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toujours opposer à celte erreur ce principe si connu d'HArvej : Omn€ vivum ex ovo.
HËTÉROMOKPIlE(cbim.j. Du grec Irt^oc, autre, différent, et fto^, forme. Se dit des corps qui contiennent un même nombre d*afomes des mAmes éléments, mais autrement arrangés, ce qui rend leurs propriétés chi* m^ues différentes, ainsi que leurs formes cristallines. Tel est le cas des acides phosphnrique et parapbosnhorique.
HÉTÉROZITE (cbim.). Espèce de pboa»
phate.
IIEURTEQDIN. Saillie que porte un essieu de fer, et contre laquelle vient se beurlerle moyeu de la roue. ^ Ferrure de l'essieu l*une pièce d*artillerie.
HEURTER (peint.). Se dit de la manière le poser largement et .«ans les fondre, les teintes k côté les unes des autres, comme relo a lieu pour certains décors qui ne doir«nt être tus que de loin,
HEURTOIR. Angl. ilrnocilrfr;aIlem.ik/tfp/e/. Pièce de fer scellée dans le seuil, pour arH^« .cr les l)attants d'une porte cocbère. — Face rerticale du buse d'une écluse, contre la« liielleles portes Tiennent s'appuyer.— Se i it aussi en général, dans les arts, d'une '>ièce mobile qui vient frapper sur une au- «e.
HEUSE. (mécan.). Cylindre de bois qui ^ue dans les corps d'une pompe, et qu'on «ppelle aussi êaboi,
HËXACTCLB. Du grec K, sit, et iatk , *ayon. Qui a six roues. On dit une ? otlure lexanycle.
HÉXAÈDRB (toum.). Du grec R , six, et 3^, base. Corps régulier dont chaque face M un carré, comme, par exemple, le dé à ouer. L*béxaèdre cube est up des cinq poyè<lrps réguliers.
HÉXAHYDRIQUB (chiro.). Se dit d'un orps qui contient six fois autant d'bydro- (ène qu'un autre composé du même genre. HEXAPODE (métrolog.). Du grec II, six, )X irtvf, fiied. Mesure linéaire et itinéraire en jsage en Egypte et dans une partie de l'A* ;ie.
UÉXASTTLB (archit.). Du grec IS, six, i vTvW, colonne. Se dit d'un portique k jx colonnes de face.
UIALOGRAPHB. Instrument k dessiner n venté ep 1822 par M. Clinchamp.
HIBKRUME (manuf.). Btoffe dont on faiaii usage autrefois pour la tapisserie.
HIDB (métrolog.). Mesure de superflcia isiléo en Angleterre. Elle vaut S5 hectares ^1 représente* la quanti :é de terre qu'une tiarrue peut labourer dans une année.
BIDROCÉRAMB (céram.). Du grec 1^, ueur, et «IpsfMCf.pot de terre. Sorte de rase qui transsttde et qui est propre k ra* ratchir Tean. Foy. Alcarasas, Babdak.
HIK. Du latin Aiare, bailler, k cause de *effort que nécessite le maniement de la lia. Instrument oui sert pour entoncer le Kvvéf et dont on fait usage aussi pour en* cooer les pilotis. Dans le premier cas elle •eçoit encore le nom de damotM/Zf, dans le lecoad celui de monfeii. La bie est une pièce
de bois cylindrique ferrée par le bout infé* rieur et garnie k la partie supérieure de deux anses sur les côtés, ce qui permet de l'éle^ ver' et de la laisser retomber pour obtenir l'effet qu'on en attend.
HIEMENT (charp.). Angl. raiiiifiîagr;allam. finrammeln» Se dit du mouvement produit dans une construction en charpente , fiar l'effet d*un effort borizontal. — On désigna aussi par ce mot l'action d'enfoncer des pavés ou des pieux au moyen de la hie.
HIEMENT (mécan.). An%\. graiing:à\hm.
kreitehen. Bruit que fait une machine avec laquf'lle on lève des fardeaux.
HILARANT (rbim.) Angl. laughing gai':
allem. Iaehga$. On donnait autrefois le nom de gaz Aibranl au protoxyde d'azote, k cause delà propriété qu'il possède d'exciter la rire chez ceux qui le respirent.
HIMTEN (métrolog.). Mesure de capacité pour les matières sèches, usitée en Allemagne. L'biniten de Brunswick et de Hanovre vaut 81 litres 17; celui de Hambouri^t 96 litres .32; et celui de Cassai, 10 litres 18.
HIPPURATB (chim.). Angl. id.; allem.
hippuraner.
HIRCINE (chim.) Du latin kireust bouc.
Angl. td.; allem. Atretn. Principe décou- Tert par Chevreul, dans lesgraissesda boue et de mouton, il est liquide, très-oJorant, analogue k l'oléine, et fournit,parla aaponili« cation, un acide gras particulier, appelé actda hireique.
HIRCIQDE. Voy. Hiiciifs.
HIRONDE (QuxuB o*). En termes de charpenterie, on appelle atsemblageà quêUid'ki' ronde^^ un mode de liaison ne deux pièces de liois, dans lequel le tenon et la mortaise ont la forme d'une queue d'hirondelle. Ce4 assemblage offre beaucoup de solidité, et résiste très-bien, sans recourir aux chevilleSt aux efforts horizontaux. Lorsqu'on veut d'ailleurs se procurer entre les deux pièces une plus grande solidarité, on les assemble k roi-bois, chacune d'elles portant k son ei« trémité un tenon en forme de queue d'bi* ronde qui occupe la moitié de son épaisseur et pénètre dans unemortaisede même forme et de même profondeur, pratiquée en arrière du tenon de Tautre pièce.
HIRONDELLE. Du latin Ainmila. Rond de ter plat et mobile qui entoure l'essieu d'une voiture.
HISCEN(inst. de mus.}. Instrument de musique usité en Chine. C'est une aorte d'œufen terre , percé de cinq trous, daua lequel on souffle.
HISTORIÉ (peint.). Se dit d'un tableau qui représente un sujet, un costume, ou tout autre objet qui rappelle un fait ou une chose historique. Historier mi porirmi^ c'est lui donner un costume emprunté k rhtstoire ou k la mythologie.
HOAT-CHË (céram.): Sorte de terre blanche que les Chinois font entrer dans la fa* brication de leur porcelaine.
HOCHE (coutell.). Angl. hapmg ; allem ehuekniii. Ecbancrure propre a recevoir le teoojt d'un levief on diine bascula «^ Se
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dit autst de pelUs œontanls de boU qu'on soelledans'les murs, pogr lordre des lignes ou cordeaux qui serrent à constater leur épaisseur. — Entaille qui arrête la eorde d*niie arbalète lorsqu'elle est bandée.
HOCHET. Sorte de jouet composé d'une pièce d'or, d'argent ou de Terroeil; ouvrage d*orfévre ou. de bijoutier , et dans lequel est enchftssé un morceau de oornil» d'i?oire ou de cristal, garni de grelots, puis suspendu par une chaîne on ufi ruban au cou d*un jeune enfant. On le lui donne pour qu'il le "^lorte à sa bouche et le presse entre ses çen-
iivesi pendant le travail de la dentition, .'ivoire est la substance ia plus convenable (|u*on puisse leur présenter dans ce cas. Le plus $ouver>t il y a aussi un sifflet au haut du hochet, de sorte qu'avec les grelots , la nourrice trouve toujours sous sa main de
3noi apaiser les cris du nourrisson ou le istraire. — On donne aussi le nom de ho-. Xiheis aux fprmes duns lesquelles on moule la houille.
HODOMÈTRE. Du grec itéç , chemin , el pitrpim, mesurer. Angl. hodonitier; allem. wegmetser. Nom que portent divers instruments propres k mesurer la longueur du chemin parcouru. Ils sont construits en forme de montre et se composent de roues faisant mouiroir avec lenteur des aiguilles sur un cadran gradué { les uns peuvent se placer dans la poche du Toyageur, les autres s'adapter à la roue d'une Toiture; et ils sont mis en jeu par une chatne dont l'un des bouts est attaché è la jambe de celui oui porte l'instrument» ou k un levier sur lequel agit le mouvement de la roue; On ne connaît pas la date de l'invQntlon de l'bodo- Inètre, mats on sait qa'il fut perfectionné de 1678 h 1681 par l'Anglais Bettertield; puis» en 179(f par le Français Meynier; et enfin par l'abbe Outhier. Cet instrument reçoit aussi les noms de pédoméire^ de eompte-pai^ etc. — On a essayé » dit-on , d'adapter un hodomètre aux presses mécaniques do typographie, afin de compter les feuilles qu elles imprimaient. — C'est rhodomèlro enfin qui a donné naissance à l'instruiuent eùfiployé dans les omnibus, pour marquer, au moyen d'un timbre sonnant, le nombre des vo.>figeurs.Le Dieiionnaire de V Académie écrit ôdomitre.
HODOMÉTRIE. Art de mesurer. les distances pn rcourues.
HODOMÉTRIQUE. Qui a rappport à l'hodométrie.
HOIB. ( comm. ). Nom d'une espèce de houille.
HOLAN (manuf.). Espèce de batiste qui se fabrique en Flandre.
HOLLANDAIS (méc. ). Moulin è cylindre employé dans les fabriques de papier.
HOLLANDAISE ( mécan. ). Angl. Ittfe- »Rt7/ ; allem. hoUUnderin. Machine d*épuise« ment.
HOLLANDE (manuf.). Angl. eîrong com- 6rîc; àllem. fteter batiitU Toile très-fine et très-serrée qui se fabrique en Hollande. On appelle demiAo/Zandei celle qui est de qua-
lité inférieure. — L^^s'faïeocters disent aussi simplement hollande^ pour désigner la porcelaine qu'on tire de ce pays.
HOLLANDILLE (manuf.). Toile de Silésie fabriquée façon de Hollande.
' HOLLI. Liqueur résineuse qui découle d'un arbre appe!é-aM//t, et que les Mexicains mêlent au chocolat..
HOLOMÈTRE. Vov. Astrolabe.
HOMMES (agricuitO- Quantité de terre qu'îin homme peut travailler dans une journée.
HOMODROME (mécan.). Du grec i^, semblable, et d/»6|Mc, course. LeTierdaos lequel le poids et la puissance sh trouvent situés du môme côté du point d'appui. Ou distingue deux sortes de ce genre de levier : dansTun, le poids est entre la puissance et l'appui, comme cola a lieu dans la brouette, et on le nomme levier du ieoondoenre; dans l'autre , la puissance est entre K> poids et l'appui, comme dans les pédates, et on. l'appelle levier de iroiêiime genre. Yoy. Hiri»
DROVB.
HOMOGÈNE (phys.) Du grec lyuk « semblable, et v^vof , race. On appelle lumière homogène^ celle dont les rayons sont également réfrangîlbles et réflexibles.
HONGNETTE (sculpt.). Espèce de ciseau carré et pointu dont les sculpteurs eu marbre font particulièrement usage.
HONGRE jmonn.). Monnaie de Hongrie qui vaut 10 francs 50 centimes.
HONGRELINE (cost.). Sorte de spencer \( grandes basques oui fut de mode autrefois.
HONGRIEUR. Toy. Homgboteor.
HONGROYEUR. Ouvrier dont Tart con< sisle è employer l'alun et le suif «pour prÂ* parer les cuirs suivant la méthode qui nous est venue de Honj|^rie. Le cuir de ce pays est un cuir fort qui a trempé dans Talunet le sel el qui a été imbil)é de suif. Les cuirs épais sont ceux qui conviennent le mienx à rhongroyeur, et ceux des bœufs du Limousin sont estimés comme les meilleurs qu*il y ait en France. Le cuir de Hongrie stf pré» pare assez promptement, et deux mois au plus suffisent pour l'amener k sa perfection. On le travaille frais, il ne fermente pas« et on les prépare k Paris mieux que dans tout autre lieu. L'atelier de l'bongroyeur se Jf vise en deux parties. Dans la première, qui consiste en une sorte de hangar au bord de l'eau, se trouve des chevalets, des couteaux à raser les peaux et une queurse ; puis dans un coin est construit un fourneau qui renferme une chaudière pour dissoudre Talun, une baignoire dans laquelle on foule les cuirs pour les imbiber de ra dissolution d*aiun, et
f)lusieurs baquets destinés à (aire tremper es cuirs dansl*eaa d*alun. Dans la seconde partie de l'atelier est une chambre d*enviroo 2 mètres de hauteur sur 5 mètres en car^ ré, exactement fermée- pour conserrer la . chaleur; et dans un coin est établie, sur uo fourneau qui s'allume par dehors pour ia plus grande commodité, une chaudière en cuivre capable de contenir 80 kilogramiKS
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DE TECnifOLOGIE.
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lu suif. Au milreu de Tétuve est une pierre carrée sur laquelle se trouve une grille en 1er de 1 mètre dans tous les sens, qu'on souvre de charbons; et sur deux cÔUfS de la pièce sont de grandes tables qui en occn^ pent toute la longueur pour recevoir les cuirs qui doÎTenl être suifés. Enfin le plafond dst içflrni de perches sur lesquelles on plare les cuirs pour les faire chauffer et la porta est fermée hermétiquement.
Les premières opérations de l'hongroyeur ont beaucoup d'analogie avec celles du tanneur et du maroquinier, c'est-à-dire qn*on lave les |>eaux9 qu'on les écorne, qu'on les fend en deux, qu'on les rase, et qu'on les rait tremper 24 heures h la rivière. Mais viennent ensuite Valunage^ le iiehage et redreaage^ le travail du grenier^ le meiire en tuif^ et le flamber. Tontes ces opérations réclament les plus grands soins de la part Je Touvrier, afin d'éviter aui cuirs des dérauts dont les plus importants sont les suivants : sile cuir s'est échauffé dans la fer- [nentation, la fleur est endommagée, elle ^enlève avec la faux; si l'ouvrier ne foule las bien les aluns, le cuir ne s'étendra pas jîen è la baguette, et il présentera des cor- :ics, c'est-è-dire des places plus dures, et rsiura pas partout la souplesse que doivent ivoir ces sortes de euirs ; si, dans le travail Ju grenier, ou ne prend pas le soin convelable pour ouvrir parfaitement les peaux, e cuir ne prendra pas assez de suif et il iianquera encore de souplesse; si, dans Vlave, la chaleur vient à saisir le cuir trop >rom|)tement, il sera cassant; si le cuir a ^té mis sur la table avant d'avoir étéassex 3uvert, le suif ne le pénétrera pas suifisaroiient; enfin, si le suif est trop froid, il pé« tiétrera mal, et s'il est trop chaud, il brûlera la fleur.
HOQUETTE. Ciseau de scuipteur.
UORDÉILE. Voy. Hoedéinb.
* HORDÊINE (chim.). Du latin hordêum, 3rge. Angl. hordeine; allem. gentenmehU 9iofr. Substance particulière qu'on extrait Je l'orge. Elle est pulvérulente, jauofttre, insipide et inodore, un peu rude au toucher, et semblable à la sciure de bois. C'est k cette substance que le pain d'orge doit 1 être rude et grossier. On obtient l'hôriéine en faisant tomber un filet d'eau sur ie la pAte de farine d'orge : l'hordéine et l'amidon se déposent alors ; on traite le prénpité par l'eau bouillante qui dissout l'amilon et laisse l'ordéine pure.
HORIPAL (manul.). Sorte de toile do rinde dont on fait des mouchoirs*
HORLOGK. Du grec 6p«t heure» «et Xép^ lire. Angl. cloek; allem. n/kr. Nom généri* ]ue qui comprend toutes les machines pro- >res à mesurer le temps; mais au'on ap« >lique plus particulièrement è celles qu'on Haolit dans les monuments pour dire pu« cliques, et à celles qui, dans rintérieur les maisons sont renfermées dans une sorte l'armoire. Les anciens mesuraient Tbciure lu moyen de eadram solairiSt de elepnjfdrei n de ja6/îcr»« Les premières horloges mé*
caoîques pnraissent avoir été imaginées en Orient. Vers l'an 155 avant Jéisus-Chrisi, Scipion Nasîca avait inventé Vhorloge Aydraulique. Une horloge à rouages fut en^ Voyée a Pépin le Bref, en 760, parle Pa|)e Paul V\ Charlemagne reçut en 7M, nne horloge ionnanie du calife Harounml-Ras<« chid. Vhorloge à balancier fui inventée, vers l'an 932, par Gerbert, qui fut Pape sous !e nom de Sylvestre 11. Les Italiens et les AU femandsse distinguèrent des premiers dans Part de Phorlogerie, et Ton cite entre autres wuvres, t'horloge que fit au xiv* siècle; Ïour Padoue, sa patrie, }ean de Dondis, dit >egliarologi. La première horloge mue par un poids qu'on ait vue en France, fut celle do la tour du Palais, due è Henri de Vie, horloger allemand c^ue Charles avait attiré à sa cour. L'application de l'horlogerie aux calculs astronomiques, qui se répandit à la fin du XV* siècle, donna une impulsion trèsgrande aux progrès do cet art; déj^, en 1560, Tycho-Brahé possédait des horloges marquant -les minutes et les secondes; la célèbre horloge de Strasbourg est de 1573; dans le même temps parurent les premières montres, et celles-ci étaient nombreuses sous les règnes de Charles IX et de Henri 111. Enfin, Huyghens vint donner un autre etsor k l'horlogerie, par l'application du pendule régulateur dont les propriétés venaieni d'être reconnues par Galilée, et par l'invention du ressort spiral. En 1676, Barlow, horloger de Londres, inventa la montre k répétition. Dans le même siècle, Lebon, Julien et Pierre Leroy, Gaudron, Enderlin» ThioiH, Rivaz, Dulertre, Romiliy, Lepaute et Ferdinand Berlhoud s'illustrèrent en France , et Graham, Coiegharrison en Angleterre. Plus tard, nous eûmes Robin, Lépine, Louis Berthoud, Brégoel et Robert; de notre temps, nous avons k proclamer Janvier pour les machines astronomiauea , Bréguet fils, Lepaute et Leroy pour l'horlogerie fine , et Wagner pour la grosse horlogerie.
Le moteur du mécanisme» dans le plus grand nombre des horloges» consiste en un poids attaché k une corde qui est enroulée sur une poulie, tandis que l'autre extrémité de cette même corde reçoit un contrepoids plus faible qui la maintient tendue. Cependant, si ce poids se trouvait abandonné librement k l^ction do la pesanteur, il tomberait infailliblement avec une vitesse extrême, mais c'est ce qui n'arrive point ici, parce qu*k peine il a parcouru on petit espace en descendant, que sa chute se trouve irrésistiblement arrêtée par on obstacle, qui est I» pendule. Dès que cet obalacie, qui est périodique, cesse d agir, la chute du poids se reproduit , maia elle s'arrête aussi derechef quand un espace semblable au
[Précédent a été parcouru^ et toujours par 'effet du pendule. C'est ainsi qu'on obtient une série de chutes de mênae durée, eppe* lées iêockroneMf lesquelles se comptent alors au moyen d'aiguilles qui marchent sur un ; cadran, et auxquelles une poulie» tirée é;ia-