HYP
nent que Pair approche plus ou moins des eux limiies extrêmes de sécheresse ou 'humidité, 6ay-<^i»5ac a construit une ible oui fait connaître les rapports existants nlre les degrés de l'hygromètre et les forces lastiques elies-mâmes. On se sert aussi;d*un ygromètre nommé piychromitUf qui est dû M. August, de Berlin, et qui mesure TéiC hygrométrique de l'air par le refroidis- ^ment que cause l'éfaporation de Peau.
*iD«trument se compose de. deux thermoêtres égaux» dont les réserroirs sont égalent exposés k l'air; mais dont l'un reste (C, tandis que l'autre, coutert d'une toile le, est incessaibmont humecté. Un simple de lin, oui Ta do résertoir à un vase d'eau »i*in, suffit pour produire le dernier effet, évaporation qui s'opère sur le réservoir aroide détermine un abaissement de la mpérature, d'où Ton peut déduire la force astique de la tapeur qui existe dans Pair. . August a joint d'ailleurs è son appareil, s tables qui, pour chaque température inquée par le thermomètre sec, donnent la rce élastique de la Tapeur hygrométrique rsqu*on connaît le refroidissement de la iule humide. Deluc afait imaginé aussi un gromètre auquel on peut donner la forme JD thermomètre ; c'est un tuyau en plume,
I mieux encore une boule en iToire trèsiace, qu'on surmonte d'un tube de Terre pillaire : on remplit le tout de mercure en purge d'air et d^bumidité ; ei on laisse Je seulement la partie supérieure du tube. Iiumiditéy en SRissant sur le tuyau,* en ange la capacité, et fait monter ou des-
II dre le mercure dans le tube. Daniel Wil- 9 formait le récipient de cet instrument ec une vessie de rat coutenablement prérée, pour le rendre plus sensible. Enfin,
a recours k certaines sulistances Yégées pour constater l'état hygrométrique de toiosphère : telles sont lescapsulesdu gélium, les barbes d'aToine, les écaillesde carline, etc.
Pour bien concevoir l'hygrométrie, il est cessaîre de connaître plusieurs lois relaes k la formation des vapeurs, comme les que nous allons simplement énon- * : 1* Dans un espace fermé , l'eau se luftt en vapeurs, et la quantité qui peut e ainsi vaporisée dépend de l'étendue, de (pace et de la température, et croit avec a et l'autre; 9* que l'espace soit vide ou \n d'air sec, la quantité pondérable de >eurs qui peut s'y former est la mémo k B teoipérature donnée ; seulement elle se reloppe presque instantanément dans le e, tandis gue la présence des gaz la raie, el il laut plus ou moins de temps ir le développement total; 8* la pression losphérique n'agit, dans le phénomène i'éTaporatloo de Teau, qu'en ralentissant ret, mais n'en change nullement le poids il vaporisé; et la hauteur du baromètre inutile k connaître pourévaluer ce poids; orsqu'on augmente i'esiiace, il se forme >ouv elle vapeur quand il existe de l'eau s le vase; au contraire, si l'on resserre
l'étendue, qu'on suppose chargée de toute la vapeur qu'elle peut recevoir, cette vapeur se précipite et reprend la forme d'eau liquide. L'augmentation et la diminution de tem* fkérature produisent le môme effet que celés d'espace; la vapeur ne se laisse point comprimer, et si elle est indifférente k la
Cression atmosphérique, elle ne l'est point celle qu'elle exerce sur elle-même, qui croit lorsqu'on diminue l'espace ouquon augmente la masse de vapeurs ou la température. 5* Lorsqu'un espace fermé est chargé de toute la vapeurd'eau qu'ilpeut contenir k sa température actuelle, on dit qu'il est saturé de vapeurs, expression qui s'applique même k l'air, quoique la présence des gaz soit sans action sur la quantité de vapeurs possible.
L'état hygrométrique de l'air atmosphérique varie constamment avec la température, fwrce que les mers, les fleuves, les sources, buroissenl sans cesse k l'évaporation, et que les vents emportant les vapeurs k mesure
Qu'elles se forment, c'est comme si l'espace tait lui-même renouvelé. Les influences do l'état hygrométrique de l'atmosphère sur la formation des météores aqueux, tels que la pluie, la neige, les brouillards, etc., sont une conséquence de ces lois que nous avons rappelées, et l'on doit comprendre que les hygromètres peuvent être très-utiles a consulter pour les préssges des variations de temps. Généralement, plus l'air est chaud,
[»lus il contient de vapeur d'eau ; et si, dans es temps froids, l'atmosphère nous semble moins sèche* c'est que l'humidité est sans cesse déposée k la surface des corps mieux desséchés ou plus froids que l'air.
HYGROMÉTRICITÉ*(phys.). Qualité de ce qui est hygrométrique,
HYGROHm'RlB (phvs.). Partie de la physique qui s'occupe de déterminer l'état d'humidité de Tatoiosphère, ou de sa sécheresse, la quantité d'eau en vapeur contenue dans l'air ou dans un gaz quelconque.
HTGROMÉTRIQIIB (pliys.). Se dit dès corps qui sont particulièrement sensibles aux changements accidentels de l'humidité ou de la sécheresse de l'air. Yoy. HtgromA-
TKB.
HTGROMÉTRIQUBMBNT (phys.). D'une manière hygrométrique.
HYGROSGOPE. Foy. HTOkOvknB.
HTGROSCOPIB. Yoy. Htgeométeis.
HYGRUSINB (chim.). Du grec <rfpk , liquide, et «ùffiA, essence. Partie des huiler essentielles qui reste liquide k une^basse température.
HYUÈNOTOMB (ioatr. de chir.;. Du nree iSpiv, membrane, et «ofié, incision. Tostrumeot propre k découper les membranes.
HYOSCIAMINB (chim.). Alcali organiqne, que l'on a trouvé dans la juaquiame, el que I on a reconnu être.un phosphate ammouiacomagnésien.
HYPANTIHONIBOK fchim.). Se dit du •premier des sulfures que produit l'antimoine.
ISM