‹ Dictionnaire de chimie et de physiqueChapitre 147 sur 322 · JAU · texte numérisé non relu

JAU

frr un sosqiiioxyde, et elle aura pour formiilo : AI-" O^, isumorplie avec Fe^ 0'.

ISOTHERME ( Ligne }. On donne ce nom à nne ligne passant par tous les points de la surface de la terre , pour lesquels la température moyenne est la miiiiie. Les lignes isothermes sont à peu prés parallèles à l'équateur jusqu'à 22" de latitude de l'iiémispliére boréal et de l'hémisplicre septentrional. A partir de ce tlegré , les lignes isothermes perdent leur parallélisme ; leur sinuosité ou irrégularité est déterminée par une foule d'influences accidentelles ou locales. Sur un même méridien , ia température moyenne varie de l'équateur ati pôle. La température moyenne serait facile a trouver, s'il n'y avait partout qu'à s'assurer du degré de latitude et de la hauteur au-dessus du niveau de la mer. Mais ces deux causes générales de la température sont singulièrement modifiées par la nature du sol , par sa

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culture , par la présence de forêts, de montagnes, par la direction des venti; , etc. ( ^ot/e

TliMrÉRATURE MOYEN.NE ).

L'espace compris entre deux lignes Isother' mes s'appelle une zone ou une bande isol/icr me. Chaque hémisphère ( boréal et austral > peut être ainsi divisé en un nombre déterminé de zones. La zone torride est comprise entre les lignes isothermes de so» et de 23", .-i de température moyenne ; la zone polaire parait être comprise, d'après des observations récentes, entre 2a" et 50" au-dessous de zéro. — M. .\lex. de Humboldt , auquel on doit déj.i tant de découvertes dans toutes les branches des connaissances positives de l'homme , « surtout bien mérité de la science par la doterminatioa des lignes et zones isothermesi , ot des températures moyennes de la terre.

iTACo.\iQUE ( \cidc). f-'oyez CriRiiiiQtfK. ( Acide ).

.TAM>\iciiVE. Principe cristallin blanc, insipide, inodore, trouvé par Hutteii-Sc/tmidl dans l'écorce de Ceoffrœa stirinannnensis. Il est très-soluble dans l'eau bouillante. Le ehlore le colore en rouge. Composition inconnue.

JApoMQUE ( Acide). Corps pulvérulent, noir, obtenu par M. Scanberg en dissolvant la catéchine dans un excès de potasse caustique, en abandonnant la solution au contact de l''air, en la sursaturant par l'acide acétique et en évaporant à siccité. L'acide japonique se dissout dans l'eau bouillante, et se dépose par le refroidissement de la liqueur ; il ne forme pas ries sels cristallisables. M. .Svanberg lui assigne la formule : C'= 11+ -|- HO.

J.VTROPHIQUK ( Acide ). Liquide incolore, acide, découNcrt en isis dans le pignon d'Inde ( Jatropha curcas ) pur Pelletier et Caventou. Il a une odeur pénétrante et une saveur ùcrc , désagréable. Le jatrophate d'ammoniaque donne avec les sels de protoxyde de fer un précipité couleur Isabelle , et un précipité blanc avec les sels de plomb , d'argent et de cui\re.

JAUKE. Une des sept couleurs du spectre solaire. ( Voilez Couleurs, Lumière ). C'est la troisième en commençant à compter par la moins réfrangible, c'est-à-dire, le rouge. Les corps ne nous paraissent jaunes que parce que leur surface réfléchit les rajons laitnes en beaucoup plus grand nombre que les autres.

JAU.VE DE CASSEL. Matière colorante jaune, qui se prépare en calcinant ensemble I p. de sel anmioniac et 4 p. de litliarge. On n'en fabrique plus , depuis que l'on connaît le chroraate de plomb.

JAi;\K uii Tl!i'.\EB. Matière d'un trèsbeau jaune, employée dans la peinture. On l'obtient par la calciiialion de l'oxycblorure de plomb.

JAYET. Substance minérale, placée par llaiiy dans la classe des bitumes. Ouelquns minéralogistes lui donnent le nom de succin noir ou de lignite jayet.

JERViiVE. Matière blanche, cristalline, trouvée par M. Simon dans la racine du y eratrum album, où elle est associée à la vératrine et à la sabadilline. On l'obtient en traitant l'extrait ^coolique par l'acide chlorliydriquc, et en précipitant le liquide filtré par le carbonate de soude. Le précipité ( jcr\ ine ) est dissous par l'alcool , et la solution décolorée par le charbon. La jervine est très-peu solublc dans l'oau , et se dbisout facilement dans l'alcool. .Sa formule n'a pas été déterminée.

.lET d'eau. Filet d'eau jaillissant de l'orifice d'un tuyau horizontal ou incliné, l'oiir avoir un jet d'eau \crtical, l'orifice doit être prati(|ué dans une paroi horizontale. Pour avoir un jet d'eau parabolique, l'orilice doit ètie percé dans une paroi inclinée. l.a direction du jet est la résultante de la force de pesanteur, qui est toujours verticale , et de la forcu d'impulsion , qui est toujours perpendiculaire à la paroi. Lout jet suppose un réservoii' d'eau dont le niveau soit plus élevé que celui de l'eau du tuyau oii est pratiqué l'orifice. La hauteur théorique du jet vertical devra dons élre égale à l'élévation du niveau du réservoir au-dessus du niveau de l'orifice. Mais le jet réel n'atteint jamais la hauteur du jet théorique ; plusieurs causes s'y opposent. Ces causes sont le frottement des parois et des bords da l'orifice du tuyau, la résistance de l'air atmosphérique , et le déchet de mouvement que les molécules liquides retombantes produisent a rencontre des molécules ascendantes. Pour obtenir des jets qui approchent le plus de la hauteur théorique , il faut que les carrés de» diamètres des tuyaux de conduite soient entre eux en raison composée des carrés de» djamèlrcs des ajutages et 4cs racines earri«i dp»

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