F.SS
pasi|iiiei', elle s'Olùve le malin à o.r.o et le soir :i o,:,2 Cviuliiiiètrcs cubes. Ce gaz est dû, siitvanl M. Lcwy, principulemcnt à rinflucnce des inoiiles.
EAUX potables. Dans un travail que !M. lie'Milc a piibllt' récemment sur Us eaux ];i"lalilcs, on remarque les données suivantes : I,.-: silice ( à l'état de silicate de potasse ) est im élément constant qui existe en quantité considérable dans les eaux employées comme boisson. Ce fait pourrait expliquer l'action fertilisante de l'eau qui se répand sur les prairies, fjont les sraminécs renlei ment une grande quantité de silicate de potasse. L'eau pure, ou du moins privée de toute matière colorante étrangère, est blene: car l'eau du lac de Genève, par exemple, évaporée en grande quantité, ne donne aneime trace de résidu jaune (m coloré ( acides crcniques de M. Berzelius ). Les eaux vertes donnent, par l'évaporation, une petite quantité de matière jaune qui, par .son mélange avec la couleur bleue primitive, produit la coloration verte. i;nfin, dans les eaux jaunes le dépôt obtenu par l'évaporation est tellement coloré qu'il parait presque noir.
ESSENCES. On sait que l'iuiilc essentielle de moutarde n'existe pas toute faite dans la plante, mais qu'elle est un résultat de l'aclion de l'eau. M. l'iess ( Jnnatender Chcmie, tome LXV:H, p. 3g) s'est assuré qu'il en est de même pour les essences retirées d'autres crucifères, telles que thlaspi arccime, iberis iiiiiara, capsella biirsa pastoris , riiphanns raplninistrum, sisijmbriiim officinale , Icpitlnim riiilorale, I,. salivnm, l..campcslrc,rciphumis saliva, brassica iiapiis, chcirunVius anniius.
ESSEXCE D'A\DROPOGO.\ DES IXDES.
M Stenlicuise ( Pliilusophicdlmafiazine. 3" série, vol. X\V, p. 201 ) a extrait de landropogiin ivaiaciisa une huile verte dont l'odeur l'appelle celle de l'essence des roses. Sa saveur, pi(|uante et agréable, est analogue â celle de l'essence de citron. Mêlée a\ec de l'eau, et soumise à la distillation, elle doiuie , comme résidu , à peu près l;r moitié de son volume d'une résine fluiile. Traitée par le sodium, elle fournit lui hydrogène carboné, C-5 114, isomère de l'essence de térébenthine.
ESSE\(;E DE MOAlyVnDA. L'Iuiilc CSSCU-
lielle extraite par jM. Arppe du mvnnrdapiinctatii , se conipiise d'un stéaroplène et d'un cleoptène. C.elui-ei est un liquide orange, d'une odeur de thym , bouillant à 224° ; il absorbe facilement l'oxyjîène en se transformant en une résine brune. Le stéaroplène pré.icnte de gros cristaux blancs, fusibles à 43''.
ESSEivcE DE piiv. Quand on fait bouillir longtemps les feuilles du pimis sylvestris avec de l'eau, il se forme à la surface du liquide une couche d'huile d'un jaune verdâtrc, «l'une odeur aromatique agréable, qui rappelle celle de l'huile de lavande. Sa densité est de o.iins à iï''. Klle est soluble dans l'alcool et l'élher : elle bout à 100°, eu fournissant d'abord une huile incolore , puis une huile jaune , et
FI. Il
laisse enfin un résidu résineux. L'huile incolore qui passe la première ù la distillation est isomérique avec l'essence de térébenthine ; elle ne donne que peu de camphre artificiel. ( llageu, Jmuilcn V. l'oçidcndorf, tonieLXIll, p. k71. )
ES.SEiVCE D'EsrRACO\. Cette essence est, d'après RI. Gerhardt, identique avec l'essence d'anis , quanta sa composition chimique, représentée par C^» 11'^ 0^. ( Comptes rendus de l'académie des sciences, tom XX, p. 1410. )
EDDIOMÈTRE ( Nouvcl ). Giove avait déji eu l'ii'ée d'employer la pile à gaz pour mesurer les quantités d'oxygène contenues dans l'air. Le procédé est des plus simples : il consiste à remplir l'un des tubes du couple avec de l'air atmosphérique, et l'autre d'hydrogène. L'absorption , i]ui au bout de deux jours est complètement terminée, donne exactement 21 pour 100 d'oxygène. M. Poggendorff propose un moyen encore plus simple : on prend une lamelle de platine, et on y fixe, au moyen d'un fil de cuivre ou de platine, une lamelle decuivre; puis on a un tube gradué, qu'on renverse, plein d'une quantité d'air mesuré, sur de l'acide sulfurique étendu; enfin, on introduit dans ce tube le petit appareil, de telle façon, que la lamelle de cuivre reste plongée d.ans l'aci le, tandis que la lamelle de platine est maintenue dans l'air. On a ainsi une faible pile galvanique, qui. à la vérité, ne décompose pas l'eau d'une manièie visible, mais qui suffit poiu- recouvrir le platine, en tant qu'il est mouillé, d'une mince couche d'hydrogène, qui, par une action calalytique, se combine avec l'oxygène de l'air. Dans une expérience, 40 mesures d'air perdirent, au bout de trente heures, 8 4 mesures d'oxygène c'est-à-dire exacleinent 21 pour 100. « Ce procédé, dit l'nggendorif, quant à l'exactitude, ne le cède certainement à aucune des méthodes eudiométriques connues, et il les surpasse toutes en simplicité et en netteté. » ( Annalen dcr l'husik, année
EUXAXTHIQCE ( Acidc ). C'cst Yacide porréiqne i\c M. Stenhouse. 11 se trouve dans le jaune indien ( piirra ). M. Erdmann lui donne la formule : Ci" 11''' 0>'. Il se combine directement avec les alcalis on 1rs carbonates aleahns , pour former des sels cristallisables, tièssulubU's. Ln cliauffant au-dessus de luo" l'euxanthate de plomb, on obtient un produit de sublimation cristallin , qui a reçu le nom de xanthone. V.n traitant l'acide euxanlhique par de l'acide sulfurique concentré, U se produit \\i\ acide complexe , que M. Krduiann a éluilié sous le nom iVucide licinaihioniqne. l.'riiranthone , ti'ailée ù froid par l.u ide nilri(|ue, dégage au bout de quelque temps (!rs vapeurs rouges, et après le nfrnidis ement II se sépare un acide particulier, l'acide pnrphi/réviquc; c'est une poudre jaune cristalline i|ui forme avec le carbonate dammoniaque M\ sel rouge de sang.
FLl'lltES ÉI-ASTIQUE."; i, (',oiupre^-il>dllé des ). Les cxpeiieuces de UoUe et de .Maiiollc