LIE
puissance égale à la résistance , il y aura èquilil)rc. C'est le cas de la balance , qui présente l'idée d'un levier de premier genre.
La force du levier repose sur le principe suivant : l'arc décjit par chaque point d'un levier est comme la distance de ce point au point d'appui, d'où il suit que la puis.sance ou la résistance augmente en raison de sa distance au point d'appui. Pour qu'il y ait équilibre, il faut que le produit de la puissance multipliée par la longueiu- du bras île levier correspondant , .soit égal au produit de la résistance multipliée par la longueur de .son bras de levier. Il résulte de là. qu'avec une puissance très-petite , appliquée à un bras de levier proportionnellement très-long, on peut soulever un poids très-considérable. Kn effet , la puissance est à la résistance en raison inverse des bras de levier. Dans le levier du premier genre , la puissance peut être ou plus grande , ou plus petite , ou égale au poids ; dans le lev ier du second genre, la puissance est toujours plus petite que le poids ; elle est toujours plus grande dans le levier du troisième genre ; ce dernier genre de levier est celui que la nature a employé le plus fréquemment dans l'économie animale. Ainsi, quand nous soutenons un poids attaché au bout de la main, ce poids doit être considéré comme fixé â un bras de levier dont le point d'appui est dans le coude, el dont la longueur est égale à l'avant-bras. Or un poids est soutenu en cet état par l'action des muscles , dont la direction est fort oblique à ce bras de levier, et dont, par conséquent , la distance au point d'appui est beaucoup plus petite que celle du poid-i.
L'effort des uiusiles doit donc être beaucoup plus grand que le poids. Plus la puissance appli(|uée à un levier est proche du point d'appui , moins elle a de chemin à faire pour fjirc parcourir au poids un très-grand esp.ice. Or l'espace à parcourir par la puissance ét.iit ce que la nature avait le plus à ménager dans la structure du corps. C'est pourquoi la direction des muscles est peu distante du point d'appui ; mais aussi ces mu.scles sont plus forts en proportion.
LEVIBE DE BIÈRE. f^flf/CZ FI'R:MENT.
LicnÉMNE. ("orps blanc, non cristallin, découvert par llerzelitis dans le lichen d'Is,lande. Il .se gonfle dans l'eau , et donne une gelée blanche qui est colorée en bleu par l'iode. 11 se transforme en sucre par l'action de l'acide sulfurique étendu et bouillant, \inst donc , la lichénine présente des propri-les identiques avec celles de l'amidon. Mulilcr lui assigne la formule : C'- H'» O'".
LIE DE VIN. A-'Oi/Pr FliR.MKM'.
LIEUE. Ancienne mesure de route. La grandeur des lieues n'est pas partout la même : elle varie suivant les différents pays. La liouc cuuunune de France est de 44U mètres 4 centimètres; il y en a 2:; pour un degré de latitude. lii lieue marine est de b;ioK m^ très i centimètres.
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