‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 23 sur 281 · ANO · texte numérisé non relu

ANO

Terrer Ses» le Teu à un degré conrenabie de chaleur.

ANHÉRAGE. Arrhes qu'on donne aux ouvriers pour conduire un train.

ANHYDRE (cbim.). Du grec à priv.« e( Zhip eau. Angl. anhydrout ; allem. tra«ffrhs. Se dit de la substance qui ne contient

f)oint d'eau ; des sels auiquels on a enlevé eur eau de cristaltisatiofi. Ces sels sont appelés ankyàrtè^ par opposition % Vacide kydraié et au $el hydraté^ qui contiennent de Tenu.

ANlLlDlES (chim.). Du portugais anÙ, indigo. Classe de composés créée en i84é, par H. Gerha'rdt. Ces composés dlifTèrent des sels d*aniline par les éléments de. Teau, et en ce qu'ils peuvent se convertir en ces sels, en s'assimilent ces éléments.

ANILINE (chim.). Alcali végétal décourert par M. Frilzcli, en distillant l'indigo avec la potasse. Il est huileux, très^Acre, d^une odeur aromaticfue, et se compose do carbone, d*hydroKène et d'azote, dans les rapports de C^*H^N. L'aniline se rencontre en abondance dans l'huile du goudron de houille, et forme, avec les acides, des sels cristallisables qui se colorent en violet avec le chlorare de chaux. On la nomme aussi cris^ talUne.

ANILLB. (mécan.). Du latin anellus, petit anneau. Angl. irancro$s, allem. mUlhetsen. Sorte d'anneau de fer ou de fonte, qui suppr>r(e par son centre la meule supérieure d'nn mottlln à faHne.On lui donne en t*rance la forme d'un X , dont les extrémités des branches sont encastrées dans le bas de l'œilhrd de la meule, et dont le centre est traversé carrément par le bout supérieur lie l'aie vertical du moulin ; cet axe venant à tourner, il entraîne nécessairement la meule dans son mouvement de rotation.Pour que le moulin fonctionne bien , il faut que la face inférieure de la meule tournante soit exactement perpendiculaire k Taxe vertical, ce qui s'obtient plus ou moins facilement au moyen de coin de fer qu'on enfonce dans le trou carré de l'anille , qui reçoit l'axe vertical, liais cette condition est d'autant plos difficile k obtenir, que la meule tournante a plus d'épaisseur; car l'anille la soù^* tenant par un point qui se trouve bien audessous de son centre de gravité, il arrive, comme dans une balance folle, que Téqui* libre de cette meule est très-sujet ë se déranger. Les anilles de moulins anglais n'ont pas cet inconvénient : le point de suspension de la meule sur le bout sujiériourde Taxe vertical du moulin , y est niacé bien audessus du centre de gravité de la meule ; de sorte que son horizontalité s'établit sans la moindre difficulté, et pour ainsi dire toute seule, sans avoir besoin d'employer les coins de fer, comme on est obligé de le faire dans nos moulins.

En hydraulique, on donne le nom d'anf/ift h une sorte de tirants ou d'anneaux do fsr, scellés dans le parement des badoyères d'une écluse, pour retenir les poteaux de B»rde, posés le long des branches et sur les

facos de l'avant-bec des pile». .

ANIHINË (chim.). Du latin tinima, priiicipe de la vie aniiAale. Angl. anime ; allem. animin. Base saliQable qui existe dans l'huile animale.

ANIMIQDE (chim.). AnzI. MimU. Ml, allem. amminta/^. Se dit des sols ^'t'i ont Tamidine pour base,

ANION (r^hys.). Angl et allem. id. Corps susceptible de se rendre, par l'action galvanique, au p6le négatif d'une pile électrique. • ANISIE (forg. p^rothecn.). Angl. $mall ckarcoal ; allem. kletne holzkoklen^ poussière de charbon.

ANISIME (chim.). Genre de substances odorantes qui se rapprochent de l'anls.

ANISIQUB (AcibB). Il est incoloï*ei solide, cristallisé, et se produit par l'action de l'acide nitrique sur l'essence d'aniset l'essence d'estragon. Sa formule est C**H'0'HO. Cet acide, découvert en 18bi par H. Caboura, porte aussi te nom d'actdf draciquèOM dra» conique»

ANISOMÉTRIQOE (min. chim.). Du grec jcvcffoc. Inégal, et fcirjpov, mesure. Angl. ani* someirtc ; allem. antsometrisàh. Se dit d'un système de cristallisation, offrant trois axes inégaux.

^ ANISOTIQUE (min. chim.). Du grec ivicïtf, inégal. Angl. antsbn'rîaltem. àni^diiech. Se dit des substances dont les cristaux présentent des lois irrégulières.

ANKER (métrotog.). Mesure de capacité pour les liquides. Dans le Hanovre, I nnk«T vaut 39 lit. 315; h berlin, 3^ lit. U5;à Amsterdam, 88 lit. 806.

ANKYLOTOME (inst. de chirurg.). Du grec àyxv).oc, courbé, et rifuj, section. Cou« teau courbé, dont les chirurgiens faisaient autrefois usage pour la section de la laneue.

AUNAS (monn.). Monnaie de compte dans THindoustan anglais. Elle tant, au pair, de 0, 13 h 0,16 centimes.

ANNEAU. Du latin annutui^ petit cercle.

Angl. ring. Cercle en cuivre ou en fer, de dimensions variables, dont on fait usage dans différents arts. Les anneaux en cuivre sont montés et fondus, et quelquefois on les emploie bruts ; mais le plus souvent on les fait passer au tour. Les anneaux de fer, qui ne servent que pour les ouvrages grossiers, se fabriquent avec du fil de fer qu'on tourne en rond et qu'on brase, avec de la soudure forte, à Tendroit oCt les deux bouta se joignent. On doit aussi à MM. Sapy un instrument au moyen duquel on plie le fer,, on le coufie, et l'on rapproche les extrémités avec une précision telle que la soudure devient inutile.

ANODE (phys.). Du grec M^wç édenté.

Angl. et allem. ta. Surface par laquelle un courant électrique pénètre dans un corps.

ANOMALIE. Du grec àytupsak, irrégularité. Angl. anomaly. Déviation aux règles établies par la science, comme lois plus oa moins générales de la nature.

ANOMALI$TI0DE(astr.). Se dit du temps qu'une planète, qui part de l'un des som* mets de son orbite, met è y revenir.

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niCtlONNAIRE

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ANORGANOGÊNIE. Da grec à, prlv., v* euph.» op7ecvoy, «rgADe, et yiviMCMf engendrer. Partie de ia phj^siqne générale, qui traite de rorigine des corps inorganiques.

ANORGANOGRAPHIE. Du grec à, priv. v, enpli, ôpyocvdv, orgaaet et ypàf^t j*écris. Des* cript^on des corps inorganisés*

ANORGANOLOGIR. Du grec &, prir. v, «uph.| opyocvov, organe, et Xoyo;» discours. Discours sur les corps iu('rgani(^ues.

ANORGISME. Du grec à. priv. v, euph., et Sf7«vovi orKane. Ensemble des corps et des forces de la nature qui n*appartieanent pas au règne organique.

ANSE. Du celt. anc ou an$. courbure, d*où en latin ansa. Angl. handle; aileoi. henkel. Partie mince et communément courbée» qui qui est attachée aux vases et à d*autres ob« jets, el sert à les prendre. — En architecture, Vanse de panier est la courbure d*une Yoûte surbaissée, dont la hauteur est moindre que son demi-diamètre horizontal. -- En termes de fonderie, Vanêe est la partie delà cloche qui sert à la suspendre. — Vans^ du serrurier est la partie demi-circulaire d'un cadenas, qu*on fait passer dans le trou d'un piton ou d un crampon, et dont on fait ensuite rentrer le bout dans le corps du ca-* denas. — Les âmes d'une bombe sont les anneaui de fer qui 9e trouvent placés de chaque cAlé de Toeil de cette bombe.

ANSETTE. Attache dans laquelle passe le ruban d*uiie croix d'ordre. — Petit récband garni d'une anse. — Bout de corde terminé en forme d'anneau.

ANSIÈRE. Filet que l'on tend dans les anses.

ANSPECT (mar.). Du rad. celt. spekf ley ler ; ann êpekp un levier. Barres ou sorte de leviers août il est fait usage dans la marine. Il y en a de différentes dimensions: les uns soAt tout eu fer, les aalres en bais, avec un bout ferré.

ANTE. Du grec àvTiu, avancer. En archilecture, on désigne par ce mot tout pilier saillant sur la face d'un mur. Chez les anciens, le nom d'ante était donné aux pilastres angulaires des murs de face dans les temples. ^ Dans la mécanioue, l'aote est une pièce de bois placée sur l'avant des ailes d un moulin à vent. — En peinture, ce mot indique le petit manche sur lequel on fixe le pinceau h laver.

^ ANTEFlXE(archit.).Du latin anle, devant, et fixuSf fixé. Ornement qui, dans les monuments anciens, a communément la forme d*une palmetie ou d*une tète de lion, et se trouve appliqué an bord des toits couverts de tuiles creuses, pour en marquer les vides. Les antéfixes étaient souvent coloriés.

ANTHRACHOMÈTRE ou ANTHRACO- NISTRE (chim.). Du grec ««O/mcS, charbon, et |ftfrp«», mesure. Angl. anlkracomeier ; allem. Lufieduremeiêer. Instrument destiné k déterminer la quantité d'acide carbonique que contient un mélange gazeux.

ANTHRACITE (min. fond.). Du grec 2v6/>«;, charboR.jAngl.td.; allem. braunkokU. Subslunce noire, d'unéchit métalloïde et friable.

Elle est composée de carbone, de silice, de fer, avec des traces d'hydrogène et de matières terreuses. L'anthracite brûle diflicilement; mais, an contraire de la houille, il se' consume sans répandre ni odeur, ni fumée, et produit une chaleur très- grande, dès qu'on est parvenu à l'aflumer. Sa pesanteur spécifique est de 1, 8. On le rencontre en couches, au sein des terrains primitifs, dans la Tarentaise, dans le Piémont, dans les Al- 4)es, dans les Pyrénées, etc. ; et en Franco, sesgttesles plus considérables sont dans les départements de Maine-et-Loire, d'illeet-Vilaine, de la Mayenne et de la Sarlh^. L'anthracite porte aussi les noms de houille éclatante et ne charbon incombuslible.

ANTURAZOTHION. Voy. Solfocyato-

OkN r

ANTHRAZOTHIONIQUE. Voy. Sclfocta-

NIQUB.

ANTHRAZOTHIONURE. Voy. Sulfocta-

RURB.

ANTUROPOCHIMIE. Science des phéno* mènes chimiques qui se produisent dans le corps humains

ANTHROPOMAGNÉTISME (phjs.). Du grec «v0/9wirtff, homme, et ftaymi^ irop, ma* gnétisme. Etude du magnétisme animal, considéré dans les rapports qui existent entre Thomme et les autres corps.

ANTIARINE (chim. h Substance particulière qui existe dans rantiar, poison que préparent les Javanais et les habitants de Itle de Bornéo, avec le suc de Tantiaris, grand arbre qui croit dans l'Inde et qui appartient à la famille des urticées chloropho^ rées.

ANTICADMIE (chim.). fausse cadmie sobs tituée h la véritable.

ANTICHLÔRISTIQDE (chim.). Du rad.

chlore. Se dit de Vi théorie qui considère ta chlore comme un corps oxydé, et non comme un corps simple.

ANTiCRÊPDSCDLE (phys.). Lumière qui se manifeste du côté opposé au crépuscule réel.

ANTIFIDE. Yoy. Oxtde, dont ce mot est le synonyme.

ANTIUORIDM (céram.]Angi.coars0 enamel, allem. glasur. Email grossier qu'on emoloie pour la couverte des faïences.

ANTIMOINE (min. chim.). Du grec telt contre, fi^oc, seul, qui ne se trouve pas seul. Angl. aniimony ; allem , $pie$$glat. Métal lamelleux, d'un blanc bleuâtre, brîN laot, ayant du rapport avec l'arsenic, qui lui est souvent allié, ayant une densité de 6. 75, et entrant en fusion k une température d'environ bSOO. II se volatilise au rouge blanc, et brûle au contact de Tair en répandant d'abondantes vaneurs blancbe^ d'oxyde d'antimoine, lesquelles se conden « sent, sur des corps froids, en petits cristaux blancs et brillants qu'on appelait autrefois /leurs ou neige d'antimoine. Cette substance se présente dans la nature sous trois états différents : i l*étal na/t/, mais peu répandu; è celui de su/fiire, sous Scquelon rex|>loU'« avec abondance; et, très-rarement, & l'état

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DE TECHNOLOGIE

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éToxydeou h celui jfhpâroiulfnre. Le êutfure rf'iifiltmotiiedes'chîinis*e5r, aniimoine nulfuré (jj's minéralogistest a pour caractères prin*cipaux de se présenter constniâment sous for^ne d*aîguille8 d*une couleur gris d'acier eld*un éclat métallique très-vif. Le plus communément ces aiguilles sont disposées parallèlement; mais a arrive aussi qu'elles sont assez volumineuses ponrse détacher et pour laisser jcompler leurs faces qui offrent des prismes tétraèdres terminés par des pyra* midBS également è, quatre faces. Ces prismes sont fragiles et Irès^fusibles; la chaleur de la flamme d*une bougie suffit pour les liquéfier, et leur poussière, répandue sur un charbon ardent exhale une odeur de soufre. Ce sulfure» traité par]*acide fajdrochloriquei donne de riijdrogène sulfuré en quantité. Combiné avec Toxyi^iie» 1* aniimoine pro« dtiit de l'oxyde d'antimoine, de l'acide an^ timonienxetde l'acide antimonique. Il forme en outre» avec les acides» un grand nombre de sets» et ce que Ton appelle trulgairement éméiiqit n^est qn'un lartrate d'antimoine et de potasse. On reconnaît d'ordinaire les combinaisons de Pantimoine au sulfure orangé qui se précipite par Taddition de Thy* drogine sulfuré kleur'so'otion» ainsi qu'aux taches caractéristiques qu'elles donnent avec l'appareil Marsh » appareil qui» on le sait, sert également à constater la présence de rarsenic,

Les principales mines de sulfure d'antimoine

Sue possède la France sont situées dans les épartementi du Gard» du Puy-de Dame» de la Vendée et de TAriége. Ce dernier gisenoot offre eet avantage très-rare» que le minerai ne contient point d'arsenic. A l'étranger» on rencontre cesulfure en Angleterre, en &ixe» au Bartz» en HoiDgrie» en Suède» en Sibérie» aux Indes orientales» kftlar» laban» au Pégu« h Bornéo» au Mexique» etc.

Les anciens ne connaissaient point i'antinoine coDQme métal» mais ils avaient remarqué le Sulfure» et Hippocrate et Galien le Client comme propre è être employé & l'ettérieur» surtout sous formede collyres secs. Oioscorlde le désigne sous le nom de mtmmi et Mine sous celui de Stibium* Chez les modernes etavant la xv* siècle» le sulfure d'antimoine nVnlrait pas dans les compositions du fard; Bail è cette époque» le moine Basile» Valen- Kn, qui se livrait à Talcbimie» découvrit It métal dont nous nous occupons » et Ton Aconte il ce sujet Tanecdote suivante» à la- |utlle on attribue le nom donné au métal Bi question. Do jour que le savant reliieui avait jeté au dehors de son laboratoire is résidus d'antimoine» il remarqua nue des lurceaux en mangèrent» puis qu'à la suite 'une violente purgatlon » ils engraissèrent Otablement. Il partit donc de te précédent )ar administrer aux reclus de son monasire divers remèdes [)réparés avec la préfUse substance ; mais tous c^ux è qui il les Iministra» moururent empoisonnés, i De la mot antimoine. D*autres cependant» comtiousTavOna vu par t'étymologie* grecque»

DicTio!i9i, 0s Tacn^oLOGiB. I.

font dériver le nom de ce métal do ch quun croyait anciennement qu*il ne se trouvait jamais seul dans la nature.

Dans les arts» on fait principalement em^ ploi de cette substance pour composer des alliages* et particulièrement pour celui qui sert a la fabrication des caractères d'.impri" merie et des robinets de fontaine. C'est sur*^ tout avec du plomb qu'on l'associe» et leur^ propriétés respectives se mi.tigent au point qu*il en résulte un métal qui n'e^t m trop mou ni trop cassant. L'ncîde nitrique four-* uitun oioven facile de faire Tanalysede ces alliages : 1 antimoine passe à Tétat de deu* toxyde insoluble; le plomb seul reste en dissolution. On filtre, on fait évaporer» et Ton calcine pour obtenir le plomb a Pélatde protoxyde. Le cuivre et Tantimoine se corn** binent avec facilité» et si on les réunit l{ parties égales» l'alliage qui en résulte est d*un beau violet. Pour donner plus de du-* reté è l'élain» on lui allie un peu d^anlimoine i et le même alliage est employé pour les planches qui servent a graver la musique. L'antimoine a une telle affinité pour l*or»qu6 celui-ci, exposé seulement à la vapeur du premier lorsqu'on le fond, devient immé^ diatement cassant; et l'on tire avantage de cette propriété» lorsqu'on veut soustraire l'or è certains métaux qui se combinent difQcl* lement avec l'antimoine. Cet alliage aurifère est ensuite traité par le nitre» qui oxyde l'antimoine sans toucher à l'or. Les alliages de l'antimoine servent en général à fabri^ quer des poteries d'étain» des ustensiles de uiénagO) et entre autres les théières anglaises dites de métal de hireînf» et lescou^ verts do la composition appelée métal d'AU ger.

On nomme enfin antimoinn btanCf l'oxydp d'antimoine; anîimoint $n plumes^ un muter rai composé de sulfure de plomb et de sulfure d'antimoine; et beurre d'antimoine^ une combinaison de chlore et d'antimoine qui sert pour bronzer les métaux, surtout les canons de fusii. Le eoufre fVantimoine s'obtient en versant un acide dans les eauxmères du kermès. Le foie if antimoine est pro« doit par la fusion d'une partie do sulfure do ce métal» avec {de nitre. Le terre éTnnti^ moine est un silicate de [)rotoxyde d'antimoine et d'oxysulfure» qui s'emploie fiour colorer le verre. Le croctts it'anrtmome s'obtient directement, en faisant détourner parties égalesde sulfure d'antimoine etdenitré» et en lavant la masse pour la séchera Tomfbre.

ANTIMONIATB (chim.). Angl.td.; allen).

,êpie$sfilanM^$atz. Sel produir par l'acide aritimoninue uni à une base saltfijble.

ANTIMONICO-POTASSIQUB (chim.). Se dit d'un sel antimoniqne combiué avec un sel potassique.

ANTIMONIÉ (chim.). Oui contient de l'antimoine.

ANTIMONIBDK (Acide). Angl. antimo'' nious. Combinaison de rantrmoine avca i*oxygène» laquelle» avec les bases» doiiua ' les antiuronile^.

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