‹ Dictionnaire de chimie et de physiqueChapitre 141 sur 322 · IMP · texte numérisé non relu

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bouillante. Elle est insoluble dans l'eau , et très-peu sobible dans l'alcool et l'éther. Formule probable : C- U.

IGASURIQUE ( Acide ). Cet acide, dont la composition est inconnue, se trouve naturellement combiné avec la strychnine dans la fève de Saint-Ignace , dans la noii vomique, et dans d'autres espèces de Stnjc/inos.

ILICI\E. Matière cristalline , jaune brunAtre, très-amère, recommandée comme un remède puissant contre les fièvres intermittentes. (In r. btient en précipitant la décoction des feuilles de houx | Ilex aquifolinm ) par l'acétate de plombbasique, en évaporant îc liquide filtré, et en dissolvant le résidu par l'alcool absolu bouillant. La liqueur alcoolique donne, par l'évaporation spontanée, l'ilicine à l'état cristallisé. Composition inconnue.

iLLU$io\ OPTIQUE. On appelle ainsi tout pliénouiène qui n'est pas en réalité tel qu'il apparaît à notre vue. C'est une aberration naturelle de la vue, qui , comme tous nos sens , ainsi que l'intelligence, est renfermée dans des limites prescrites par la Providence. Il est rare que nous apercevions sous sa vraie forme un objet que nous voyons d'un peu loin : une tour carrée nous parait ronde, parce que nous n'en voyons pas les angles : le soleil et la Unie nous paraissent des plans circulaires, quoique cg soient des globes.

IMAGE. Représentation d'un objet ou son apparence, peinte par les rayons de luuiièrc, qui, partant de chacun de ses points visibles, sont ou réfléchis ou réfractés. Le point où ces rayons réfléchis ou réfractés se réunissent , est le lieu de l'image. U n'est pas toujours aisé de déleriuiner le lieu apparent de l'image d'un objet que l'on voit, soit par réfle.iion, soit par réfraction.

niPÉniETRABlLlTÉ. Propriété qu'ont les corps de ne point laisser prendre par d'jul'.es corps toute la place qu'ils occupent. Celle propriété est générale a tous les corps matériels occupant un espace. Pour certains corps la pénélrabilité n'est qu'apparente. Tels sont l'cponge, le sucre, la cendre, etc,. danslesquels l'eau pénètre aisément ; mais cette eau n'occupe que les interstices que les molécules solides laissent entre elles. La grandeur de ces interstices est en raison de la compressibilité des corps.

iJiPÉiiATOiilXE. Matière cristalline obtenue par M. Osann, en épuisant la racine d'iiupératoirc ( Imperatona Ostritthiiiri ) vm l'éther. Elle fond à Ti" , et se concrète en une masse radiée d'une densité de i.ioa. Elle est insoluble dans l'eau, et soluble dans l'alcool et l'éther. M. Doebcreiner lui assigne la formule : C-4 11'^ O^.

IMPERMÉABILITÉ. Propriété qu'ont certaines matières de ne pas se laisser traverser par d'autres. On appelle imperméables les éldffes qui ne sont pas susceptibles d'être nioiiilUes par feau. Quelques substances sont imperméables pour certaines matières et pcr-

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