‹ Dictionnaire de chimie industrielle (volume 2)Chapitre 54 sur 290 · COULEURS DU FER. COU · texte numérisé non relu

COULEURS DU FER. COU

.es est très-variable, on en rencontre dans im grand nombre \ localités en Saxe, en Hollande, en Italie. Nos ocres sont trèsputées, nous en avons dans la Nièvre, dans le Cher, dans fonne.

Le procédé d'extraction et de préparation est des plus simples, est par la lévigation que Ton sépare les poudres à divers degrés B ténuité ; pour les avoir plus fines encore, on leur fait subir un royage à Teau ; on a proposé d'appliquer à la préparation de ces oudres la force centrifuge et la ventilation, mais les résultats ont té moins bons ; le broyage et le blutage donnent des produits xcellents.

Pour préparer Vocre rouge ^ on grille l'ocre jaune soit en moreaux, soit en poudre ; on obtient ainsi le^ brun rouge^ rouge de hremberg^ terre rouge ^ rouge de Prusse (ce dernier nom a été onné originairement au peroxyde de fer, qu'on obtient en calciantle bleu de Prusse au contact de l'air); les rouges de Vienne et Anvers paraissent également être des ocres. Le brun Vandick est préparé tantôt avec des ocres calcinés, ntôt avec des mars ou avec des mélanges. La terre de Sienne irait être aussi un produit de la nature des ocres ; elle se prénte en morceaux inégaux, d'un jaune très-foncé et d'un jaune sdr dans la cassure ; calcinée, elle devient rouge foncé. La terre d'ombre, qui nous vient principalement de l'Ile de lypre, était anciennement, parait-il, tirée de TOmbrie; elle !ut être classée parmi les composés du fer, elle est caractérisée T la présence du manganèse ; le commerce la reçoit en fragents bruns happant à la langue; en broyant ces morceaux, on L retire par lévigation une poudre brune qui se modifie à l'air,

calcination lui fait prendre une teinte brun rouge.

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