‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 238 sur 281 · GUI · texte numérisé non relu

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tracer des Gompartimeiils sur une tabatière au moyen d*iin tour,

GDILLOIRE (brass.). Cuve dans laquelle s*opère la première fermentation de la

GUIMBARDE. Chariot è quatre roues et couvert dont on fait usage pour le transport des marchandises,

GUIMBARDE (instr. de mus.). Petit instrument en acier, composé de deux branches recourbées entre lesquelles est une languette qui produit des sons lorsqu*on la tou* che. On joue de cet instrument en plaçant les deui branches entre les dents, et en louchant la languette avec le bout du doigt. La guimbarde possède des propriétés acous-. tiques remarquables : le ton grave qu'elle produit porte avec lui ses aliquntes, sa septième et plusieurs notes diatoniques de la troisième ociave ; elle a trois timbres différents qui sont analogueSile plus bas au chalumeau de la clarinette » le médium h la voix humaine de certains orgues, et le dernier à l'harmonie. On cite un Allemand, du nom de Scheiler, qui avait uni jusqu'à douze guimbardes» au moyen d'un anneau qu'il appliquait à sa bouche, et dont il dirigeait le mouvement rolatoire selon les^ aons qu'il voulait obtenir. Il avait fait ainsi de la guimbarde un instrument complet auquel il avait imposé le nom d'aura. L'invention de la guimbarde remonte à des temps reculés, et on la rencontre chez les peuples de l'Asie, comme chez ceux de l'Euroiie. Les Anglais lui donnent le nom de jewi harpf c est-è-dire harpe de Juif*

GUIMBARDE rmenuis.J. Angl. rouler plane: allem. muUihobeL Outil formé d'un morceau de bois, au milieu duquel est un fer de bouvet arrêté avec un coin. Celte planchette ainsi armée sert è dresser et unir le fond d'une mortaise ou d'une entaille, où le rabot ne peut atteindre.

GUIHBERGE (archit.). Ornement en culde-lampe qu'on mot à la clef des voAtes gothiques.

(sUIMÉR (fabr. de pap.}. Angl. Une peg; allem. leitilàbe. Etendoir d'une papeterie.

GUIMPE (cost.). Du latin barbare mmpla^ ou de l'allemand laimpe/, voile. Sorte (Tornement que les femmes portent sur les épaules.

GUIMPÉE (inenuis.). Angl. plough. Sorte dedoucine dont la baguette est plus élevée que le bas du devant du talon ou bouvement.

GUINCHE (cordonn.). Outil de bois qui sert à polir le talon des souliers et des liottes.

GUINDA fmanuf.). Angl. r/o^A-preaa; allem. iuchpreae* Petite j^resse qui sert à catir h froid les étoffes.

GUINDAL (mécan.). Angl. mndlois: allem. winde. Machine qui sert è bisser les fardeaux qu*il faut embarquer sur un navire.

GUINOEAU (mécan.). Sorte de cabestan qui sert particulièrement dans la marine. Il ,06t borizoutal, de forme cylindrique, et roule

sur deux tourillons qui le lerminent et i* portés par deux montants verticioi, i.

moyen de trois ou quatre leviars app'^ barres

GUINÉE (manuf.). Sorte de loin i^.

fine qu'on tire des Indes orieotales. - fdonne le même nom k un cuir de 1^1 préparé.

GUINÉE jmonn.). Monnaie d'or d*Ar4terre, qui tire son nom de laeootrée 't frique d*oi!i fut rapporté For avec f;. Charles III la Gt frapper pour la prfsfois. Avant 1816, cette monniie vali.:.

schillings ou 26 francs 1^7 ceotimas; <!« . 1816, elle ne vaut plus que 90 scii«niu^ 25 francs 21 centimes.

GUINGAN ou GUINGAMP (manuf.VSr de toile de coton, fine et lustrée, quV- brique à Guingainp,départemeni detC/^du -Nord. —Toile de coton qu'on tire -!<?.dichéry, dans l'Inde.

GUINGAR. Terre argileuse et ion&<.

dont on fabrique des pipes en Nigriti^.

GUINGUET (manuf.). Sorte de o.*léger, uni et rayé de diverses couc.* qu'on fabrique è Amiens.

GUINGUETTE. Espèce de voitarc.-f à petit godet.

GUINGUETTES ( manuf ). Grosses t.

d*étoupes de lin.

GUINGUIN (menui«.). Petit paonesa parquet.

GUIPÉ (linger.}. Point de broderie qi: r fait sur le vélin.

GUIPER. Imiter sur le vélin oo |ur :

broderie , la dentelle appelée eaipiin.

GUIPOIR. Outil qui sert à faire des (n:^ tors<^s.

GUIPURE. Espèce de dentelle de t • de soie , dans laquelle il entre de U cr* sane.

GUIPURES DES FLANDRES. Défit' qu'on fabrique en Belgique.

GUiRlOT (inst. de mus.). Sorte de lic^ usité chez les nègres.

GUIRLANDE (peint, et seulpt). (^ ment de feuillages ou de fleurs dont r ^ core les édiflces.

GUIRON. On nomme ainsi, dm elvant, deux filets qui forment iiD« \^^ la manche du grand Qlet appelé tartina-

GUITARE (inst. de mus.). Du grec ^^ instrument de musique, ou lyre. lQftr«' ^ è six cordes, ayant la forme d^ui t* ' mais sans chevalet et à table pi<t«- ' ^ percé au milieu d*un grand troa rirr^ * appelé roiaee^ au moyen duquel I^ * * Tont retentir dans là caisse pour eu* ' amplifiés. Des six cordes de la guirar^*- ' sont en soie revêtue de laiton at se au*»' ** bourdom; les trois autres, en boyio^f* ^ plus aiguës. On les nomme, en iurtioi-' ^ plus grave, dite stxiVme, mj,faf r^i^ *' mt. De Tune è l'autre on coopte ont l*^' { excepté de la 2* h la 3*, où rinien» ' d'une tierce majeure. La gailiriti^^^^ plus anciens instruments, et Toae'ir^^^*' la figure sur les monnmenlê ifjt^^^'^

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DE TECHNOLOGIE

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;<p<ignoi9» qui PontpmproDlée aux Maurea, ont répandue en Europe.

OULD ou GULDKN (monn.). Monnaie de lanheim»qui vaut 2 francs 85 centimes. •* loiinaie d'argent de Brunswick : le guld^de 76^ vaut 2 francs 89 centimes; Te guld ommun, 2 francs 59 centimes, et le guld de 795, 2 francs 86 centimes. — Monnaie d'or e Hanovre, de la valeur de 8 francs 70 cenmes. — Monnaie de compte de Hesse«arrnstad, dcGOkreotz et correspondant à francs 16 centimes.

GUPPAS (métrolog.). Poids dont il est it usage dans plusieurs localités du dé^ oit de Malaccai et particulièrement k

U'Ma.

GCR (manuf.). Etoffe de colon qui se fa-

ri>iue dans les«lndes orientales.

GURAÈS (manuf). Toile peinte du Ben-

GUBSAT (métrolog.). Mesure de poids niploy^e dans Tlnde.

GDTTA PERCHA. Substance gommo-rénease produite par un arbre de la famille )« saponacées , Viâonandra percha , qui oit en abondance dans la presqu'île de alacca et dans les îles de TAsie, particuèrement k Sumatra. La gutta percha se ésrnte en masses plus ou moins épaisses, iQSâes ou grisAtros ; ou Tépure par des laiRes, d*abord k Peau froide, puis k Peau Mq et h l'eau bouillante, ce qui la rend ors poreuse, molle et adbésive; et Ton ^ul, k volonté, la réduire en lames, retirer 1 tubes, la mouler, la souder, etc. Quand le est refroidie, elle offre une solidité et D6 ténacité très«grandes, sans avoir pouritt Félasticité du caoutchouc; mais en étant ces deux substances dans la proporon de 1 partie de gutta perctia et de 9 de loutchouc, on obtient une matière trèssistante qui convient parfaitement pour s objets qui eiigent plus de rigidité que caoutchouc. La gutta percha est inatta* jable k Peau froide, aux alcalis et aux ides. Cette substance est employée depuis ngtemps par les Asiatiaues k différents (âges et entr*autres k fabriquer des man* tes de cognée; mais on Q*a commencé k fiporter en Europe que vers 1844; Sint}K)re et Pinang sont les principaux entre* ^(s de cette marchandise. Aujourd'hui, on il, avec la gutta percha, des courroies, des *fties, des ressorts pour les machines, des rôles et des cylindres, des bandes de bil* rds, du Gl pour tissu de bretelles, des jartière)(« des lacets, des vases, etc.; elle est )ur ainsi dire inusable, et précieuse dans ta foule d'industries.

Gurre. Voy. gommr-Gutti.

GUZÊNIS (manut.). Sorte de toiles des

itJes.

GUZLA (inst. de mus.). Instrument usité tf'Z les Horlaques. C*est une espèce de olon monté a une seule corde de crin i*or] fait vibrer au moyen d*un archet uni aussi d*une seule corde de boyau. Le ula sert k arcDmpagner les chants nalio*

lUX.

GYPSE. Du latin fypium. Angl. fbroui gypsum; allem. faieraypi. Sorte de roche dans laquelle domine le sulfate de chaux, et qui offre un grand nombre de variétés doni la plus importante dans Tindustrie est le gypse grossier où la chaux carbonatée se trouve mêlée avec le sulfate. C'est cette va* riéié qu'on nomme vulgairement pierre à plaira. ( Voy. Platbb. ) Lorsque le pi Aire est compacte ou grenu, il prend le nom d'aA* bàlre gypieux: et mélangé avec de la colle de peau, le gypse réduit en poudre forme la pAte qu'on appelle Huc. Il y a du gypse trèsblanc, du jaune, du cris, etc. Cette substance se laisse rayer par I ongle, et si on la frappe avec un morceau de bois, l'endroit frappé

! farde la trace du coup et devient d'un blanc arineux.

GYROSCOPE (phys.). Du grec yv/wr, mouvement circulaire, et rx«jr<«», observer. Instrument inventé en 1852 par H. Léon Foucault, oour démontrer le mouvement de la terre, t Le gyroscope, » dit, Arago dans son Astronomie populaire^^ est un tore circulaire monté k rinlérieur d'un cercle métallique dont un diamètre est figuré par l'axe d'acier qui traverse le mobile ; le diamètre perpendiculaire est représenté par les tranchants des deux couteaux implantés dans le même alignement, sur le contour extérieur dn même cercle. Les couteaux sont dirigés de telle sorte, que les tranchants regardant en bas» le plan du cercle et l'axe du tore sont liorizontalement situés. C'est dans cette |)osilion qu'on place le tore dans une machine spéciale, afin de lui imprimer une grande vitesse. La roue dentée dont est muni l'axe du tore est mise pour cela en communication avec un système d'engrenages conve* nable que fait tourner une manivelle. 1^ cercle dans lequel est monté le tore est fixé sur la machine par des pièces que l'on retire afin de pouvoir renlever, quand la rapidité du mouvement est jugée suffisante. On introduit alors le système dans un autre appareil, de telle sorte que ies deux couteaux reposent sur un cercle vertical sup-' porté par un fil saur, et reposant très-légèrement sur un pivot. Les petites masses mobiles les unes dans le sens horizoatal, les autres dans le sens vertical, servent k amener, dans une expérience préalable, le centre de gravité du système eiactemeol dans le prolongement du fil de suspension. On est certain ainsi que l'action de la pesanteur n'a aucune inQuence ni sur le mouvement de rotation du tore autour de son axe de figure, ni sur l'ensemble du système. Par conséquent, le plan de rotation du lore se conserve d*une manière fixe dans la position où on le met d'abord. Le tore ne participe plus au mouvement 'diurne de notre globe, et l'on constate facilement le déplacement relatif qui. en résulte , soit en regardant avec un microscope installé k côté de l'appareil, le passage des traits d'une division tracée sur le cercle vertical de suspension, devant les fils d'an réticule adapté k ce microscope, soit en suivant sur un arc ho-

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