‹ Dictionnaire de chimie sur le plan de celui de NicholsonChapitre 133 sur 178 · TOM · texte numérisé non relu

TOM

exposîtioQ à l'air ^ il devient solide et cassant. Son odeur est suaye, et continue de Têtre ainsi, lors même, qu'à la loogae^ le suc s'est épaissi. Distillé avec de l'eau , il fournit très-peu d'huile volatile , mais il imprègne fortement l'eau de soo odeur et de sa saveur. Si la distillation est continuée, il se Sublime une certaine quantité d'acide benzoïque.

M. Hatchett reconnut que ce baume est soluble dans les alcalis , comme tous les autres baumes. Lorsqu'il l'eut fait dissoudre dans la plus petite quantité possible de lessive de potasse^ il avait complètement perdu l'odeur qui lui est propre, et en avait acquis une autre suave, ayant de Tânalogic avec celle des clous de girofle. Cette odeur , remarque M. Hatchett, n'est pas fugace, car elle existait encore dans une dissolution préparée dans le mois de juin, et qui était restée pendant quatre mois dans un vase de verre ouvert.

Si l'on met du baume de tolu en digestion dans de l'acide sulfurique , il se sublime une quantité considérable |d'acide i benzoïque pur. £n évaporant à siccité sa dissolution dans cet acide, et en traitant le résidu avec de 1,'alcool, on obtient une portion de tannin artificiel; le résidu en charbon s'élère aux 0,54 du baume employé.

M. Hatchett trouva, que ce baume se dissolvait dans l'acide nitrique , en présentant à-peu-près les mêmes phénomènes que les résines; mais il -acquérait l'odeur d'amandes amères^ ce qui le porta à soupçonner qu'il y avait eu formation d'acide prussique. Pendant la dissolution dans l'acide nitrique^ il s^ sublime de l'acide benzoïque ; par des digestions répétées, il se convertit en tannin artificiel.

Le baume de tolu se dissout en totalité dans l'alcool, d'où il est séparé entièrement par l'eau , à l'exception de l'adde benzoïque.

TOMBAC. On appelle ainsi un alliage de cuivre arec l'arsenic, ordinairement cassant, quoique ductile et malléable, si la quantité d'arsenic est petite. On désigne quelquefois cet alliage par la dénomination du cuivre blanc.

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