HYG
cium , la potasse, etc., sont-ils appelés fiijdroluelriqucs ou /njriroscopiqaes. On a imaginé plusieurs espèces d'hygromètres : les uns agissent par condensation , les autres par absorption, d'autres enfin par simple évaporation. Un des plus anciens hygromètres se voyait, il y a environ cinquante ans, sous une des portes du vieux Louvre : il consistait en une corde de s à 4 mètres de longueur, faiblement tendue dans une position horizontale; au milieu de cette corde était fixé un fil de laiton auquel était suspendu un petit poids , servant d'index sur une échelle divisée en pouces et en lignes. — Une corde à boyau , fixée d'un ciHé à un point d'appui solide, et attachée par l'autre bout à une petite traverse qui se tourne à mesure que la corde se tord ou se détord, a été souvent employée comme hygromètre. Pour enjoliver ce petit appareil, on place aux extrémités de cette traverse deux, petites figures : lorsque l'humidité fait tourner la corde, l'une de ces figures rentre dans une petite maisonnette, tandis que l'autre en sort, portant un petit parapluie.
Les hygromètres à condensation sont destinés à mesurer la tension ou la force élastique de la vapeur d'eaii contenue dans l'air. L'n vase contenant un liquide qui, par son évaporation , produit un refroidissement suffisant pour faire déposer, sur une bme de verre ou de métal, la vapeur d'eau sous forme de rosée, telle est la charpente d'un hygromètre à condensation ( hyqroniétre de Daniel , Iniqroinètre à virole d'or, hygromètre à capsule |. Ce dernier se compose d'un thermomèlre et d'une petite capsule de plaqué d'or trè.s-mince. L'éther sulfurique versé dans la capsule refroidit , par son évaporation , tout â la fois l'éther, la cuipsule et le thermomètre. On observe exactement la température à l'instant où l'or se ternit ( point de rosée I , et on cherche dans la table la force élastique correspondante.
est cnnienue dans un mètre cube d'air.
TEMPliRATURE