‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 35 sur 281 · ATT · texte numérisé non relu

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Itl

les rerreries, Tâtre esl une pièce de grès qui coiiTre te fond des fours.

ATROPINE (chiro.). An^l. id.; allem« airopin Alcali féi^étal exilait* pour la première fois, par MM, G^iger et Hesse, ae la belladone* aircrpa beltadona. Il se présente sous forme d*aiguilles blanches et soyeuses inodores, amères, peu solubles dans Peau, mais beaucoup dans Talcool» et ayant pour formule :C** ff'NO'. L'atropine est un lo-» lique d'une grande énergie, et un millième de grain introduit dans la pupille suflSl pour la dilater d'une manière persistante.

ATTACHE. Angl. ihank: allem. sehr. Le joaillier nomme ainsi un assemblage de diamants mis en œuvre et composé de pièces accrochées Tune h l'autre. — L'attache du charpentier est une grosse pièce de bois qui sert d'axe à un moulin h vent. -^ Celle du faïencier consiste en un Bl de fer qtii maintient les parties d'une pièce cassée, •— Cell»* du Tannier est le lien d^osier avec lequel il consolide le bord et le reste de Touvrage. — Celle du fondeur de caractères est un petit morceau de peau qui sert h fiier la matrice au l>ois de la pièce de dessus du moule. — Dans les forges, on nomme attaches, deui pièces de bois em« ployées pour contenir le dôme. — fin termes de fondeur de métaux, les attaches sont des iDvaux mêmes, soudés par un bout contre (es cires de Touvrage où doit se fondre une fleure, et par l'autre contre les égouts qui doivent donner écoulement & la rire — Les attaches du vitrier sont de petits morceaux de plomb que l'on soude sur les panneaux des vitres, afln de Gxer les verges de fer qui les tiennent en place.

ATTACHEMENTS. Les architectes désignent parce mot les notes qu'ils prennent sur les ouvrages en construction, afin d*y recourir lors du règlement des mémoires.

ATTACHEUSB (lab. de tiss.). Angl. taomon wholiei the heatdi; allem. sfrtrÀanAdn* gerin. Ouvrière qui attache les cordes des mélifrs.

ATTEL (seller.). Du cell. aiietl^ ais, planchette. Planche qui garnit le devant du collier d'un cheval de harnais.

ATTELET ou HATELET (art culin.}. Pt*ttl ustensile de fer ou d'argent long et pointu, dont on fait usage pour assujettir de grosses pièces k la broche, ou des oi* •eaux de pHtite espèce iiue ne doit pas en* dommnger le ter de la broche.

ATTELLE. Les vitriers et les plombiers nomment ainsi un morceau de lîois creux qui leur sert h prendre le fer à souder. — Les f>oHers de terre fout emploi de deux outils apiielés également attelle : l'un est un petit morceau de bois mince qu'ils tien* nettt entre leurs doigts et qu'ils appliquent au bord de Fouvrage pour reulever de dessus la roue; Tautre, de fer, est une plaque miuce de S millimètres environ d'é* paisseur, et 81 k 108 millimètres en carré; Il est percé d'un trou daus le milieu atin do pouvoir le tenir ferme, et c'est avec cet ins* trument traoehaoi d'un Xôié que l'ootrier,

après avoir mouillé le vase, enlève è celuici la terre sup^rQue.

ATTBLOIRE ou ATBLLOIRE (chair..

Cheville ronde qui se place dans le timon des charrettes et dans celui des affûts d*srtillerie. On donne aussi ce nom, dans divers métiers , à la poignée qui saisit ai instrument.

ATTIQDE (archit.). Bâtiment qui s*élère au-dessus d'une façade, ou l'étage placé ao* dessus d*un onlre d'architecture, lorsqui cet exhaussement n'est guère que la moiiié ou les deux tiers de la hauteur que lei proportions de l'ordre inrérieur exigent. U toit qui recouvre l'attique ne doit pas ërt aperçu.

ATTIRAGE (&L d'or). Le poidê dTattirafi est celui des rouets. On nomme eordti iu^ tirage, celles qui soutiennent les poids.

ATTIRANTE. Se disait autrefois du n<n\ de ruban que les femmes attachaient i^* dessus du corps de la jupe.

ATTISAGE (forg. mélallurg.). Angi.«r ring up ihe fire; allem. fcAtIreii. Se i:i l'action d'attiser le feu des fourneaux.

ATTISEOR. L'ouvrier chargé d'attiser i

ATTISOIR ou ATTISONNOIR (foiîT. ftioJ.»

Angl. poker: allem. iehUreiien.viiBOsiit qoi sert h attiser le feu.

ATTLOS ou ATLDS (maDuL). Satin d«s Indes orientales.

ATTRACTION (phjs. chim.). Du Ulii o^/rac/io. Angl. attraction: allem. av^Mo^ Propriété qu'ont les parties de la matière tt tendre toutes les unes vers les autres. Lr9 particules les plus minimes sontdouéesâcette propriété et leur action combiff^ forme les attractions de la masse totale* Latraction est dite unîversetle ou nommée pritation^ lorsqu'elle aj^it à distance, eiwu^ taire iors(]u*elle a heu au contact. ^^ grande loi, entrevue par Copernic et tK-* {'M accueillie par Gilt)ert, François B«" • Hooke, Fermai, Roberval, Galilée, lUr etc. ; mais Newton fut le premier qy;. f* 1667, la foriiiula nettement en démouu-..* que toui les corps de la nature é'oiit''* mutuellement en raison directe de$ eiasMn t en raison inverse du carré des distatkces. l-" jourd*hui, on sait que cette diuitotti* d'attraction, en raisou des distances set^ duit d'après le même princi|>e saivei*^ ^ quel diminuent aussi les inCeusités de w«i de la lumière, de la chaleur, et celles j* attractions ou des répulsions électriqœt* magnétiques. L'attraction molécttlatr«» p*t • le nom de force de cohésion iorsqu*ell«uk unir des molécules de même oaturv, • celui d'a/yiiii7tf quand cette union ft*effc eoire molécules de nature différeote. l. » traction élective est la tendanire netui* ■ qui porte certains corps k déeoiiaf^o<^i séparer des matières auparavant ttoaev»i* ' former entre eux une combinaisobu. L »

traction planétaire est celle qui eiisie r ^ la terre, le soleil et les autres plâo^frte^ ATTRACTO ÉLECTRICITÉ. ProprtéU «.V tirer i soi le Quide électrique*

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