‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 37 sur 281 · AUR · texte numérisé non relu

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saxon $Ue. Angl. an elt. L'aune de Paris va- Jait S pieds 7 pouces 8 lignes, ou en?iroD 1 mètre 194 iniHimètres. La table suivante, que nous empruntons au dictionnaire Seseherelle, fait connaître la valeur de l'aune dans un grand nombre de contrées. Cette valeur est en mètres.

L*aune d'Âix-la-Cbapelle vaut 0,6672.

L'aune d'Amsterdam, 0,6878.

L'aune d'Anvers, pour les laines» 0,6844.

L*aune d'Anvers, pour les soieries, 0,6943.

L'aune d'Augsbourg, pour la (oile, 0,5924.

La grande aune de BAle, 1,1789.

La petite aune de BAIe,ou6raccto, 0,5441.

L'aune ancienne de Berlin, 0,6677.

L'aune nouvelle de Berlin, 0,6669.

L'aune de Berne, 0,5425.

L'aune de Bohême, 0,5490.

L'aune de Bologne, 0,6452.

L'aune de Brème, 0,5787.

L*aune de Brunswick, 0,570724.

L'aune de Bruxelles, 1,0000.

L'aune ou vara des Canaries, 0,8309.

L'aune de Carisruhe, 0,60000.

L'aune de Cassel, 0,5694.

L'aune de Cobourg, 0,5865.

L*aune ancienne de Cologne, 0,575236.

L'aune de Copenhague, 0,627642.

L'aune de Cracovie, 0,6170.

L'aune de Dalmalie, 0,5132.

L'aune de Darmstadl, 0.6000.

L'aune de Dresde, 0,56652.

L'aune de Flandre, 0,7106.

L'aune dite braceio dapafifid,de Florence, 0,58366.

L'aune de Florence, ou canna^ 2,332112.

L'aune double ou passeiio^ de Florence, 1,16732.

L'aune nouvelle de France, 1,188&46.

L'aune de Francfort, 0,5473.

L'aunede Francfort-sur-le*Meio,dile aune de Brabant, 0,6992.

L'aune de Gènes, 0,581221.

L'aune de Genève, 1,1437.

L'aune de Hambourg, 0,57298.

L'aune de Hambourg, dile aune de Brabnnt, 0,6992.

L'aune de Hanovre, 0,58399.

L'auoe de la haute Autriche, 0,7997.

L'aune ancienne de Kœnigsberg, 0,5748.

L'aune de Lausanne, 1,2000.

) L'aune de Leipsick, 0,56531.

L'aune de Lubeck, 0575802.

L'aune de Lucerne, 0,627708.

L'aune de Lucanes, 05951.

L'auoe de Manneim, 0.5581.

L'aune de Moravie, 0,7907.

L'aune de Munich, 0,8330.

L'aune de Naples, ou canne, 2,109360.

L'aune de NeufcbAtel, 1,111111.

L'aune de Nuremberg, 0,6564.

L'auoe de Palerme, ou canne, 1,9364.

L'aune du Piémont, ou rata, 0,599,393.

L'aune de Portugal, ou vare^ 1,09295.

L'aune de Presbourg, 0,5581.

L'aune de Rome, 2,0016.

L'aune de Rostock, 0,5754.

L'aune de Saint-Gall, pour les laines, 0»6113.

L'aunede Saint-Gall, pour la toile, 0,7354,

L'aune de Saint-Pétersbourg, ou archine, 0,720411.

L'aune de Sardaîgne, ou raso, 0,5493.

L'aune de Saxe-Gotha, 0,56531.

L'aune de Saxe-Weimar, 0.563958.

L'aune de Schaffhouse, 0,5955.

L'aune de Soleure, 0,5448.

L'aune de Stockholm, 0,593802.

L'aune de Sluttgard, 0,614235.

L'aune de Tripoli, ou pic, 0,5525.

L'aune de Varsovie, ou lokel, 0,5846.

L'aune de Venise, pour les .soieries, oo ' braecio, 0,6384.

L'aune de Venise, pour la laine et la toile, 0,6851.

L'aune de Vienne, 0,7792.

L'aune de Zurich, 0,6001.

L'aune porte, dans quelques pays, les noms de cannef de vare^ de brassep de pal^ me, etc.

ADNEAD (agriciilt.). Cercle que Ton forme avec un sarment de vigne de l'année précédente,'pour lui faire produireune plus grande quantité de fruit.

AURA. Voy. Gimbardb.

AURANTINB ou HESPÉRIDINB (chiro.).

Angl. td.; allem. aurantin. Principe amer des oranges qui ne sont pas mûres.

ADRARIC (chim.). Synonyme de mercure.

ADRATE (chim.). Du lalin aurum, or.

Angl .aura/e; allem. goidoxydsalx. Sel formé par la combinaison d'une ba^e saliQahle avec l'oxyde aurique, qui Joue alors le rôle d'acide.

ACREILLON (fah. de tiss.}. Angl. ear:

alIcm. ohr. Partie du milieu des étofftîs de soie, qui sert è tenir les ensubles sur lesquelles se plient les chaînes de soie. Les oreillons sont cloués contre les pieds de derrière du métier.

AUREDX (ohim.].On nomme oxyde au^ reud? le premier degré d'oxydation de l'or; sulfure aureux^ le premier degré de solfuration du même métal; oxysels aureux^ leâ sels dont l'oxydo aureux est la base; et chlorure aureux celui dont la composition correspond à l'oxyde aureux.

ADRICHALCUM ou AURlCRALQDE(chim.).

Du lalin aurum, or, et du grec x'^'^^t cuivre- Synonyme de cuivre jaune.

AURICO-AMMONIQUE (chim.). Sel double provenant de la combinaison d'un sel auri« que avec un sel ammonique, comme le chlorure aurico-ammonique ou bydrochlorate d'or et d'ammoniaque. — Aurico bary* tiquef sel double produit par Tunion d'un sel aurique avec un sel barytique, comme le chlorure aurico-barytique ou hydrochlo* rate d'or e( de baryte.^ — Aurico-cadmique^ sel double résultant du mélange d'un sel aurique et d'un sel cadmique, comme le chlorure aurico-cadmiquo ou hydrochlorate d'or et de cadmium. — Aurico-cobaltieue^ sel double donné par la combinaison d'un sel aurique avec un sel coballiquo, comme le chlorure «urico-cobaltique ou hydrovhlorate d'or et de cobalt. — Aurieô^lilkique^ sel double formé par un sel aurique uni i

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DE TECILNOLOGIE.

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lin sel lilbioue» comme le chlorure aiirico-. lithîque oU njdrnchlorale d*or et de iithine. — AuricO''magnésique^ sel double fourni par la combioaison d*urisei aurique avec un sel magnésique, comme le chlorure aurico-magnésique ou hjdrochlorale d'or et de magnésie. -« AuricO'man§anique^ sel double produit par TunioD d*un sel 'aurique et d'un sel œanganique, comme le chlorure auricoinanganique ou hydrochloraie d'or et de inanganèse. — Aurico-niccoliaue^ set double résullaol du mélange d'un sel aurique avec un sel niccolique, comme le chlorure auriconiccoUque ou bydrochlorate d'or et de nickel. — Àurieo'potassique^ sel double obtenu de fa combinaison d'un sel aurique et d'un se) potassique, comme le chlorure auricopoiassique ou hjdrochiorate d'or et de potasse. — Aurico'fodique^ sel double auquel donne naissance l'union d'un sel aurique avec un sel sodique, comme le chlorure aurico-sodique ou hydrochlorate d'or et de soude. — Àurico-'Strontique, sel double qui provient du sel auriaue combiné au sel strODlique» comme le clilorureaurico-strontique ou hj^drochlorate d*or et de slrontiane. •— Aurico' zinciquef sel double résultant du mélange d*un sel aurique avec un sel zincique, comme le chlorure aurico-zincique ou li.rdrochlorate d'or et de zinc.

ÂtRIERE(agricult.).Nom que Ton nonne,, dans quelques pays, aux bords ûe champs entourés de haies, et que Ton cultive aussi à la bêche ou à la charrue.

ADRIFIQUE (chim.). Du Iptin aunim, or, et /feri, être fait. Solution de kermès minéral dans l'alcool, et qui reçoit son nom de ce*qne sa couleur approche de celle de l'or. On dit : ieinture aurifique^ élixir aurifique^ etc.

AURINE (chim.). Du latin aurum^ or.

Angi aurine; altom. aurin. Substance colo* rante« qui est dé couleur d'or.

ACRIQDE (chim.). Du latin aurum^ or. Se lit de toute combinaison dont l'or est la base. Voayde aurique est le second degré ie l'oxydation de l'or; le sulfure ou suifide lurique^ le second degré de sulfuration du nùtne métal ; le telluride aurique^ une com- )ioaison de tellure et d'or, correspondant i Toxjde aurique pour la composition; les eh auriqueSf ceux dont l'oxyde aurique orme la ba.se.

AURISCALPE (inst. de chirurg.). Du latin mriscaipiutnf cure-oreille. Instrument dont es chirurgiens font usage pour extraire du conduit auriculaire, soit le cérumen, soit tes corps étrangers.

AUROIDES (chim.). Du latin aurum, or, ^t du grec tISoc, espèce. Classe de métaux jui coDtieDuent l'or et l'irridium. Ils forment 165 cooapositions directes avec le chlore, et les chlorures doubles avec les chlorures dcalins.

AURUM HUSlvnH(chim.}.Etain sublimé i l'aide du mercure, et qui reçoit sa couleur iorée du degré où le feu est porté dans t*o- •éralioo. Cette composition s'emploie pour ^olumiocrt pour peindre h verre, et fabri-

quer le papier doré; et l'on s en sert en outre pour fortifier les appareils électriques.

AURURE (chim.)* Du latin aurum, or.

Alliage, en proportions définies, d'or et d'un aulre métal.

AUSSIÈRE (corder.). De l'anglais hatoser. Cordage composé de trois torons tordus ensemble.

AUTEL. Du l^8tin^i//are, dér. de alius^ haut» élevé. Tablette de pierre ou de fonte qui se trouve placée en avant do la bouche d'un four. — On donne le même nom à un bâti en forme de marche, que l'on pratique «u fond d'un foyer de machine, auquel on donneune hauteur de 10 à 12 centimèires; et qui a pour destination de retenir le combustible sur la grille et d*empécher que ses fragments ne soient' entratnés dans les carneaux, so\i par le courant rapide de la flamme, soit par toute autre cause. Il n'y a point d'autel dans, le foyer des locomotives; mais pour y suj)-. pléer on a toujours le soin de laisser une» certaine hauteur entre la partie supérieure du combustible et la rangée la plus basse des tubes.

ADTOCLAVE. Du grec Kjxhç, soi-même, et du latin clavis^ clef, c'est-à-dire qui se ferme de lui-même. Angl. digester; allem.. auloklav^ Marmite de métal qui sert à cuire des aliments et qui n'est autre que la mar^ miie de Papin perfectiounée. L'appareil autoclave doit être en tôle ou en cuivre. L'ouverture en est ovale, et le couvercle est de même formCf mais un peu plus grand. On introduit celui-ci dans le vase par son petit diamètre^ et on le retourne pour quil bouche l'orifice. La vapeur, en sedégageani, le presse contre l'ouverture, et ferme celle-ci o'autant plus hermétiquement que la température est plus élevée; et des rondelles d'alliage fusible, placées en dedans du couvercle, servent de soupape de sûreté. Cependant , cette précaution ne garantit pas entièrement contre le danger, dans l'etnnloi de cet appareil; bien des événements I ont rendu redoutable; quoique dans les premiers temps de son a|)parition, le conseil de salubrité du département de la Seine ait donné, pour construire l'autoclave, des instructions qu'il est utile de rappeler ici.

« Une marmite h compression doit être établie solidement, en métal ayant beaucoup de ténacité, et employé h une épaisseur telle que les marmites puissent aisément résister à une force décuple de celle que représente la tension que doit y recevoir la vapear. On ne doit point faire les marmites à l'usage des mépages, en fonte, mais en lôie ou en cuivre; on ne doit les employer que montées sur des fourneaux faits exprès ; le couvercle de chaque marmite doit être fortement retenu sur la chaudière, ou par un étrierà vis comme on le voit dans la marmite à Papin^ on par le procédé de H. Moulfarine. Chaque couvercle doit être garni, 1* d'une bonne soupape h ressort ou à poids fixes, pouvant donner, en cas de besoin, à la vapeur le plus grand passage possible ; 2* d'un trou d'un centi-^

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MCnONNAIRE

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iDèlre de dlamèlre, fermé par tine rondelle d*alliage fusible è 120* centigrades, placée en dedans du conrercle et faisant aussi atitoelave ; 3* d*un second trou de deux centimètres de diamètre» fprroé par une nindelie d'alliage fusible h l&O* centigrades, égaler ment placée en dedans ducou?ercle et faisant de même autodafé.

« L'emploi des alliages fusibles è 120 et k 1U)% que nous indiquons ici, est beaucoup

F»lus que sufBsant pour donner à la rapeur a tension nécessaire, sans risque d*aroir souvent h remplacer la première et encore moins la seconde rondelle. Dans l'usage or<dinaire, la soupape doit môme être réglée de manière à ce qu'elle joue k 105* ou 110* centigrades ; alors les rondelles ne seront fondues que bien rarement, et seront sur le couvercle comme des moyens de sûreté qui pourront ne jamais servir, mais qui se trou** veront toujours prêts à fonctionner s*ii en était besoin.

« En se servant des marmites è compression ainsi construites, on voit que le fourneau ne contenant de combustible que ce qu'rl en faut pour faire l'opération à laauelle la marmite doit servir, et la soupape étant réglée au rooven d'un ressort ou d'un poids Bxe,de manière è commencer à jouer h une .température un peu supérieure à.celle que peut donner ordinairemeut lefourrieau, on voit, disons-nous, que cette soupape forcerait et donnerait issue k la vapeur, si l'on emplovail un peu plus de combustible ou du charbon plus sec; ou même si, ne tenant pas compte de l'instruction qui doit être livrée avec chaque ustensile, la cuisinière activait, avec unsoufDet, le feu placé dans le fourneau et sous la marmite. Met- Ions tout an pire, et supposons qu'en soufflant ainsi le feu, et qu'en faisant brûler le combustible promptement, on puisse faire dégager, k la quantité de charbon contenu dans le fourneau, assez de chaleur pour donner k la vapeur une tension telle que le trou de la soupape ne snflise plus pour donner passage k toute celle qui pourrait se former ; il arrivera alors que la tension et la température

percera

lequel la vapeur se fera passage ; elle continuera alors k sortir par la soupape et par cetrou, jusqu'k ceque la tension devenant nulle, la température redescendra à 100* centigrades, et alors rébullilion aura lieu dans la marmite k compression comme dans une chaudière Ordinaire» Nous avons vu constamment cet effet avoir lieu, même en augmentant fortement le feu, lorsque lu première rondelle était fondue; et nous n'avons jamais pu donner assez de chaleur kla chaudière pour que, la soupape jouant bien, la première rondelle fondue , et son trou débouché, nous a^ons pu soutenir la tension de la vapeur, et encore moins I augmenter jusqu'k 1^0* centigrades de chaleur, point nécessaire pour faire fondre la seconde rondelle et pour ouvrir le trou de deux cen-

timètres oe diamètre que bouche cette ron-. délie. Si cependant on parvenait k produire cet effet en mettant la marmite k eompression sur un brasier ardent, et qu'on pât donner liO* centigrades de chaleur à la vapeur, la seconde rondelle se fondrait^ Je trou de deux centimètres de diamètre se déboucherait ; et la vapeur, sortant alors par la soupape, par le premiertrou du couvercle, et par le second trou, aurait promptement perdu sa tension, et la marmite se viderait de vapeur et d'eau,sansque l'une et l'aatre y pussent prendre plus de 100* centigrades de chaleur, et par conséquent sans présenter l'ombre du danger.

« Nous aurions pu nous en tenir k ces observations qui nous semblent suffire pour éloigner tout danger de l'emploi des marmites k compression dans nos cuisines; car Thabitude que l'on ad'employer dans les arts soit des éolipyles, soit des chaudières à vapeur, devait nous déterminer k ne considérer jes marmites k compression que comme devant être employées dans nos ménages. Cependant nous avons pris un parti contraire, en pensant que les perfectionnements apportés k la construction de la ma^ iliite k compression pourraient en favoriser l'emploi dans quelques arts où le même défaut d'expérience pourrait amener les mêmes accidents que ceux que redoutent nos cuisinières. Nous avons cru devoir ajouter quelques considérations, qui pourront éire utiles dans le cas où Ton voudrait se pro« curer une marmite k compression pouvant supporter une tension plus considérable que celle qui est nécessaire pour la cuisson prompte des aliments.

« On devra, dans ce cas, faire la câarmile d'une épaisseur telle qu'elle puisse Mipporter une pression décuple de celle dont on aura besoin, et on chargera la soupape de manière k avoir facilement cettfi presiiion. Quant aux deux obturateurs en métal fusible, il faudra alors les faire avec des alliases devenant p&teux ou fluides k 10 et k 30" centigrades au-dessus du degré de température que l'on veut avoir dans la marmite. Nous recommanderons encore déplacer un boa thermomètre sur le couvercle delà marmite, et ayant sa boule en dedans et son échelle en dehors; ce thermomètre, ainsi placé, dounera beaucoup de facilité pour régler le jeu de l'appareil et pour conduire k bien tuute espèce d'opération chimique.

«.Nous avons insisté sur l'emploi des obturateurs en métal fusible de préférence à l'emploi des obturateurs cassants, parce q:je les premiers nous ont paru présenter bien plus de sûreté que les seconds. En effet, le degré de fusibilité d'un alliage no variedans aucune de s^s parties, tandis que la fragilité d'une lame métallique peut, par bien des causes, varier considérablement sur les différents points de sa surface. Les obturateurs cassants devront cependant être employés dans certains cas, lorsque, dans (es labora-* toires de chimie, on voudra, par exemple, traiter dans la marmite k compression cer

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