‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 69 sur 281 · DON · texte numérisé non relu

DON

ebée ft l9 lumière. — - Booleiile 6e ?errd» ronde, et qui n'a qo*iui eollel trd«-<eoDrl.

BOMBBMENT (archit.)* Formatioa d'un arc, soit otwlassas, soit âa-dessous de sa coi^ie, en portion de eercle moindre que la ilenii«circonférenee. Le bombement en eonire* bas eil la formaiioD d'un are au-dessous de sa corde.

I BOMBEMENT (ponts el cbauss.)» Courbure conrese d'une chaussée vue transversale*ment. Le bombement a pour otqet de regeler h droite et à gauche, dans les fossés, les eaux pluf tates qui, sans cette disposition, séjourneraient sur la chaussée, la ramolliraient et y causeraient des dégradations ; et il doit être d'autant plus fort que la chaus» $ée a moins de pente.

BOMBBRIB (fond.). Endroit d'une fonderie où l'on fait les bombes.

BOMBEDR. Fabricant de ferres bom-»

bés.

BOMBINB. Petite bombe.

BOMBiSTE (fond.) Ouvrier qui fait des bombes.

BOMBYATB (chim.). Sel produit par la Kombioaison de Vatide bombyque avec une base salifiable»

BOMBYCIQDE. Voy. Rombtqub

BOMBYQUE (Acidb). Découvert par Maus* fier dans le ver è soie, mais dont on coneste l'eitslence.

BON A TIRER (impr.). Mots écrits sur une fprvQve pour autoriser à tirer la feuille. )n dit : meitre le bon à tirera donner le bon \ tirer.

BONBONNIÈRE (carros.). Espèce de voi* ure qui a la forme d*une bonbonnière.

BONBODNE. Sorte de grand flacon.

BON-BOUSSEAU. Sorte de filet dont on aisait usage aol refois.

BONDE. Angl.'fttiii;;alletn. spimd.Enbylrau1iqae,ori nomme ainsi une longue pièce le charpente équarrie par un bout et façontée par l'autre, en forme de cône tronqué, |ui est destinée k pénétrer, par cette derlière cTlrémité, dans le trou d'une rigole •rstiquée au fond le plus creui d'un étang, Rm de pouvoir le vider entièrement è vouaié. Cette bonde est soutenue par un chftsis Je charpente, avec un chapeau. Dans les \^s$h\$ et les pièces d'eau de jardin, on ré- ^ne également un conduit pour le même l'^e; il est bouché par une bonde qui y 5( entrée de force après avoir été enveloppe de gros linge ou d'étoupes, et se débflrge dans un puisard creusé pour cette estlnation. — On donne aussi le nom de onde au trou pratiqué è un tonneau pour i remplir d*un liquide, trou que Ton bouche ^*'C un bondon.

BONDIEU (man. du bois). Angi. wooden '^djfe.-allem. keil der breUiàger^ Gros coin •>nl fffit usage le scieur de iQng.

BONDON. CjKndre trèsKSOurten bois, qui ert à boucher la bonde des ftitailles. On ose sur I*oriflce de fa bonde une petite ièco de gros linge, et t'en fait entrer le cyindre de force, pour que le Knge demeure i^n fixé et boucne hermétiquement le trou.

•^ On appelle aussi de ce nom une sorte de fromage raOiné, qu'on fabrique à Neufohâtel et dans queloues localités de la Normandie. ^ BONDONNIÈRE (tonnel.). Angl.èim^Ae- ] rar; allem. epundbohrer. Sorte de tarière ' conique dont le tonnelier se sert pour per- ^ cer un tonneau. Cel'instrument se termine en pointe ; il est amorcé et tourné ea vis, et emmanché dans le milieu par un cylindre de bots, rond et plus largeau milieu qu'aux

extrémités

BONHOMME. Angl. glaxier'e tool;Mem.

ioerkxeug dee glaeere. Outil de verrier et de vitrier.

BONICHON ( verrer.). Angl . air-hoU ; allem. xugloch. Trou à air d'un four de verrier.

BONIEH (métrolog.). Mesure de terre usitée en Belgique et danslaFiandre française. Suivant les localités, sa grandeur varie do 6k h i^ ares.

BONITERAS. On appelle ainsi, en Espagne, une pèche qui se pratique avec des Iramaux pour prendre des bonites.

BONJEAN (écon. rur.). Couple de bottes de lin qu'on lie ensemble pour les faire rouir.

BONNE FEUILLE (impr.). Se dit de la feuille imprimée, qui est prélevée dans le cours du tirage ou après la mise eQ train.

BONNET. Ançl. cap: allem. kaffpe. Se dit, en mécaninue, de toute pièce qui couvre la paKie superieurjo et sphérique d'une machine. — L'orfèvre appelle bonnet la partie d'un encensoir qui commence au bouton et se termine aux consoles où passent les chaînes. — En termes de bottier» les bonnets sont les genouillères échancrées des bottes de courrier.

BONNETAGB (pyrotech.)* Papier collé ft une pièce d'artifice pour en couvrir l'amorce.

BONNETERIE. Angl. hoiierf ; allem.

ttrumpfwirkerei. Artdefabriquerdes bonnets, des bas et autres ouvrages de coton tricoté nu métier. — Commerce desdits objets. — Les principaux centres de fabriques de bon* ncterte sont Paris et les départements do l'Aube , du Calvados, du Gard et de la Somme. A l'étranger, on cite la bonneterie d'Italie, de l'Angleterre, de TEgypte, etc.

BONNBTIEB. Celui qui fabnque ou vend de la bonneterie.

BON-OUVRIER (oomm.). Rspèee de fil qui viei^t dti département du Nord.

BONTALON (inst.de mus.). Sorte de tam« bour dont les nè|^es font usage.

BOQDELLB (monn.). Les Egyptiens nomment ainsi le daller ou écu de Hollande.

BOQDET. Outil desaunîer.— Pelle en* use doat on fait usage dans la culture des jardins.

BOBACIN (chfm.). Ce mot se disait autres fois pour boracique ou borique.

BORACIQUE on BORIQUE fAcira). AnjgK boracie arid; allem. èeroj^sofjr. Combinaison de ))ore et d*oxygène BON découverte par Homberg vers 17Ô9. Celte combinaison

BOR

UCTKNIMAIKE

Boa*

esl bteoehe* solide, sans odeur, d^une saveur acide faible, peu soluble dans l'eau froide, mais davaolage dans Teau chaude oà elle cristallise, par le refroidissement, en paillciles nacrées. Le bore se dissout aussi dans î'alcool, et cette dissolution brôle a? ec une flamme verte; il fond par la chaleur en un verre transparent, et forme avec les bases les borates. L'acide borigue existe en dissolution dans plusieurs petits lacs do VU talie, particulièrement en Toscane, dans les lagoiiis de Sasso près de Sienne, de Castel* Nuovo, de Monte- Cerbero' et de Clierchiajo, qui en contiennent en abondance. Or l'éx* trait en concentrant les eaux par réfapora* lion, et en porifianK l*acide par des cristaiiisalions, procédé pratiqué sur les lieux riA« mes dans divers établissements. On obtient aussi Taeide borique du borax, eit décompo* sant une solution de ce sel par de Tacide suifurique concentré. On empioîo cet aeide à fabriquer du borax arlîAcièl, à vernir des poteries, et dans la compoaitioD do eertaina verres.

BORACITE (cbici.). Angl. 6efcila of ma- ^esl« ;aliem. hortixêdure. Borate de magnésie naturel, ou sel pierreux formé d*acide boracique» de chaux et de magnésie. On le rencontre en cristaux blancs cubiques, dans le gypse, et ces cristaux, remarquables par leur symétrie, ne présentent aux angles que la moitié des facettée modîQantes. On recueille principalement le boracite à Luné* Imurg dana le Brunswick, et à Segeberg dans le Holstein.

BORASSEAU ou BORAXOIR (plomb, ferbl.). Aogl. box for ih$ borax; allem. 6oraxbikhêt. Botta dfus laquelle se trouve renfermé le borax en poudre des soudeurs.

BORATE (cbim.). Ansl. td.; allem. borêauroi. Combinaison de l'acide borique arec une base. On reconnaît les borates a la pro« priété qu*ils ont de colorer en vert la flamme de l'alcool, lorsqu'on les délaye dans cette liqueur, après les avoir mélangés avec de l'acide aulfuriqne concentré. On distingue ces sels en 6erale« ntulrti et en boraios aU' des, ou biboraieê; maia le biboraio de soudo est le seul borate qui soit usité dans les arts, et on rencontre ce dernier tout formé dans la nature, ainsi que le borate de ma* gniêie et le boraie de ekaux. — On donne aussi le nom de borate è une pierre que Ton trouve, dit-on, dans la tête du crapaud.

BORATE (cbim.)*Ce qui est combiné avec Tacide borique, comme, par exemplOt la magnésie et la potasse iboratéea,

BORAX (cbim.). AngL et allem. td.^ibo^ rate de aoude, c est-k-dire sel formé par l'acide borique et la soude, et ainsi formulé : NaOt SBO« -h 10 aq. Ce sel est incolore et inodore, d'une saveur légèrement aica* Une, et cristallisé en prismes hexagonaux aplatis, terminés par un pointement a trois faces. Il fond, au-dessous de la chaleur rouge, en un liquide qui se Qge ensuite par le refroidissement, et devient une sorte de irerre incolore et transparent, qui jouit de la propriété de faciliter la fusion des oxy-

des raétaliioQés, dé' les dissoudre, pebdt se colorer diversement, suivant la oilarf de ces oxydes, ce oui le rend alofs î'mt grande utilité dans l'anal jse des nioénat. Le borax est employé principalainait 4»

la bijouterie et l'orfèvrerie, poer décaper les métaux destinés k être sooidés; lai s«r. ruriers et les chaudronniers s'enimitt pour braser la tôle et le fer ; las plenUert y ont recours pour les soudures, et il Mire aussi dans la préparation du strtis, 4h émaux, et en général des couleurs ilost il est fait usage sur verre et sur poreelaioe. On avait longtemps confondu le Ditre,qsi les Grecs appelaient «ff^Mvpi» avec le boni: mais ce dernier sel, odnnu des Arskesib-

Iiuis des siècles, avait été nomaié par mi loiirocA, d'où on l'a appelé frorar, aéaoni* nation qui s'est conservée jusqu'à aaas. Agricole le désignait sous le nom de tkf eocoUa^ dont l'étymologie provient proiMblement de ce que ee sel a la propnAi da souder l'ôr ; et en loi a eooore denaécAo de ekryeoeal^ue on iimial^ De tea^ia laMaémorial le borax, à. l'état bra t» nous aal fiai de rinde, de la Perse, de la Tanariaat4i l'Ile de Ceyian; et on l'extraitt soit ea Uoa qui se déposent dans les laes, comme i «* lui de Necbal,dans les montagnes du TitNC soit de leurs eaux que I'ob fait écouler u moyen d'écluses. D*apiAs ce que rappartau différents voyageurs, oo avait recours dias Certains pays, è des procéilés très-binms pour extraire le borax dea eaux qui le castenaient; on croyait indispensable, f«r exemple, de soumettre les solutions, pasdant une durée considérable, k une fernaatation putride favorisée par radditieo ^ grandea quantités de matiteea antflsalti.Hi parmi ces dernières, on recommandait lar* tout de recueillir avec soin l'urine dei jaanés garçons, è gui l'on faisait obsener mi régime particulier. Aujourd'hui oo estpvvenu è économ^iser« dans ooe proporttfi trèa-uolable, les'frais de fabrication ds borax, en renonçant au raffinage de celai qo est brut, pour le remplacer par Tacidabûih

Sue libre, oui se trouve contenu eo aboi' aoce dans les eaux chaudes des lacs v^ nicjues de la Toscane, et aijtres lacs dsH* tahe , et que l'on obtient comme ooai i> vons expliqué au mot BoaAciQOi.

BORD (fond.). Du latin ora. même sûbflcation. Angl. rtaa ; allem. echala. U«.«^ deurs de cloches appellent ainsi I eodroti d la cloche a le plus d'épaisseur et sur leqtfi frappe le battant. — Le vannier donoa a nom au cordon d'osier qui termiot om pièce et lui assure de la solidité. — x^ termes de pelleterie, -les borda du aieicbt désignent les fourrures qui se troureatasi deux bouts. — pour lo perruquier, le ^ de front s'entend des tresses qui se plKfsi sur le bord de la perruque et eotouneatî* front eh régnant d*une tempo k rauira.

BORDAGE. Les charpentiers uooBtfi^ ainsi les planches qu'ils emploient.

I BORDAT (manuf.). Sorte d'étoffs étrvitt qu^ou fabrique en Egypte.

BOR

UB TfiCHMOLCMIIE.

BOR

BORDE. On nomme ainsi» dans quelques

parties du midi de la France, les habitations rurales.

BORDEMENT (émaill.). Se dit de la manière dont on emploie les émaux clairs en les couebant à plat. Il est des émaux qui reçoif eut un bordement do métal semblable ao fond sur lequel ils sont appliqués ; d'autres oufrages sont en champ d'email sans bordement. On donne aussi ce nom è la saillie d'une plaque d'or ou de cuivre qui sert à retenir Tëmail.

BORDBNEAD (salines). Coulisse de l'écluse

BORDENAUX on BORDONS. BAtons plom* bésdubas que l'on place à chaque bout d'une êtine^ sorte de fliet qu'on tratne» pour le tenir tendu dans sa hauteur ou largeur, pendant qu'on le haie au rivage.

BORDER. Garnir les extrémités d'une chose ouelconquet pour l'orner ou la rendre plus solide. — En horticulture, barder une pfaaeAs, c'est relever \& terre des bords de manière k ce que cette planche soit plus élevée que le sentier ; oorder un$ piale-» 6(iiide,iiiie alUij c'est planter ses bords pour mieux la maintenir et la dessiner. — Jffor* iirtmfUet^ c'est attacher une corde autour afin qu'il soit plus solide. — Le vannier appelle border, terminer une pièce par un cordon d'osier.— Pour le chaudronnier, border, c'est achever le bord d'un ouvrage. — En termes de peinture, on dit border pour eiprimer la teinte plus claire ou plus foncée dont on entoure les figures pour leur douner plus de relief. — Chez le graveur, on entend, par ce mot, appliquer de la cire sur les bords d'une planche de cuivre vernie, lorsque les traits de gravure 7 ont été tracés, afin que cette cire, mise en relief aux fxlrémiiés, y retienne, l'eau-forte qui doit mordre la planche.

BORDERIB (agricult.). Sorte de petite ferme, domaine de peu d^importanco.

BORDIBRfagricult.). Petit fermier.

BORDIGDÉ. Enceinte qu'on forme* au bord de la mer 00 d'un élanç, avec des claies un des perches, pour s'y livrer à la poche.

BORDOTER (émailL). Se dit des mauvais effets des émaux clairs qui, placés sur no bas or« plombent et deviennent louches.

BMIDDRB. Ce qui renforce ou orne une (bose. En termes d'horticulture, c'est rencsdrement des plates -bandes. — On entend par 6erdiir# d'us 6ota, les arbres

301 en forment la lisière. — Le mot bordure ésigne le haut et le bas d'une tapisserie; rprnemeol qui se trouve au haut et au bas d*on livre : le cerceau placé au haut et au ba* d un seao pour le tenir ferme. — Le vannier nomme bordure les cordons d'osier qui garnissent ses ouvrages. *^ Le cordier, le tissu de chanvre ou la sangle dont le tapis* sier borde des tentes. — Le couvreur en chaume, les javelles liées avec des harts qull place sur les bords du b&timent. — l'*ébéuiste, la petite languette de bois qui se borde autour d'une tablée jouer, et l'oraement de cuivre qui règne aussi autour de

certains meubles. — En arcbitecturet la bordnre est la moulure qui environne un bas«reltef ou on panneau de compartiment. — On appelle bordure de pavéf le rang de gros pavés qui règne des deux c6téa d'une chaussée.

BORE (cbim.j. Angl. et allera. borinm.

L'acide borique, découvert par Hombert en 1703, fut considéré comme un corps simple iusqu'en 1808, époque à laquelle Gay-Lu8« sac et Thénard reconnurent qu'il était formé d'oxygène et d'une substance qu'ils appelèrent bore. Déji, en 1807, Davy avait soupçonné l'existence de ce corps. Le bore est d'un brun verdâ(re,sans saveur, sans odeur, et inftisibie. Il brûle au contact de l'air lorsqu'on le chauffe au-dessous du rouge, et se convertit alors en acide borique. C'est de cet acide et du borax qu'on extrait ce corps*

BORGNOIER (menuis.). Cette exnressiOD signifie regarder d'un œil afin de s assurer si une planche est bien dressée.

BORGO (cost.). Sorte de voile dont les femmes, dans 1 Orient, se couvrent la tète et le visage.

BORGUE. Espèce de panier que les pécheurs emploient pour boucher l'ouverture 3ui se trouve au fond d'un bouchot, du c6té e la mT

BORIGÔ-ALUMINIQUE (chim.). Se dit d'un sel borique combiné avec un sel aluminique; fronco^ammontfue, d'un sel borique combiné avec un sel ammonique ; èeriefhbarytiquej d'un sel borique combiné avec un sel barytique ; èor ico-eo/eifue, d'un sel borique combiné avec un sel calcique; frortce-cuivftftie, d'un sel borique combiné avec un sel cuivrique ; borieo^fUhiaue^ d'un sel borique combiné avec un sel filbique; borieQ-mqgnéiiquef d'un sel borique combiné avec un sel magnésique ; borieo'plombiquep d'un sel borique combiné avec un sel plombiqne ; fterîee-palojsif ue, d'un set borigue combiné avec un sel potassioue; frorjcoeoëiquef d'un sel borique, combiné atec un sel sodique; borieo^itroniiqne^ d'un sel borique combiné avec uo sel strontique; 6erico'ffttrique^ d'un sel borique combiné avec un sel yttrique; et Aariee-xineiftie, d'un sel borique combiné avec UR tel xincique.

BORIGUE. Espèce de filet ou nasse dont, font usage les pêchetirs de la Dordogne.

BORIN. Nom que portent les ouvriers ei^ tes chevaux employés dans certaines mines de houille, comme dans les environs de* Mons et de Valenciennes.

BOBINAGE. Se dit d'une localité des entirons de Mons, en Belgique, dont la population, qui se compose de plus de 30»000 âmes, est presque tout entière d'ouvriers employés oans les mines de houille.

BORIQOE. Voy. BoaACiQCB.

BORNAIS (agricult.). Terrain argilo-sablonneux.

BORNE. Du coll. bonn ou boni, même signification, ou du grec ^ovvoc, monceau de terre. Pierre, arbre ou autre marque qui indique la séparation d'un champ d'avec un autre. — Les bomet miUiairti sont placées^

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