PLU
Uw Dalton, qui s'est beaucoup occupé de météorologie, a la demièrement , deyant la société de ManchesteF^ un Mémoire du plus haut intérêt 9 sur les quantités de pluie qui tombent par mois et par année en differens lieux, déduites des termes moyens des observations pendant plusieurs années (*). '
ObseFvations sur la théorie de la pluie. — a Chacun doit avoir remarqué qu'il existe une connetion évidente entre la chaleur et la vapeur dans l'atmosphère. La chaleur active réraporation , et contribue à maintenir la vapeur, dans l'atmosphère , tandis que le froid la précipite ou la* cofidensc. Mais ces faits n'expliquent pas suffisamment le phénomène de la pluie, qui est aussi souvent accompagné» d'une élévation que d'un abaissement de la température de> l'atmosphère.
» Feu le D.'Hutton, d'JËdimbourg, fut, je crois, le premier qui publia des notions correctes sur la cause de la pluie (Voyez Edimh. Trans., vol^ X et II , et Hutton's Disserta-' tionSf etc. ) Sans décider si la vapeur est simplement dilatée par la chaleur, étendue à travers l'atmosphère, ou chimiquement combinée avec elle, il soutenait, d'après le» phénomènes, que la quantité de vapeur capable d'être maintenue dans l'air augmente dans up rapport plus grand que la température; et de là il conclut habilement, que toutes les fois que deux Tolumes d'air, à des températures différentes, sont mêlés ensemble, chacun d'.eux. étaqt préalablement saturé de Tapeur, il doit s'ensuivre une précipitation d'une portion
(*) Cette table de M. Dalton, que donne l'auteur, et qui se rapporte principalement à quelques contrées de TAngleterre et de PËcosse , ne m''a pas semblé utile à présen.ter iei. Il se fait régulièrement à TObser- "Vatoire de Paris , des observations météorologiques, dont le résultat est indiqué en France pour chaque jour , qui çst présenté par récapitulation à la £n de chaque mois, et par moyennes générales des observatioDs du mois» (dfote du Traducteur,)
198 POf
de ytpe^ 9 en coii^éqirenee de oe qiie> h fèit^j^ratute moyenne n'est |^ capable de retenir en 9trspëri«rMi Id qfûtfn^ lilé moyenne de vapeur. ,
» Diaprés cela, ïacau^édé >a plufie iw to^e paraft pltiâ dcVéfft' être un objet de doute. ,8i denimajKes d*air, de feitt^éi^'^ turcs inégales , viennent A être mêlées ensemble par les coùrâfné et les tents , K>irsqfi*clfés sont saftiiféès de tapierir, il s'eilsaivra fh'écipitatfon. SI les^ masses d'aîr soht aû-dcssotfS du [Joint de sattrr atf otif , (à précîpîfatîoh sera itoonWi'e, où même nulle ^ ^eïow le dttgrè. En otflrè , phorâ Tartf sfcra chafutf ^ plus la «Joawtité ai Hf^t prédpitée ^era grande, à égâlif^ de cîfconsffances. Dé là tîértt que les pluîë^ sont plus cansîdérabtéecdans l'été qtffe datts ThiVè^, et dàtts les clinïaffs cbaùdèf qtie d»ns les cotitrées' frdideà.
V Cherchons maintenant pourquoi il tombe moins dé pliÛé dan» les six premiers mois de l'aimée que dans les sii derniers. La quantité totale d'eau cotitehue ddhs ratiiao><pBèiré, au mois de}atrTiér,estDr(îhiah'ememd'éhviron dponceèy aitfsî qu'il paraît d'après la téittpératiiré de là rèséé , ^uî marqué alors o* cent. Or, la force élastique de la tapeur à cette tethpératore est de o,a d'un poutîe demerèuréj ce c|ùt éqdîyaut â 2,8 ou 3 pouces d'éati. ta température de là rosée, kd kribiî^ de Inîltet, èét ordinaitetoent d'ètfiiron i4à i5* fcètrt. ^ correspondant à 0,$ d'un pbticè de menîtfré, éijuîtalant à ^policèii d*eau ; la diffét-ettfcé est dotiè de 4 pouces d'ëau , que Tatméfj^bère iWfntièrtt aldré de pltis^uë daris lès premiers TÙob. Aln^i^ed èuf^o^ant qiie dans ces dent |iêriodès , lès cônrani qui mêlent les couches d'air soient les mêmes , il devra tomber, dans la première période de l'année , 4 pouces d'eau de fhôins que la iûo;^ëhhè , et 4 pouces de plus, au contraire, dans la seconde période ; ce qui fait entre les deux époques une différence de 8 pouces, et s'accorde à très- peu près^ avec les observations précédentes » .
POISONS. On donne ce nom è des substances qui, mi^5
POI i^
on coQtact arec de» corps TîraDS, dérangent hs (t>»ctions yftales, et produisent la mort par une aieti^m qui n'est pas mécanique. L'étude de h. nature de ce» substance», de leur mode d'action, et de leur» antidotes, a été appelée Ihxieologîe. Les poisons ont été partagés en six classes.