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ible^el tel est entre autres Toxygèoe; ceoT, contraire, d*où prof ieonent des corps so« les, comme Toiyde de carbonet le cjano* ne et les carbures d*hjdrogdne » repan« Dt une lire lomiàre. La flemme est corn* sée de plusieurs couches eouceniriques oéga!e température. La flamme d'une bou- ), par exemple» présente une couche )uâlre qui n'a encore acquis qu'une faible npéralure; puis un cône fnténeur obscur» endu qu'il est privé du contact de l'air; )E}i ensuite une troisième partie, au*des« s de la précédente, qui se montre d'un inc pur, parce que c'est eu cet endroit aue carbone brûle; dans une autre partie plus le, qui suit la troisième, le carbone achève combustion ; enfin, une cinquième partie, i est très-mince et à peine sensible à Qse de son refroidissement qui est dû au nlact de l'air, enveloppe toute la flamme bas en bauU Gglte dernière partie, néan« )ÎQS, est celle qui possède la température plus élevée et qui sert au chimiste pour s essais au chalumeau. La flamme offre ce éno[Qène reoiarquable qu'elle ne traverse int une toila métallique très*serrée, et \si sur ce principe que Davy à construit sa mpe de tûrttém Le phénomène tient à ce le le lissa refroidit le gai qui le traverse, I qui réduit sa température au-dessous du 'gré auquel it est lumineux.
En architecture, on oo.mme flamme un oremeiit qui a en effet la forme de celle*ci et rmine des vases, dea candélabres et queljefois des colonnes funéraires. — Ce mot ^signe 8ussi.ua instrument d'acier dont le ilérinnire fait usage pour saigner. — Un orreau d'or en forme de flamme et émail- <ie rouge qu'on met en tète des bagues. • Dn défaut au drap qui n'a pas également empé dans l'eau lors du dégraissage. — « ae espèce de ciseau qu'on emploie pour viser les blocs dans les carrières d'ardoise. ' Eo pyrotechnie, la flamme du Bengale est )e sorte d'artifice qui brûle sans bruit et >nn6 une lumière très-vive.
FLAMMÈCHE. Parcelle d'une malière ^fDbnslible qui s'élève eu l'air tout eniromée.
FLAMMÈGUR. Sorte de filet qui sert à ^rhifr le hareng.
FLAMMEROLB. Voy. Feu foixet.
FLAHMETTE (inst. de chirurg.). Insiruent dont on fait usage pour pratiquer des oucbetures après la Tontouse. — Partie du liébotome qui, au mo3*en d*un -ressort, est )usséo dans la veine que l'on veut inciser. FLAN ou CARREAU (monnj. Du latin ^dOf gérondif de /lare, soufiier, fondre. ngl. eotn plaie; aiiom. echràtling. Morceau 3 métal préparé par la fonte et coupé en ^nd, afin d'être liappé et recevoir Terareinle qui en fera une pièce de monnaie u une médaille. Lorsque le métal destiné à briquer de la monnaie a été fondu en lin- 9is puis réduit en lames d'une épaisseur oDvenable, on le coupe en rond, à l'aiJe du )upoir, de la grandeur de l'empreinte qu'il ou recetoir, et c'est dans cet étal qu'il
prend le nom de flan. On le remet alors aux afusteurs qui le réduisent au poids voulu ; puis on le recuit et on le découpe, et il n'a plus è recevoir que l'empreinte.
FLANELLE (manuf.). Du latin hna, laine.
Ânghflannel; allem. fianelL Etoffe légère et assez fine, àtissu simple ou croisé, que l'on fabrique avec du fil' de leine peignée ou cardée. Los flanelles se distinguent en flanelUi en ûeignée et en flonellee en eardés. Les pre*mières, dont la chaîne et la trame sont en fils de laine peignée, soni rases, légères, et servent à faire des gilets, des caleçons, des doublures, etr« Les secondes, plus garnies et plus chaudes, sout employées iiour confectionner des gilets k mettre sur la peau et propres k provoquer chez celle-ci une irritation salutaire. Les flanelles en laine cardée et en chaîne peignée tiennent le milieu entre les deux précédentes et servent aux mêmes usages. On accorde la préférence aux flaneU les anglaises oui , dans le commerce, sont connues sous les noms de flanelle genre an» ataiêt flanelle de santé et âanette de Galles. En France, la flanelle se faorique particulière* ment k Beauveais, k Rouen et k Reims.
FLANQUER (arcbit.}.Sedit des ornemenis ou ouvragt>s qui se Irouf ent aux extrémités d'une façade
FLAQlJfiR (savonn.). S'affaisser dans la chaudière.
FLAODIÈRB. Partie du harnais è'uir mulet.
FLATIR (monn.). Battre une pièce do monnaie avec le fl4itoii>, pour lui faire prendre le volume et l'épaisseur qu'ello doil avoir avant de recevoir l'empreinte.
FLATOIR (monn.). Angl. flaêtening Aam«« mer-: aUem. sehràilinaskammer. Gros mar* leau du. poids de 9 k l kilogrammes, large d'un bout et pointu de l'autre, dout les. monnayeurs font usage pour donner au.
métal I épaisseur convenable avant de frapper rempseinte.
FLÉAU. Du latin flaaettum^ fouet. Instru-^ ment qui serik battre le blé. Il se compose de deux bâtona attachés l'un au. beu4 de l'autre perdes courroies. L'un de ces bâtons est cylindre et poli , et sert de manche ; l'autre, plua court et Daboteus, qu'on nomme la verge ou le fléaUf tombe horizontalement sur les épis et en détache les grains. — Verae k lequel lo sont suspendus les l»assins de la tMilance. — Barre de fer qu'on place derrière les grandes portes k deux battants et qu'on fait tourner k demi pour les oovri^ tous deux. — Crochet avec lequel les f itriers transportent le verre sur leur dos.
FLÉAU (monn.). Angl. press-^Msr: allenu nress^siange. Pièce du balancier k frapper* la monnaie. *'
FLÉAU MÉCANIQUE. Appareil inventé par M. Cambronne-Davin, en 1855. Il se compose d'un patin ea bois assemblé eo croiit et portant aa milieu un poitoçon ; aurroonté d'un pivot vertical en fer. Ce <
f>oinçon est en txiis étrésiflonné par des iens k tenons et mortaiaes qui aont fliés audit ooinçon et aux quatre branches du pa*.
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