BUT
eniATINB (manuf.)- Popeline dont la cbalne est de soie et la trame de grosse laioe. — Espèce de soie que Ton tire de la Perse i»8r la voie de Smyroe.
BURATTE (maouf.;. Etoffe de filoselle et de laine (rés-fine.
BDRBE oa fiURBAS (inonn.). Monnaie de cuiTre d'Alger. Ceat la douzième partie de Taspre.
BlJRGELIN (inat. de mus.). Instrument que les Israélites nomment aussi carbalio et suitaiin.
BORE eu GUEULARD (forp.). Angl. Urafl; sllem. ichoehi. Partie supérieure d'un fourneau de forge. — Oo donne aussi le nom de bure, au puits de mine qui descend de h surface de la terre dans l'intérieur du sol. Là bure <tépuiM$meni est celle que l'on pra* tique ordinairement pour établir les pgmpea d'épuisement ; la bure d'airagtt celle qui sert à donner de Tair et è monter les malièrea eilrailes du gisement.
BDCEAUX (agron.). Nom que l'on donne danx les Ardennes aui meules de foin.
BDREL. Oo désignait autrefois par ce nom une grosse étoffe de laine.
BDRETTE. Angl. erutt; allem. kdnnchen.
Petit vase i goulot, de verre, d'argent, d'é- (aln f etc. — Les chandeliers donnent aussi le nom de burette è un fase de fer-blanc , eu iorme d'entonnoir, qui leur sert h puiser )e suif fondu et à le verser dans les moules. — El) termes d'imprimerie, la burette est également un vase de fer-blanc qui contient i*huile dont on fait usage pour l'entretien des rriuagea des presses.
BDRG ALÈSE (comm.). Laioe tirée de BurKOs.
BURGANDINE. Belle espècede nacre em* ployée dans ia bijouterie, et qui est fournie par la coquille d'un molluaque du genre turio^ commun aux Antilles.
BURGEAGE (verrer.). Ebullilion oui se produit dans le verre fondu , lorsqu on y plonge des baguettes de bois vert.
BURIN. De iTallem. ioAreti , creuser. Angl. gnver; àllem. geradeL Nom que portent plusieurs instruments et outils , différents par la forme et par leur destination. — Instrument d'acier dont oo fait usage pour graver sur les métaux. — Instrument de chirurgie destiné k nettoyer les dents. — Ciseau plat dont on se sert pour couper le fer. — Barre de fer, ayant un bout aplati, qu'em-
f)loie le carrier pour forer dans la roche es trous où il lait jouer la mine. — En mécanique , dn donne ce nom è un instrument d'acier qui sert , dans les opérations d'ajuatagUt k enlever des parties de métal pour arriver à une forme précise. On fait usage du burin, soit dans I ajustage proprement dit en frappant sur la tète avec un marteau, soitdana le tournage en l'appuyant contre l^Ojel que Ton tourne. Lea mécaniciens distinguent deux sortes de burins : le bédaune et le mtau.
BUH1N£. Se dit de la partie de ta gravure qui a été travaillée au*burin.
BURINER. Travailler au burin/— Se dit,
par extension, d'un ouvrage graphique exécuté avec une certaine perfection.
BURON. Du grec |3v/miiv, chaumière. Nom que portent , dans les montagnes de l'Auvergne, les cabanes où se retirent les pAtres et où ils préparent les fromages.
BURONNIER. Habitont d'un buron.
BURSÉRINE (cbim.). Sorte de résine blanche et non phosphorescente , que l'on a extraite d'un Tégétal du genre bursère , arbre gommifère qui crott aux Antilles.
BUSG. Du latin bo$cuÈy bois, parce que les
[premiers buses étaient de bois. Espèce de aœe de baleine ou d'acier, plate, étroite et flexible qui sert à maintenir le devant d'un corset de femme. *— Treillis piqué que lès tailleurs placent dans le corps d'un habit d'homme pour lui donner plus de fermeté. — Se dit, en hydraulique, d'un assemblage de charpente contre lequel s'appuient les bras des portes d'une écluse, afin de s'opposer au passage de l'eau. — On appelle faux èiisr, une pièce de bois rapportée sur un buse de pierre pour garantir celui-ci du choc de la pierre.
BUSE JinéUlL). Angl. iuh-iron; allem.
jjrennne. Tuyère d'un soufQet de haut fourneau, qui porte le vent sur le foyer. — Se dit aussi d'un tuyau de boia ou de plomb qui sert à introduire de l'air dans les mines. — Coffre qui conduit l'eau sous la roue d'un moulin.
BUSQUE (arqueb.). Angl. hent. Partie de la crosse qui s'unit a la poignée.
BUlSQUER. En termes d'hydraulique, busquer, c'est revêtir d'un assemblage de char* pentes.— Pour la couturière c'est raccourcir par devant.
BUSQUIÈRE (cpst.). Petite pièce d'étoffe brodée que les femmes, qui portaient autrefois un mantef u, plaçaient sur leur poitrine et qu'elles laissaient apercevoir. — Petit crocnet qu'elles avaient à leur ceinture.
BUSSARD (métrolog.) .«Mesure de capacité qu'on employait autrefois dans quelquesunes de nos provinces. Elle correspondait à environ 216 pintes de Paris.
BUSTE. Boite de sapin qui sert à conserver le raisin de Damas.
^ BUSTOMÈTRE. Instrument propre k prendre mesure des habits, qui a été inventé par M. Eroia, d'Aigrean, et admia à l'exposition universelle de 1855.
BUTANT (arcbit.). Qui soutient la poussée d'une voûte.
BUTE (maréchal.). Instrument qui sert à couper la corne des chevaux.
BUTÉE. Se dit, en termes de ponts-etchaussées, du massif de pierre dure qui, aux deux extrémités d'un |)ont, soutient la chaussée. Ce mot est synonyme de euUt. — En architecture, on appelle butée, la partie d'un édifice destinée k recevoir une pression latérale. La butit provitionntlU est l'élayement per lequel on s'oppose aux efforts latéraux d'un édifice qui menace ruine.
BUTOIR (corroy.). Couteau dont font usage les corroyeurs. Ils nomment buîohf êourdf celui qui ne coupe pas, et èiilotr
CAD
mCTlONNAIIlE
GàU
inmctailf celui qui terl k écharner. ^ Le batoir du serrurier est un morceau de pierre sur lequel 'fieiil buler» parle bas, le Taulail ^ormunt d*une porte cocbère.
BDTTINAU (iné(rolog.|. Poids usité en Perse. Il correspond k 13 kilogrammes.
«DTTOIR. Angh et allein. Du/fer. Saillie contre laquelle s*appuie une partie moliile d*une machine. — On nomme aussi butloir une espère de charrue à deux versoirs nvn sert h Topération du buKage dans les cul« tures en liiiçni^s.
RDTYRACË (chim.)* Qui a la constsianee du beurre.
BLTYRATE (chim.). Sel produit par le combinaison de Tacide butyrique at ec une base.
BUTYRINE (chim.). Du latin bui^m, beurre. Principe gms particulier cont^iH^» en petite quantité« dans le beurre. Ce prin*» cipe donne, par la saponifù-alion^ de l'acide butyrique et de la glycérine.
BUTYRIQUE (acide). Acide volatil iu beurre qui se compose de carbone* d'bydro'^ène et d*oxygàne« dans les proportions de C'H'O'-f'BO.lI est huileux* incolore, et d'une odeur fétide qui rapnelle celle du vinaigre et du beurre fort, an densité est de 0,363, il bout h 16^"^, se dissout dans Teaif et l'alcool, désorganise la peau comme les acides les nlus énergiques, et se combinani avec les nases donne des butyrates^ Cet acide, qui fut découyert^ en 1819, par Ml. Cbevreui, se produit par le raneissemoni du beurre, la putréfaction de la Gbcine» la fer* mentation de la pulpe de posme de terre» etc.; il existe aussi dans In tannée, le fromage, la silique de caroubier, etiu ; et oq l'obtient en abondance, à volonté, en mettant du sucre en fermentation avec du fro^ mage. La fumée de tabac contient du buty** rate <i*ammoniaque.
BDVANDE (écon. rur.). Synonyme de pi* quette.
BUVARD. Angl. hloUing paptr; allem
làickpapier^ Sorte de papier dont en bit usage pour faire sécher l'encre d'ooe écrv ture fraîche.
BUVEAtJ (archit.). Inslromeol propre à prendre ou è tracer des angles.
BUVÉE (écon. rur.). Mélange de poii, di fèves et de vesces qu*on fait macérer dtt» de l'eau où de la farine a été déUyh K qn'on donne h boire aux vaches.
BDXINfi (chim.). Alcali vulalll qo^oBn- Irait du buis.
BOZE. Voy, Bùsg.
BY. On nomme ninst, en lefmes d^Hoïc) forêts, un grand fossé qui traversant m étang nboulit h sa bonde, et sort è rrctioii el h diriger les eaux, lorsqu'on vcutvidv cet étan^-
BYSSUS on BYSSB (manuf.). Do prt |9vfvotf lin. Matière dont les ancieos bM> puaient, et dont on fabrique «ncora la* jourd'bui, une écoffe d*un ja^ne hrun, soyeuse et brillante. Les auteurs ne Kia*.
r^oint d'accord sur la nature de cette maiièm es uns nV voient que les filanaents prodwti par le mollusque appelé piune-manaa; \t% autres veulent que ce so>t le duvet foar« per les gf aises do cerleins arbres, coromk peuplier, par exemple} plusieurs pâment
Su'elle provenait des racinea d'une plann e la famille des cynarocéphaies. Peot-ltn faut-il considérer le mot btfM9U9 comneafl terme générique qui s*appljquatt alors K divers produits susoeptiblerd'ôtre filés. Qo*^ Îu'il en soit, on sait que tes Calabnis h in ieilîens fabriouent encore avec le hjssv* de certains mollusques lamellilirancbfSfiri
Sue la pinne-marine ou jamiionnean.leinrane, le saxicave, etc., un drap soyeux, d*oi brun soyeux et à reflet verJiltre, tout ï b^ semblable i oeluî dont on faisait usage «b.-'i l'antiquité.
byzantin; (archit.). On a donné le v^ d'art byzantin a une malencontreuse iait '' tiol»de l'art grec, qui eut peu <iediiTéf,cl disparut avant d'avoir étaMi ses règles.
G. Celle lettre, sur nos monnaies, était autrefois la marque de la fabrique de Saint- Lô, et postérieurement celle de la fabrique de Caen. — Dans les formules chimiques, C indiquait autrefois le salpêtre, il désigne aujourd'hui le carbone.— Dans les comptes, C mis è la droite d*uo ou de plusieurs chiffres, signiBe eenlime^ centimèlr: — Dans les livres de commerce, C veut dire compte : CfO, compte ouvert; C;C, compte courant ; M/G, mon compte: N/C,;no/r« comote: S/C, son compte; V/C, votre compte: L)C, leur compte.
C(«. Sur nos monnaies, c*est la marque de la ville le Beaaoçoo.
€A. Abrévialiou employée pour catcium^ dans les formules atomiques.
CAB (carr.). Sorte de cabriolet tris-usité en Angleterre, et qu'on a introduit en France en 1850. Le cocher est assis sur un
siège élevé placé dorrière la capote da t«bicule, et conduit à grajids guidas par-ilcr sus la léle du voyageur.
CABAN (cost.). Du ba< latin» cmppÊmif.
rad. grecx^ra, chape. Capota è capurbiv dont font usage les marins. Ella oe dépv t point le genuu,elle est communéaaeot J« lainp, et quelquefois reconverlts €l*ooe ip « goudronnée. Ce vêtement reçoit aasat v nom de tourmentin. Il y a encore des cate^ militaires qui sont amplea et aaaax Mw^ et des cabans bourgeois, e5|ièoa da !«"* tots;
CABANE. Du grec xnr^ étabte. hU habitation de construction légère al de ne» tériaux sans râleur. -7- Graoda cage car ployée pour faire couver des oisaaux.
CABABER (brass.). ieler l*eao d'ua ti^