H.U ATE
HYDROPHTHORIQDE. Voy. Fluorhy-
DRIQUE.
HYDROPNEUMATIQUE (chi m.). Du grec uift)/>, eau, et imûfia, air. Angl. hydropneu" tnatic; allem. hydropneumatiscn. Se dit d*uiio cuyedont Prieslley est Tinvenlcur, et qui sert h recueillir sous Teau , les gaz qui no se dissolvent pas dans ce liquide.
HYDROQUADRISULFATE (chim.). Hydrosulfate qui contient quatre fois autant de soufre que d'hydrogène.
HYDROSCOPE. Du grec caoï/i, eau, el exMricd, examiner. Celui qui dérouvre des sources. — Ce mot est aussi synonyme do clepsydre,
HYDROSCOPIE. Science qui a pour objet la découverte des sources. Cetli^ science est pour ainsi dire moderne: elle doit son inûtialionà M. l'abbé Paramelle, qui, se guidant par l'étude de la géologie, a pu constituer une méthode rationnelle pour la recherche des cours d'eau souterrains. On sait qu'au moyen âge, on avait aussi la prétention d'indiquer les lieux où le soi recelait de l'eau ; mais alors on ne connaissait généralement qu'un moyen, celui de faire usage de la branche fourchue de coudrier, la fameuse baguette devinatoire^ c'est-à*dire que le hasard seul lui donnait quelquefois raison. Cependant, l'hydroscopie remonte à des temps reculés : Vilruve, Pline et Cassiodore, puis Palhidius, Kircher , le P. Jean-Frangois, Bélidor el bien d*autres encore, ont indiqué des moyens plus ou moini satisfaisants pour se guider dans la recherche des eaux souterraines. Selon PjIladius, on peut découvrir les sources cachées, en se couchant, un peu avant le lever du soleil, le ventre contre terre, el en re^^ardaiiK la surface de la campagne. Si l'on aperçoit alors en quelque endroit des vapeurs s*éiever en ondoyant, on peut avec confiance y fouiller: on y trouvera de l'eau. Cassiodore, dans une lettre à Théodoric, donne une indication analogue: « Lors, ditil, qu'après le lever du soleil, oo voit des nuées de moucherons voltiger constamment sur le même endroit, on doit en conclure qu'il y a de l'eau là-dessous.» D'après
Pline, on peut supi o^f*r quM ei5î? j. eaux souterraines le où Von voIiih:
nouilles se tapir; de môme qae iànù'- . sent des Joncs, des roseaux, le ba'jDi-;^ vage, le lierre terrestre, le cros^nn e reine des préSj Targentine, le penil !..r rais, l'épi d'eau, la pôle et autres [=. aquatiques qui ne sont pas nourries fr • eaux marécageuses. Vilruve enpg». !• qu'on est à la recherche de l'eau, dei ' ner préalabloment la nature do ur Celui de craie en fournit peu, etell»d'un goût désagréable; le sable mouur.
donne moins encore; mais elle cm iabondante dans la terre noire et soh.'e, plus encore dans le sol rouge. Si Toi v. çonne l'existence d'eaui souierraioes .
un lieu quelconque, il faut y creuw profondeur d'environ 2 mètres surir de lareeur; puis déposer le soir, aafoo. cette losse, un vase de cuivre on d^? i.vernissée, et frotté d'huile dans Tinter' On couvre ensuiie le trou de planches^, terre. Si, lo lendemain, oo remarqof gouttes d'eau suspendues aux piroi< -:
rieures du vase, c'est un indice qu'il 1 > trouver \li une source. On peut auss: r ' l'oreille dans celte fosse, ou bhi\ !i large ourerture d'un entonnoir de m dont la plus petile entre dans Tort -, s'il y a de l'eau qui roule sous terre cet endroit et h peu de profondeur . on ' tendra facilement murmurer. G^néra'^ :
les sources se trouvent dans les te* formés de sable et de gravier, et «oc« •
auels il y a toujours une couche «l'jr: c terre glaise, ou de quelque autre r^ • de terre ferme et imperméable. C\< • tout au pied des montagnes et des (^> ' que les sources sont les plus faciles ' couvrir, et particulièrement dans la •! " lion de l'est et du nord-est. Les morhdont la pente est douce, renferment .
naire un grand nombre de ram^^aui, J me que celles qui sont partagées en vallées les unes au-de<(sus des iq>* offrant conime des bassins. Oa ne v chercher des sources dans les fdrvcalcaires dont les fentes laisse&i l'eau jusqu'aux couches roarneu^e^:
on en trouve aisément dans les Un minés par des collines sabIoaoeu<e«, que celles-ci ont pour ba^e uu sol i: luéable.
La proposition fondamentale de iJ*>'* de M. l'abbé Paramelle est ce!le ri:> de$ eaux iouterrainee suit Us mitB^fi^^' celui des eaux qui circulent à cttU^ On peut remarquer en effet que leltt^rivière n'occupe jamais le cnilieu (i'utf lée, à moins que les deux coteaiu ^' également abruptes. Ses eaui iiai^n'.' jours le côté le plus rapide, el itf^'rive, elles laissent un espace plu^ ^^' large entre leur bord et la rnoolign^ sée. Enfin , si une falaise à l'ic iN^r* ' des côtés de la rivière, celte ûlit** ^^ jours baignée par les eaui. V^'f^ faits, M. l'abbé Paramelle déchn^^'^'
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l)£ TECHNOLOGIE.
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deux côtés d'une voilée sont è la même hauteur, c'est au milieu qu'on doit pratiquer les fouilles. Si les pentes sont inégales, le courant doit passer près du coteau le plus rapide ; si, vers Tune des pentes, on aper-
fioit une roche très-oscarpée ou faisant saiU le, les eaux ne manquent jamais de venir en battre le pied. Ce n*e$l point & la nais*^ sance des vallons que les recherches sont heureuses; mais après Tépanouissement de plusieurs valions secondaires en un vallon principal. D'ailleurs, les courants qui se jettent dans les rivières sont d'autant plus considérables, qu'ils forment avec celles-ci un angle plus aigu. Après avoir fait eon« naître quelle.est la base fondamentale de la théorie Paramelle, nous laisserons fauteur lui-m6me entrer dans quelques développements sur ce sujet aussi curieux qu'important parle bien-élre, ta richesse môme que ses résultats peuvent répandre dans la plupart des contrées du globe. L'enseignement de cette théorie ne saurait 6tre trop propagé : c'est un bienfait pour la vie domestique, pour l'agriculture et pour l'industrie.
c II s'en faut bien,»» dit M. l'abbé Paramelle (iO)f «que tous les points de la ligne que parcourt une source sous terre soient également avantageux pour la mcUre au jour. A certains points de son parcours elle est très-près do la surface du Sdl, è d'autres elle est très-profcnJe , et souvent si profonde qu*on no pourrait l'exploiter; sous certains points elle est très-forte, sous d autres elle est irès-faible; ici son passage est certain, là il est incertain; il est des endroits où 1 on ne trouvera en creusant qu'un terrain très-friable , tandis que dans d'autres il faudrait percer^ des rochers fort durs et quelquefois inattaquables. 11 ne suffit donc pas de connaître la ligne que parcourt une source sous terre, il faut encore savoir quels sont les points de sou parcours qui peuvent réunir le plus d'avantages et offrir le moins d'incoi.vénienls pour la fouille; c'est ce que je vais lâcher de faire conmittre en signalant les points où une source a la moindre profondeur, et ccuk uù elle a la plus grande abondance d'eau.
« Si une source marchait partout sous terre parallèlement à la surface du sol, en quelque endroit de son parcours que Ton creu>ât, on serait assuré de la trouver à ta monte profondeur ; mais il s'en faut bien qu'il en soit ainsi : le thalweg invisible où gtt le cours d'eau souterrain, n'observe souvent aucun pnrallélisme avec le thalweg qui est sur terre ; les pentes de l'un ne concordent que fortuitement, et dans de courts trajets, avec les pentes de l'autre. Là où Ton voit une plaine a la surface, le cours d'eau qu'elle recelée peut .avoir une pente ass<*z rapide, et là où là surface du sol a une pente assez forte, te cours d'eau cac hé n'en a souvent presque pas.
« Les points t)ù une source a les moindres l>rofondeurs sont : I* le pied central du pre-
mier pli de lorrain où se réunissent sur la plago élevée tous les filets d'eau qui forment son commencement : â" le centre du cirque où elle commence ; 3* le bas de chaque pente du Ihalw0)( visible; V l'approche de sou embouchure.
1*R Lorsqu'une source a son commencement dans une plage élevée, le point le moins profond est celui vers lequel convor-
Sent et où se réunissent tous les premiers lets d'eau qui concourent à sa formation. Ce point est reconnaissable en ce qu'il est vers le milieu du pli de terrain, et que le thalweg commence à s'y manifester. Si on veut laisser ce point et creuser plus en aval sur le thalweg, la source s'y trouvera, et même plus abondante si quelque autre pli de terrain y décharge ses eaux; mais elle sera plus profonde, attendu que les deux petits versants du pli devenant de plus en plus rapides, la culture et les eaux sauvages déposent sur la source uu encombrement dont l'épaisseur va en augmentant à mesure qu'on s'éloigne de l'orjgine du thalweg.
• 2* Lorsqu'une source prend naissance au bout d'un vallon qui a la forme 'd'un cirque, le point le moins profond est le centro môme de ce cirque. Si on veut creuser plus en aval sur le thalweg, on la trouvera, mais elle sera plus profonde. .
« 3* Dans tout le parcours souterrain d'une source, les points où elle est moins profonde sont les pieds des descentes. Ordinairement les ()entes lungi(udinales des vallons se composent de plages à pentes radoucies et do pentes rapides ou chutes de terrain, alternant entre elles. Chaque fois qu'un banc de rocher, une couche de terre dure, ou même un mur sont placés à travers un vallon et y forment barrage, il y a au-dessus une plage à pente douce qui a été formée par les terrains de Iransporl, et à chaque barrage il y a une pente rapide, ou une cascade. Celui qui dans ce cas creuserait au haut de la descente aurail, pour surcroît de profondeur, toute la différence qu'il y a entre le haut et le bas de la descente; et de plus il aurait souvent à percer un banc de rocher, qu'il évitera en creusant au bas de la pente. On doit aussi, pour trouver moins de profondeur, creuser toujours au pied du mur ou du talus qui traverse le vallon. Les preuves que les sources sont moins profondes aux pieds des descentes que p^irtout ailleurs, c'est que c'est là que s'épanchent presque toutes les sources qui sortent de terre d'elles-mêmes; c'est là que toutes mes expériences m'ont montre que les sources so trouvent le plus près de la surface du sol. « Il est vrai que les sources s'épanchent parfois précisément au haut de la descente môme, parce qu'un banc de rocher ou d'argile imperméable les conduit au dehors; mais toutes les «fols qu'elles ne s'y montrent pas d'elles-môiues, il s'ensuit tpie le b^nc de rocher ou do terre duie, qui fait barrage et forme la descente, est percé ou fendillé.
i|0) CbapUrc6 dulivre intitulé : Lan de dicotmir l€$ tource9.
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ei qu'il laisse descendre la source plus proifondémenl que le bas de la descente; on ne doit donc jamais cherc^ier une source au haut d'une pente ni dans la pente même.
« k* Lorsqu'une source dégorge ses eaux dans un cours d'eau visible et perroaneni, et que le fond du vallon qui la conduit est en petite douce « en creusant non loin de son einboucl)ure on t»eut compter* de la trouvera une assez faible profondeur, attendu qu'elle ne peut jamais être au-dessous d*i niveau du cours aeau dans lequel elle se jette.
« Quoique Teau d'une source qu'on met au jour près d'un cours d'eau visiliie hausse et baisse en même temps que lui, on ne doit pas sMmaginer, comme le font les personnes qui ne connaissent pas l'hydrographie souterraine* que la source provient du cours d'eau visible. Ce n*est que pendant les crues de celui-ci qu'elles sont momentanément arrêtées et quelquefois refoulées, parce que ces deux sortes d'eau, étant alor< en communication , se mettent en équilibre entre elles ; mais dès que la crue cesse, les eaux de la source reprennent leur descente ordinaire.
« Lorsque le thalweg d'un vallon est inculte, et qu'on j voit croître naturellement des saules, des peupliers, des aulnes, des osiers, de« morseaux^ des joncs, des roseaux, et autres arbres ou plantes aquatiques, on j.^il présumer que le cours d'eau n'est pas profond en cet endroit. Cependant, comme ces végétaux croissent dans tous les terrains qui conservent l'humidité, ils ne peuvent servir è indiquer la présence des sources, qu'autant qu'ils sont sur un thalweg ou au fond d'un réduit.
« Uue source s'accroissent sous terre h mesure qu'elle avance, il ne peut pas être question ici de comparer le volume qu'elle a vers son origine avec celui qu'elle a vers son embouchure; je veux parler seulement de la différence de volume qu'on peut lui trouver en la prenant, par exemple, à quelques dizaines de mètres plus en amont ou plus en aval.
« Les i)Oints où les sources ont la plus grande abondance d'eau ne sont, comme pour la plus faible profondeur, que les pieds des descentes. En etretvciies ne traversent ordinairement les bancs de rochers ou de terre dure, que par un seul conduit qui les vomit sous terre au pied de la descente ou de la cascade, A partir de ce point, les eaux de la source entrent sous une nouvelle plaine encombrée de terrain de transport, dans laquelle ses eaux se répandent en formant une nappe d'eau plus ou moins large; ou bien elle se divise et se subdivise en courants ou en innombrables filets. Celui qui n'est pas propriétaire du pied de la descente, ou qui eu est trop éloigné, ou qui n'a pas besoin de tout le cours d'eau, peut creuser dans le thalweg de la plaine, en observant, toutefois, de se rapprocher autant Sue jYossible du pied d'une descente, afin 0 s épargner une partie de la profondeur
et de trouver une plus grande qmi-t d'eau.
« Il y a des plaines h pente doocêetc*.» forme, sous lesquelles existent Ah mr;^ d'eau courante « peu profondes, s'étniii** d'une cAtière à l'autre, et où r^rt d'indir,.les sources est tout à fait inutile. Dè«<ic ^ sait que quelques fouilles y ont étéfB>>s, çà et 1^ avec plein succès , chacoa \^n\' creusera sa commodité, avec l'asterinre • trouver l'eau k la même profondeur qu^ « • voisins. Pour qu'il en soit ainsi, li fudoit réunir trois conditions : 1* receror i vallon ou des vallons qui s*y iirburzK^ une ou plusieurs sources très-con«ia^w blés ; 2* être composée, jusqu'à une cenit« profondeur, de cailloux, de gravier H :i sable, qui laissent è l'eau la liberté d« m répandre partout; 3* afoir soos le temr. désagrégé une couche imperméable, |«n'« lèle à la surface, et d'une grande éiMKiv.
« Dans les plaines composée de lemde transport, entrecoupées de couches ut* nativement fierméables et itnpermésbW.
non -seulement les sources s'étende: t '; nappes plus ou moins larges, mais eo(^ en creusant profondément on Iroofc p> sieurs nappes d'eau superposées les or^« aux autres et marchant séparément cliacsr* dans sa couche perméable. Celui qui *' creusant a déjà atteint une nappe qù trouve insuffisante, n'a qu'à continiitr S: creuser jusqu'à ce qu'il en ait trooté oa* ou plusieurs qui lui fournissent toute !>t: qu'il désire ; car, généralement parlant, (Itf on descend dans ces sortes de lernia pte on trouve les nappes d'eau abonJânte5.
« Dans les liasses plaines qui om r cours d'eau visible, soit permanent, «*' temporaire, ce cours d'eau est ordinaireoiert beaucoup plus sinueux que le thalweg iof«> sible qui conduit la source. Bo se |«ortsn alternativemenld'unpiedd6cèteauà^luL'^
il traverse et retraverse bien des lois thalweg invisible, et ne concorde Mfft'r que dans de courts trajets. Celoi qui i^r mettre une source au jbiir, se trouve obl>f" de placer la fouille dans le canal méfli? (.s cours d'eau visible, doit préatabinnvt creuser pour ce\ui-ci un autre canit f passe à plusieurs mètres de la fonillr. " même établir le long du nouveau eana' s digue assez élevée pour préserver detoo» inondation la source ainsi que le rreui ;• sera fait pour la maintenir au jour. t<' épargner les frais de ce fossé de dérinli*^' il est beaucoup mieux , lorsqu'on est p^ priétaire du terrain qu'embrasse on w<i tournants du cours d'eau visible, d*eor^ Qler pour placer ta fouille vers le iniliea^* l'espace qu'il comprend, afin qu'elle soio la plus grau'te distance possilMe des bo-o du cours (i'eau visible, et que hm tèui »'
f)uissent jamais venir se mêler à celli* ^ a source, soit par inondation, soit pir *-" ûltration.
c 11 y a des basses plaines, d'une rs»^ largeur et fort prolongées, dans Ifsq»**'* on ne peut cre^iser sur le tbalweslooc'^*'*
^rfi
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bft TECimOLOClE.
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al et princijNiU ptrce qu*il se trouve occupé ar lin cours d*eau permanent. Lors même 11*11 n'y a pas de oonrs d'eau visible, H arrire )uveolquece Ibalweg passe hors delà proriété de celui oui veut la source, ou quMi Il trop éloigné de son habilalioa. Il faut uans M trois cas placer la fouille sur un des ihalegs latéraux. Quoique les vallons, les gorges l les plis de terrain s'arrêtent tous h Parri vée 9 la plaine» les cours d*eau souterrains (i*ils amènent ne s'y arrètentpas ; mais Hs mtinuont de marcncr sous la plaine jus« ii*au cours d*eau principal. Le thnlweç, ne chacun de ces cours d'eau latéraux suit ins la plaine, est ordinairement reconnais* ible, quoiqu'il soit parfoi'très-pVtt déprié. S'il est entièrement eifacéf il est du« oins visible h l'issue du vallon et au poiht Ulse réunit au thalweg principal, et ces mi points suffisent pour faire coooattre liKoe qu^il suit dans la partie de la plaine k il est entièrement effacé* On peut encore liderde l'axe du vallon latéral qui a coqlit la source, et placer la fouille sur la lile qui est indiouée par cet axe et par ce liaéfé dit sur les lois qui régissent les ursd'eau visibles, s
I— Les sources nese trouvent pas seulement itbalwogde chaque vallée, talion, gorge»
c. ; elles se trouvent encore sur les uongnes et collines de toute hauteur et sur urs versants. Dans ces deux cas leur dé- >u verte demande quelques observations spé* oies.
cToQte montagne et colline est terminée i haut par un sommet aigu, par un sommet roodi en forme de dôme, par une crête partage proloogée et plus ou moins aiii,ou par un plateau.
« Lorsqu'une moalagoe ou oolline estterioée par une arête aiguë, ou par un som* Dtaigu ou arrondi en forme de dôme, ilest ipoisible qu'il existe une .source sur l'arête lau sommet at>solumeot pris. 8iie terin est .imperméable et qu'il y ait un creux peut $àU5 doute s'j trouver une Oaque ^au ou même uo lac rempli d'eaux plo'* lies, mais ce creux n'est jamais alimenté r une source. Curieux de vérifier un fait liui'avait toujours paru impossible, j'ai lilé plus de cent montagnes, grandes ou ^jtesi sur lesquelles on m'avait assuré i*ii y evait une source tout è lait au som^ it. Je n'ai^pas trouvé une seule fois que fût vrai; partout la source a été dominée r uo terrain de quelques mètres d'épais- ^ff et dout rétendue était proportionnée volume de la source.
■ Tout ce que de modernes h;fdrograpbes l débité sur les prétendus $iphan$ ren^ ^9éi qui,jMrtantde montagnes plus élues traversaient des vallées, souvent très<> mbreuseset très profondes, tout exprès ur verser une petite source au sommet ine montagne moins élevée, n'est appuyé' >ucuii fait. On n'a jamais intercepté un cours iàu souterrain qui ait fait tarir une foone placée vers le haut d'une moutagne,
DlCTlomi. DK TBCHnOLOGIX. L
eton n*a jamais vu une source sortir de terre au point le plus élevé.
« l>ans les chaînes de montagues ou troqve quelquefois une cime qui verse une source sur l'arête d*uo col; mais ce n'est pas sur l'arêle même du col que la source se forme; elle provient de toute la masse de terrain qui compose la ctme voisine, qui souvent for« meraitt elle seulet une véritable montagne» et qui verse ses eaux sur le col parce que $e9 assises sont inclinées de cecête.
V Lorsqu'une montagne est termioée*par un plateau spacieux faiblement incliné , re« couvert de quelques mètres de terrain perméable reposant sur une couche Imperméable, il est rare qu'il n'y ait pas une sourcn qui vienne se produire vers le milieu ou ail point le plus bas du plateau. Les pluies qui tombent beaucoup plus fréquemment sur* les montagnes que dans les basses plainest la grande étendue des plateaux et la constitution ordinairement[favorabte du terrainsuperflcieli 7 produisent parfois des sources très-coo« sidérables, qui n^ont réellement au-dessus du niveau de leur débouché que quelques mètres de terrain. On y voit même des lacs qui reçoivent de l'amont el des deux cêtés» des sources dont ils versent le produit dans des ruisseaux permanents. Les aéboucbés de ces sources et les lacs n'étant dominés que par quelques mètres de terrain, ont fait supposer è un grand nombre de personnes, plus avides de merveilleux que propres k faire des observations exactes, que ces source) sont placées tout h fait au sommet des mon* lagoes, et qu'elles' ne peuvent provenir oue du montagnes plus élevées au moyen d uu siphon renversé.
c Si les plateaux qui ont une largeur sufflsantei par exemple, de 5 è 600 mètres, et un terrain propice , peuvent fournir des sources proportionnées à leur étendue, il n'en est pas de même de ceux qui sont étroits et qui n'ont qu'une cinquantaine de mètres de traversée; on a'y voit pas de source, quand même la constitution et la disposition du terrain seraient favorablesi parCi) que le défaut d'espace l'empêche de s'y former.
« Les montagnes coniques et isolées qui ont k leur base moins de 4 ou 500. mètres de diamètre, quelles que soient leur hauteur.et constitution, ne peuvent produire k leur pourtour que de très-faibles sources# et le plus souvent elles n'en produisent pas du tout^ Il en est de même des collines pro« longées qui n'ont, par exemple, que k om BOO mètres d'épaisseur k la base^ Si la stratification ainsi que les eaux se partagent k l'axe de la colline, quelque élevée qu'elle soit, elle ne peut produire que des sources petites et peu nombreuses, souvent même, si le terrain est défavorable, elle peut ne pas en produire du tout; mais si la stratification de la colline amène toutes les eaux d'un cdté, cet espace peut suffire pour en .former d'assez volumineuses*»
« — Ce n'est que dans les versants des montagnes et des collines prolongées et qui ont plusieurs kilomètres d*épaisseur, qu on
kl
r.YD
npiii irourer des sources imporlaoles. Afant Kimier les points les plus farorables qui îiSvèntïy irôuver, il est une observation furdSt précéder et toème dominer toutes ?« auTres: c'est l'inclinaison de leur stra-
^'^'ïSqu'une montagne ou colline prolOnKée est surmontée d'un plateau et placée entre deux Talions, le plateau est ordinairement plus inclina vers l'un que yers rSutr?. et .«es assises, lorsau'il y en a. sont païa lèles à la surface du plateau. Lorsque ia crête de partage se trouve vers e milieu du Sateau, les deux versants ont chacun îes «ssUe» inclinées différemment leurs pentes sont à peu près ég«lfs. et ils amè^ nent. chacun dans son vallon, la même Slilô d'eau; et si la crôte est sur ou ?ers une extrémité, le coteau sous-jacent est le plus rapide, et quelquefois il est es- SpSTes assises onirdans ce co «au. leur» télés disposées en forme de gradins. Tan Ot elles s'y montrent k découvert, et tantôt S es sont couvertes par le 'e"ain détntiaue. Toutes les eaux pluviales qu tombent sur le plateau suivent le versant qui a la pente la plus douce, et vont dans e val- Ion qui est le plus éloigné de la crête. On ne S donc jamais chercher de sources dans le coteau le plus rapide. P»™e que- «s assises, au lieu d'amener les eaux do nmérieur à l'extérieur de la colline, recueillent non-seulement celles qui tombent sur le plateau, mais encore celles qui tombent sir les gradins qui forment leurs a^ fleurements, et les amènent toutes, à travers rénaisseuf de la montagne jusqu au pied du coteau è pente douce. Sachant donc que les eaux qui tombent sur un plateau descendent entre les strates et en suivent la pente, du plus loin qu'on l'aperçoit on peut annoncer de quel côté plongent les assises qui composent toute la montagne; de que cftté il y a des sources, et de quel côté il n'y en a point.
« Il peut arriver, sans doute, et j en ai vu des exemples, que les assises des rochers oui devraient régulièrement amener les •aux vers une vallée, se trouvent fracturées verticalement jusqu'k la couche imperméable sur laquelle elles reposent, et que cette couche ait une pente opposée à celle des assises ; alors les cours d eau, au lieu de continuer leur marche avec les assises, tombent dans les fentes, descendent jusflu'i la couche imperméable qui leur présente une pente différente, et rétrogradent pour venir sourdre au pied du coteau le nlus rapide ; mais ce ne sont le que des exceptions, qui ne doivent pas être prises pour
rèxle. .j
« Lorsque les coteaux k pentes rapides sont fort élevés ; lorsqu'ils ont, par exemple, deux ou trois cents mètres de hauteur; Que le terrain perméable qui les recouvre n'a que quelques mètres d'épaisseur, et que tout le reste du coteau est composé de lerroios propres aux sources. Il peut s y former des cours d'eau qui descendent vers la
DICTiONNAWK "^'*
base de ces coteaux ; maia ils ne »M ht
portants, ni nombreux.
^ . Les montagnes èl collines qai ml ..
tièrement composées d argile , wnBo»-
d'un plateau de calcaire jurassique li
aamroent étendu et de buit è «i» qm»
de mètres d'épaisseur, prodoisenl cri-.
rement de nombreuses «ou"*" J«. IJ*
l'escarpement qui forme le bort mffr
du plateau. Cefa a lieu surtoo lon-iot
tre le dépôt calcaire et r»«^«. " 5 ' *
couche <fe calcaire n;»™«î« ^ 1?^ .
de ces sources sont visibles et taj .
sont cochées. On connaît j* ^*«;'.
celles qui sont cachées au rMailqn.
sente l^escarpement «»*,."«• Î^^^Jf, sion ou pli que forme l argile viwrSuiî. c5 plî de terrain est soovent ;: • bfé de blocs de-rochersqu. se sonld-. du réduit, et parsemé <•« J"'^' bustes aquatiques. On ne d^ai tjm Klieer de monter sur le P»aw«o " 5oS en connaître rôtend«e et m^ Sni ou plissé. Lorsque sa surf«« »^ sée, chaque pli, arrivant droit »«
annonce^ so«««,<l"''/r£ï ces toujours de bonne qualité,?»
la^ipïrt faibles, et elles mjj.
dantes que lorsque la partie do pli.
les fournit est très-éteodue,
. A partir de la corniche, la r coteau est tantôt unie ot ««"»•«•• 1 «nsible. et tantôt compos^ d i -^ de terrain ; ailleurs, elle est *nu nlusieurs dépressions et f«»^^'.
ÏÏSins prononcés. Parm ces $in««.:
rontdi haut en bas, •«»•«»«'., dans la pente ; d'autres y preoaeoi - f et continuent jusqu au pied.
. Lorsque la pente d^un cotw " ; lument unie et sans «oeone n*.
arrive très-rarement, n nj a?»
raison pour creuser k uo endnHi, un autre, que celle de l'éloipie^ crête de partaçe ; car on saiiqi' s'en éloigne, plus le cop" d ein r tient est considérable. Si dont it l'on veut creuser est éloigne, pr • de deux ou trois cents mètre$*( «^ la stratification des roches aai«c vers la surface et que I assise tu- , peu profonde, on peut y troow nombre de filets d'eau qui i^; coteau, marchant assez près! a- • mais, à défaut de vallon ou «jpour les concentrer, oo n j « cun qui soit important. Q«»w d'autre moyen de »e proc"™, ;.
fait à travers le coteau ««VVV zontale et d'une longueur pw? la quantité d'eau qu on ve* • .
filets d'eta, ainsi ialereept*»;*^ lis, finissent souvent par fcrt-^ d'eau assez considérable ; « « .
plorations, ils m'ont souw;;,.
moyen de p.oorvoird «•« »«^; nente un très-grand w»nw*'f^ puleux, qui, sans celle tf»«>«'' n'en auraient jamais poatv.
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DE TECHNOLOGIE
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c Si le coteau forme une croupe arrondie depuis le haut jusqu'au bas. quelque pei^ conTexe qu'elle soil, on ne doil pas y chercher d'eau, parce ^u'on A*y en trouverait que très peu ou point.
f Si en comparant les deux bords latéraux du coteau avec son milibu on aperçoit que ce milieu est légèremeut déprimé, on De doit point chercher Teau vers les bords ; mais on doit placer la tranchée vers le mi« lieu où il existe une espèce de thalweg as* sez large, et dont la tranchée doit comprendre toute la largeur.
t Lorsqu'un coteau est sillonné de haut en bas par plusieurs dépressions, le creux ciue Ton veut faire doit être placé dans le liialwegde Tune d'elles; et si le thalweg présente vers le haut une pente plus rapide jue vers le bas, le creux doit être placé précisément au bas de la pente rapidts et au )oint où commence la pente radoucie.
< Si un pli de terrain part de la corniche lu coteau et s'efface entièrement avant d*ariver en bas, on doil placer la fouille au »iod de la corniche, ou du moins aussi près ue possible, parce que cette cessation de épression annonce que le cours d'eau rend de la profondeur à mesure qu'il deseiid.
« Un des signes les plus favorables qu'on
uisse avoir de la présence d'une source
ans un coteau, est lorsqu'un pli de terrain
prend naissance et continue jusqu'à scn
ied. En effet, toutes les fois qu'il existe une
mrce visible dans un coteau, elle s'épan-
leau milieu d'un petit cirque qui forme
' commencement du pli de terrain, et elle
' iniinud de couler extérieurement jusqu'à
D pied. C'est donc au fond d'un creux
œblnble, et à un point analogue , qu'on
nt chercher la source cachée qu'on désire.
' « Les points d'un versant où les sources
■ chées sont plus nombreuses, plus abon*
. nies, moins profondes, et où leur pré-
nceest le mieux caractérisé, sont dans la
. ;rie côtière. Ce n'est pas que l'on puisse
Cl' îuser indislinctemeut sur tous les points
: celte ligne; au contraire, les points favo-
i *>ie8 ne se trouvent que d'espace en es«
(. :e, à des intervalles Iant6t courts et tan-
V assez longs ; il faut done s'attacher à ^^ « discerner ces points.
V ( On doit d'abord se bien garder de ereu- !, * sur aucun des points où la côtière fait
tour d'un angle saillant, parce que les '; 'Upes d«s montagnes, des collines, des \y itreforts et des éperons, sont privées de ' ' irces. On doit aussi éviter, autant que
isible, de ereuser dans les trajets où cette ^, 10 suit le pied d'un coteau uni ou trop
tri, parce que, avec un creux ordinaire^ ne pourrait y trouver que des DIets d'eau ' I importants, et le plus souvent n'en ren- ^' ^trer aucun, à moins d'y faire une Iran- ^ ""^ prolongée. Quoique toutes les autres it'^\.!OosianGe8du terrain soient favorables, on l'^'t encore éviter de ereuser ^sur cette ligne s ' s les endroits qui sont encombrés d'épais rt(' ulis, parce que la hauteur de cet en-
combrement rendrait la source d'autant plus profonde qu'il serait plus épais; mais on doit placer les fouilles dans la ligne côtière, et à celui des points suivants que chacun trouvera le plus à sa portée : 1* au sommet d*un angle rentrant, autrement dit, à son extrémité la plus reculée ; 2' à l'extrémité la plus reculée d'un réduit qui soit au niveau de la plaine et au pied d'un escarpement; 3* au bas d'un pli de terrain ou au bas d'un ravin, au point où son thalweg et la côtière se croisent ; lb>* choisir de préférence les points où, au temps des grosses pluies, on voit sourdre des cours d'eau, et ceuioù l'on voit croître des arbustes ou des plantes aquatiques.
« Certains coteaux se trouvant entièrement composés de rochers, en choisissant le point de la ligne côtière où l'on veut creuser, on doil prendre garde d*; ne pas placer l'excavation trop près de la base riaible du rocher, parce que d'ordinaire sa ponte superficielle se continue sur le terrain de transport. Si, après avoir commencé le creusement, ou voit qu'on est tombé sur la base du rocher, on doit reculer la fouille, môme à plusieurs reprises s'il le faut, jusqu'à ce qu'on voie qu'elle est précisément au pied de la pente souterraine du rocher, et qu'elle est placée sur des couches de ro* ches ou de terrf» à peu près horizoutales. » Yoy. Puits ABTftsiBN.
L'abbé Paramellea dans ce moment (1856) pour émules, les nommés Uaflin, de Maxi« miuHUx; Roux, de Branles; et Gaulherot»
ouvrier mineur. Ce dernier fait merveille, dit-on, en Algérie. Nous ignorons en vertu de quelles théories ils pratiquent l'hjdroscopie, mais nous présumons au'ils ne marchent pas dans la voie scientiuque ouverte -par l'abbé Paramelle, parce que l'instrue* tion compétente leur fait défaut.
HYDilOSËLÉNIATE (chim.). Sel produit par la combinaison de l'acide bydrosélénique avec une hase.
BYDBOSIDÉKCU (chim.). Nom que l'on avait donné au phosphore de fer, considéré à tort comme un métal distinct.
HYDROSPTROYLIQUE (chim.). S'y est dit d'un acide qui est l'huile volatile d'ulmaire.
HYDROSTAT. Instrument inventé par M.
le capitaine de vaisseau Ferdinand, et qui a pour destination de faire connaître la profondeur exacte de la mer. Il fonetîonoe, diton, sans cordes ; remonte de lui-même à la surface de l'eau, soit immédiatement, soit après avoir séjourné au fond, .un temps n« limité; il peut aussi descendre à une profondeur déterminé d'avance, sans aller au fond, et revenir après avoir exploré la couche d'eau indiquée; enOn, il a la lacuUé de séjourner, plus ou moins, dans plusieurs couches successivos, à ta volonté de rex|>é- •rimentateur. De nombreux essais, faits sur les côtes de TAIgérie, auraient justiflé, assure-t-un, les promesses du programme.
HYDROSTATIQUB. Votf. HTOftAULio»-
HYDROSDLFATE (çbim.). Angl.td.; allem. hj/dro$ckwefel$aÙ9r. Sel formé par !•
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DtCTlONNAIRK
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peut trouver des sources imporlanles. Atrant d'Indiquer les points les plus favorables qui peuvent s'y trouver, il est une observation qui doit précéder et tnème dominer toutes tes autres: c'est Tinclinaison de leur stra-
tiflcalion.
K Lorsqu'une montagne ou colline prolongée est surmontée d'un plateau et placée entre deux valloosi le plateau est ordinairement plus incliné vers l'un que Ters l'autre, et ses assises, lorsqu'il y en a, sont parallèles à la surface du plateau. Lorsque la crête de partage se trouve vers le milieu du plateau, les deux versante ont chacun ses assises inclinées différemment, leurs pentes sont à peu près égales, et ils amènent, chacun dans son vallon, la même quantité d'eau; et si la crête est sur ou vers une extrémité, le coteau sous-jacent est le plus rapide, et quelquefois il est escarpé. Les assises ont, dans ce coteau, leurs têtes disposées en forme de gradins. Tantôt elles s'y montrent h découvert, et tantôt elles sont couvertes par le terrain détritique. Toutes les eaux pluviales qui tombent sur le plateau suivent le versant qui a la pente la plus douce, et vont dans le vallon qui est le ()lus éloigné de la crête. On ne doit donc jamais chercher de sources dans le coteau le plus rapide, parce que^ ses assises, au lieu d'amener les eaux do rintérieur à l'extérieur de la colline, recueillent non-seulement celles qui tombent sur le plateau, mais encore celles qui tombent sur les gradins qui forment leurs affleurements, et les amènent toutes, à travers l'épaisseur de la montagne jusqu'au pied du coteau i pente douce. Sachant donc que les eaux qui tombent sur un plateau descendent entre les strates et en suivent la pente, du plus loin qu'on l'aperçoit on peut annoncer de quel côté plongent les assises qui composent toute la montagne; de quel côté il y a des sources, et de quel côté il n'y en a point.
« Il peut arriver, sans doute, et j'en ai vu des exemples, que les assises des rochers qui devraient régulièrement amener les «aux vers une vallée, se trouvent fracturées Terticalement jusqu'à la couche imperméable sur laquelle elles reposent, et que cette coucbe ait une pente opposée h celle des assises ; alors les cours d'eau, au lieu de continuer leur marche avec les assises, . tombent dans les fentes, descendent jusqu'à la coucbe imperméable qui leur présente une pente différente, et rétrogradent pour venir sourdre au pied du coteau le plus rapide; mais ce ne sont là que des exceptions, qui ne doivent pas être prises pour règle.
« Lorsque les coteaux à pentes rapides sont fort élevés; lorsqu'ils ont, par exemple, deux ou trois cents mètres de hauteur; .que le terrain perméable qui les recouvre n'u que quelques mètres d^épaisseur, et que tout le reste du coteau est composé de terrains propres aux sources. Il peut s'y former des cours d'uau qui descendent vers la
base de ces coteaux ; mais ils ne sont iiii portants, ni nombreux.
t Les montagnes et collines qai son: ^. tièrement composées d'argile , tormcciii.
d'un plateau ne calcaire jurassique f; samment étendu et de huit à vue qmBa-» de mètres d'épaisseur, produiseot of6«^j rement de nombreuses sources ao pi»l l'escarpement qui forme le bord infri du plateau. Cela a lieu surtout lorsqr... tre le dépôt calcaire et l'argile, il jr couche de calcaire marneux. Quelmien de ces sources sont visibles et » yi sont cachées. On connaît la pré$«<i celles qui sont cachées au réduit qte sente 1 escarpement et h une légère di sion ou pli que forme l'argile vif+^ réduit. Ce pli de terrain est souvent bré de blocs de'rocher» qui se sontd du réduit, et parsemé de piaules bustes aquatiques. On ne doit jair gliger de monter sur le platesa pour en connaîtra l'étendue et voir uni ou plissé. Lorsque sa scrfKA f sée, chaque pli, arrivant droit au annonce la source qu'il y amène. ^' ces, toujours de bonne qualité, la plupart faibles, et elles ne soi dantes que lorsque la partie du plies fournit est très-étendue.
« A partir de la coraicbe, la coteau est tantôt unie et sans aui sensible, et tantôt conaposée d'oo de terrain ; ailleurs, elle est sillf plusieurs dépressions et reliefs moins prononcés. Parmi ces silloi vont du haut en bas, les autres dans la pente ; d'autres y preooeai et continuent jusqu^au pied.
« Lorsque la pente d un coteaa lument unie et sans aucune ri^ arrive très-rarement, il n'y a raison pour creuser à uo endroii un autre, que celle de l'éloignr crête de partase ; car on sait ^ s'en éloigne, plus le coars d*eaQ tient est considérable. Si donc ItV l'on veut creuser est éloîgDé, ort de deux ou trois cents mètres tf*** la stratiQcation des roches atDi vers la surface et que l'assise peu profonde, on peut y troow nombre de filets d*eaa qui dei^ coteau, marchant assez près i*uj mais, à défaut de vallon ou de pij pour les concentrer, on n'y ta cun qui soit important. Quant d'autre moyen de se procurer^ fait à travers le coteau une tr zontale et d'une longueur la quantité d'eau qu'on Glels d*e&3, ainsi iotercef lis, finissent souvent par d'eau assez considérable ; el plorations , ils m'ont soat moyen de pourvoir d'eau sali nenle un très-grand nombradl' puleux, qui, sans cette tranebitl u'en auraient jamais possèk.
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