àe damasquiner, c'est-k-dire de faire, dans le fer ou l'acier préparé, des incrustations de petits filet» métalliques.
DAMASQUINEUR. Celui qui damasquine.
Cet art exige de la part de celui qui le professe une grande habitude de dessiner les ornements, les arabesques, souvent même la figure et le feuillage; il doit savoir manier le burin avec habileté et connaître la ciselure. Pour damasquiner, on commence parfaire bleuir la lame sur le feu; on des* sine ensuite légèrement dessus le sujet qu'on veut représenter, puis on le grave profondément avec un burin mince et plat comme un couteau dont on aurait émoussé le tranchanL La profondeur à laquelle il faut porter les traits doit être égale aux deux tiers du diamètre du fil d*or ou d'argent que l'on se propose d'y incruster. Nan-seu-* lement il n est pas nécessaire que le fond du trait soit p&rfaitement uni, mais il est avantageux, tout au contraire , qu*il soit C(»uvert d*aspérités, attendu qu'elles retiennent alors plus intimement le fil métallique, qu'on y incruste. Au fur et è mesure qu*on grave, et afin de ne pas laisser entrer des ordures dans les traits, on suit le dessin avec un 01 d'or et d'argent dont on remplit ces traits on le faisant pénétrera Taide d un ciseau, puis avec un roattoir,on amatit Tor. Au moyen de cette percussion, les irrégula* rites qui se trouvent au fond de la gravure s*incniateDt dans le fil de métal et rem|4*.