‹ Dictionnaire de chimie sur le plan de celui de NicholsonChapitre 175 sur 178 · COQ · texte numérisé non relu

COQ

Adaptés )>lusieurs grands ballons de terre , lûtes lès uns au bout des autres. Cette opération n'est plus en usage.

COAGULATION. On exprime en cbimie par ce mot, l'effet qui a lieu, lorsqu'un liquide passe brusquement et en totalité , de cet état , à l'état solide ou de corps mou , et se prend en masse sans aâJecter une forme régulière et cristalline. Ainsi le lait qui se caille, le sang qui se prend par le refroidissement en caillot ou grumeau, la dissolution de gélatine qui se change en gelée , l'albumine du blanc d'œuf qui se durcit au feu , sont autant d'exemples de l'effet appelé en chimie , coagulation. Mais de tous ces effets, celui qui étonna le plus les anciens chimistes, et qu'ils appelèrent en conséquence mimculumchimicum, est le phénomène de deux liquides, comme par exemple de la potasse liquide, versée dans une dissolution de muriatc de chaux très-saturée , donnant subitement naissance à une liqueur presque à Pétat solide.

COAK ou COKE. C'est le nom que donnent les Anglais au résidu de la distillation de la yariété de houille appelée houille noire. On se sert en Angleterre, avec grand avantage, de cette espèce de charbon qui brûle pendant long-temps et également, en produisant beaucoup dç chaleur.

CORNE. C'est une substaiice animale principalement composée d'albumine coagulée avec un peu de gélatine et environ demi pour cent de phosphate de chaux. Mais les cornes du daim et du cerf, sont d'une nature différente, comme tenant le milieu entre les os et la corne.

COQUILLES, COQUILLAGES. Les coquillages marinjpeuvent être partagés, ainsi que l'observe M. Hatchett, en deux classes, savoir, les coquilles ayant l'aspect de la porcelaine, avec surface émaillée, et qui, étant rompues, sont souvent à un léger degré, d'une texture fibreuse, et celles des

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coquilles qaî SiQDt géoéraUmeat , $i Cf. n'est tctajoun, veeoQ-^ Tertes d'un fort ipîdevine tous» leqiitl est la coquiUe^^ priacipaleraeot ou endèrement composée de la substance appelée ^lact^ ou mère de perle* .

h%s coquilLea porcelaine p;iraMS4Hit coi^sisler daaa du carbonate de cbauxy auqu^ sert de liaison une trèsrpeUtepcrtioa de gluten anlenaK Ce gluten animial est plus abondant daoâ quelques*uAes de ces co()uillefi 9, comme daos les patelles.

Les coquilles nac^e de perle sû«t composées de» mêmes subMances; EUes diffèrent cependant dapa leur structure ^ est lanyellaire; le gluten ^ «pii forme leuis memhcaoe», alteraaat régulièrement avec des conches de carbonate de chaHi. Le gluten^ dans ces deux espèces de coquilles,, est plus aboodaat

M. Hotchett fit quelques expériences sujp les eequiUaf^ fosftiles> qui ne pcésentent aucunes différences ; mais il tfouv^ que les coquilles des animaux crustacés, cont^nneoft plus ou moins de pbosphate de chaux» quoique ce ne soit pas en quantité égale à celle du carbonate de chaux; d'où il suit > qu'elles se rapprochent de la nature de Tes. Linné a?ait(loDC eu raison de considérer la couverte des oursins comme crustacée^ car elle contient du phosphate de cha^iHi. Dans 1^ ^^^' verte, de quelqueS'-'Unes des^ espèces 4'astéries ou étoiles de ^mer, il se rencontre aussi un peu de phosphate de chaux; mais 9 dans la couverte d'autres espèces, il n'en existe pas. Pbil. Trans,

ÉCAILLES DE POISSONS. Ces écaiUes consistent dans des couches, qui alternent, de membrane et de phosphate d« chaux.

ÉCAILLES. DE SERPENS. Ce^ écaUles sont composées d'une membrane de la nature de la ca,rne , sans phosphi**^ calcaire.

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