BEC
BfiC
roflSce Je sangsues, et oui fut inTenté, en 1819» par le doeteur Sarlandière. Il se coin* pose d*Qne pompe ou rentouse armée de lancettes ou scarificateurs, et graduée de roaniôre à mesurer exactement la quantité de sang qu'on tire de la plaie.
BÉA TILLES. Se dit de certains ouvrages qui se font dans les ceuvents, comme aes peiotps, des holles« des agnus, etc.
BBAOCHIER (hortic). Sorte de raisin.
BEAUPRÉSBNT (bortic). Variété de poires.
BEBY (manuf.). Toile de coton qui se fabrique à Alep.
BEC. Du gaulois 6ec. Angl. beak. Eitré« mité aiguë et recourbée du métier à bas. — Partie crochue du bout d*une serpe.
BÉCASSE. Outil dont les yanniersfont usage pour enrerger les Tans et les hottes.
— Sorte de jauge ou balance qui sert à peser le minerai de fer.
BÊCASSONNIER (arqueb.). Long fusil, l monture légère, qui est usité pour la chassé des oiseaux aquatiques.
BEC'0*ANE (serrur.). Espèce de burin, à deux biseaux, dont les côtés supérieurs vont en s^arrondissant et en s'évasant, et qui sert è ébaucher les cannelures et les mortaiséis qui se pratiquent aux grosses barres. —C'est aussi le nom d'un outil employé par les menuisiers, charpentiers, charrons et arquebusiers, nour faire des mortaises dans le bois.
— Enfin, la même dénomination désigne la poignée en fer employée pour ouvrir les portes d*un appartement.
BEC-DE-CANE (serrur. )• Allem. halbiourschlosê. Petite serrure sans clef, qu'on ouvre en pressant un bouton. ^- Outil de coutellerie qui a la forme d'un clou à crochet, et qu'on appelle aussi clou à pigeon.
— Le bec-de-cane des chirurgiens est un instrument qui sert k l'extraction des ballps.
BEC DE-CANON (menuis.). Outil qui sert h di*çager te derrière des moulures, et qui ne diffère du bec-d'ftne employé dans la même profession, qu'en ce que sa tige est plus faible, et qu'il est plus étroit et plus allongé.
BËC-DE-CORBEAU (inst. de chirurg.). Sa courbure d'en bas lui donne de la ressemblance avec l'oiseau dont il porte le nom.
BëC-DE-CORBIN. Nom générique d*un grand nombre d'outils dont la forme est celle d*un bec de corbeau. Le bec-de-corbin de l'arquebusier est un ciseau emmanché dans le bec-d*flne, avec lequel on nettoie une mortaise, ou l'on sculpte des ornements sur les bois de fusil. — Celui des chapeliers fait partie de leur arçon, et sert à faire voler l'étolTe sur la claie. — Celui des calfata s'emploie pour arracher les vieilles éloupes clés navires. — En termes de manège , on appelle ainsi un petit morceau de fer que l'on soude sur l'un des fers de derrière pour empêcher un cheval boiteux de marcher sur l'autre. — Le bec-k-corbin du « birurgien est un instrument en forme de pincettes ou de tenailles, qui sert h extraire
des plaies les corps étrangers qui s*j ioli lo^és. — On désigne par le même nom uo vaisseau servant à transvaser, et celui doit le raffineur fait usage pour verser le sirop dans les formes.
BEC-DE-CROSSE (arqueb.). Sorte de b^ que présente la crosse du fusil d'infaotfn*.
BEC-DE-CTGNE (inst. de chirurg.) |u strument dont la forme a du rapport vk le bec d'un cygne» et qui sert h dilater uns plaie.
BEC-DE- GACHETTE (arqueb.). Psrth proéminente du devant de la gAcbette qiu s'engrène dans l'un ou l'autre des crâof di la noix, par suite de l'action qu'eiermli ressort de la gflchette hors du recol di chien. C'est en vertu de l*échappemeni a ce bec hors de ces crans, que la pereosâoi du silex a lieu.
BEC-DR-GRDE (inst. de chirurg.}. Lesdi* rurgiens donnent le nom de oec'4é-^ coudée k un instrument dont on faisait iq*^ tout usage autrefois pour extraire les 00*71 étrangers d'une plaie on les esquilles d'os qu'elle contenait.
BEC-DE-LÉZARD (armor.). Sorte de tirv balle.
BEC-DE-PERROQUET (inst. de cbirors.'.
G*est une sorte de tenaille qa'on cfflp'Vi pour extraire des morceaux d'os du crlot
BEC-DE-VAUTOOR (inst. de chmn\ Instrument qui sert k fouiller les plaies.
BÊCHARD (agricult.). Houe k deux brioches larges et pointues.
BÊCHE (jardin, bortic). Do latin han ou beccaf dériv. du celt. Ùtc. Angl. tpâi». allem. spaten. Instrument formé d'ua y
flat et élargi, tranchant k un bout, etgir: l'autre bout d'une douille destinée I rtr^ vpir un manche de bois. Celui-ci esttrrtit dans la douille par un clou qui les traury l'un et l'autre de part en part. Lorsque 1 bêche est faite en étoffe ^ c'est-è-dire en k corroyé avec de l'acier, elle estplasrcyteuse, mais de beaucoup préférable p:.' l'usage. Comme la pression qu'on pro^>i avec le pied, en se servant de cet iost*^ment, est presque incessante, il en ré<o t que, surtout dans les terrains compattH, la plante du pied flnit par devenir don'::reuse, parce que le soulier ne la garant' pas suffisamment. Pour parer k cet ïdm* vénient, on ajuste une pièce de fer • qe'- s nomme hoche^pied , sur le côté du msoctf près la douille môme, et c'est sur ce**' qu'on pèse pour faire entrer la tiécba dt"^ le sol. La forme et la position de ce liocir pied varient suivant les pays.
BÊCHELON (agricult.). Petite binette <1 la lame double présente d'un côté oo t^ * lant et de l'autre deux longues dents.
BECHER (métrol.)* Petite mesure d^ -^ pacilé employée dans quelques eontrési w: l'Allemagne.
BÊCHETON (açricult,}. Sorte de p^< bêche dont un fait particulièrement •»>:' pour la culture des haricots.
BÊCHETTE (agricult.). Piftite bècba.
BEL
DE TECHNOLOGIE
BEL
BËCHOIR (AgricuU.). Houe de forme carrée et à large fer.
BÉCHON (agricult.]. Houe qui sert à biner ^ la main.
BÉCHOT (agricull.). Petite bôche qui sert prinrifialement dans la culture des pois.
BÉCHOTTâGK (agricult.). Travail fait arpc le béchot.
BECK (métro!.). Poids dont on faisait usnge anciennement en Angleterre.
BECSKA (métrol.). Mesure de capacité pour les liquides, employée en Pologne.
Cellft de Cracovie vaut 57 litres 1/^.
BÊCUL. Piàce qui soutient Téchafaud dans uno ardoisière.
BÉDANB. Angl. martin chiset; allem.
lochbeiteL Sotie de bec-d'Ane dont on fait usage dans la manipulation du bois. Le taillant est perpendiculaire au plat de Toutil et il sert è enlever les copeaux épais.
BEDELBN (comm.). Coton qu'on tire du Levant.
BBDONDAINE (inst. de mus.). Espèce de eorneriAJSe.
BÉE. Voy. Baie.
BEFFROI (fond, de cloch.). Du celt. ber, porter, ei effreid^ effroi. Angl. frame work; allem. gestelL Grosse cloche dont on faisait usage autrefois pour donner l'alarme » et qui était établie dans une tour particulière qui portail le même nom. — On appelle aussi beffroi» dans les moulins, un assemblage de charpente composé de pieds droits et de pièces d'enchevêtrure, qui soutient le moulage. — Pour les machines à vapeur, on préfère en g&néral un massif de maçonnerie» parce que le bois du beffroi travaille toujours sous l'effort des mouvements de la machine, et son dérangement nuit à la régularité de la marche du mécanisme» en absorbant en outre» en pure perte» une partie Lolable de la force dépensée.
BÉGDBTTBS (serrur.). Sorte de petites pinces.
BÊGDIN. Coiffe d'enfant qui s'attache sous le menton avec une bride.
BÊHÊNE(écon. rur.). Corde avec laquelle OD aliache les vaches dans l'étable.
BF.IGB. Se dit de la laine qui a sa couleur naturelle, et du drap et de la serge qui n'ont reçu aucune teinture.
BEINGLAS. Verre mêlé d*os calcinés.
Cette préparation est due à M. Schv^arz, de Vienne, qui fit admettre divers objets fabriqués avec cette matière à TEiposition universelle de 1855.
BEISTI (monn.). Petite monnaie d'argent, il bas titre» qui avait cours autrefois en Orii;nt. Elle valait 1 sou 5 deniers de France.
BÈJADNB. Nom que Ton donne dans les ateliers à un apprenti ou à un ouvrier de peu d'intelligence.
BÊLAMIE (habil.). Nom que portait auirefois la tuuique à franges des religieux de Funtevraait.
BÈLANDRE. Cuisson k rideaui qui sert k transporter les militaires malades.
BELCHITE (comm.). Sorte de laine d'Bs pagne.
BÉLÉDIN (comm.). Coton filé qu'on tire du Levant. Il est d'une qualité très-mé* dioore.
BÉLÉDINË (comm.). Espèce de soie.
BÉLÉE. Nom- que donnent les pécheurs à une corde lestée et garnie d'hameçons » ou'on place entre deux èaui.
BÉLELAC (manuL). Taffetas du Bengale.
BELIER (mécan.). Angl. ram; allem.
kungtbock. Pièce de bois ou de fonte qui sert h enfoncer des pieux ou des pilotis.
BÉLIER ASPlRATËDit.Angl. suciionram:
allem. sauger. Sorte de bélier hydraulique, dont Teffet se produit par aspiration» c'estk-diro par une suite de pulsations et d'intermittences causées par le jeu des soupapes établies dans le tube et soumise à l'action d'un courant d'eau.
BÉLIER HYDRAULIQUE (mécan.). Angl. hydrauiic ram ou archimedes'serew ; alU^m. hydraulischer Mtosser oder wiider. Machine inventée en 1797, rar MM. Monigolfier, et destinée k employer la force acquise d'une chute d'eau à faire remonter une partie de ce liquide» et par suite mettre enjeu un méca- Disme quelconque. La construction de cette machine repose sur ce principe» que lorsqu'une masse d'eau tombe dans un tuyau»
sa vitesse s'accélère et produit une quantité de mouvement qui se transmet k une autre masse de liquide moins rapidement animée. Celle-ci prend alors une vitesse plus grande» sous l'influence de cette force» et remonte k une élévation dépendante des circonstances qui environnent la machine, telles que la vitesse du courant, la grandeur des tuyaux» la masse liquide élevée » etc. Le bélier hydraulique est donc un mécanisme où les soupapes sont disposées de telle manière » que c'est le choc de l'eau contre ce liquide même qui s'élève en partie.
BÉLIER -SIPHON. Angl. typhon ram; allem. sypAon. Lorsqu'un tube ou canal» partant d'un réservoir supérieur» s'élève» se recourbe et redescend dans un autre réservoir situé inférieurement, ce tube, qu'on nomme un siphon ^ acquiert la propriété de conduire l'eau d'un vase élevé dans un vase inféiieur, comme le ferait un canal dirigé de l'un k l'autre» en suivant une ligne droite. Il suffit » pour que l'effet soit produit» que» par un moyen quelconque » 1 eau remplisse complètement le siphon dans toute son étendue k un instant. La colonne la plus longue tombe alors dans le réservoir inférieur; mais l'eau du réservoir supérieur» pressée par l'atmosphère» s'élance dans le tube pour en remplir le vide » et le mouTement se continue tant que le tube a son orifice plongé dans le liquide supérieur» et que le niveau qu'il atteint dans le vase inférieur reste plus bas que te premier. Si» dans celte situation» on pratiquait un trou vers la courbure du tube» la communication qui s'établirait avec l'air eitérieur diviserait le liquide, et chaque colonne retomberait dans son réservoir. On ne pourrait
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