lit% émanations putrides dé corps nnimctux
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1 iéës èfiuifés' éôntOgîéuses tt leâ rhiasnt&s peitilentieh.
4. téé àttitriàuàc vènimeUùè : ïa* tijièré , lé éëtptnt à àoh^ nettes, ïe sébfpiôYi, le chien etttdg(é', é<6.
Je tégtétié qùê f és lîtoi fe» de cet ôurrage rt é toe piertiWWent pas d^f iùséi^ét utié vWé èf^ètùitiqne dû mfôtié rf'âtetî(*i de* principales siihêtUtiteé ôohteiirfé^ <fatt.< ce balaflogtie. J'àf dooffé, aux articles AiT-riiiotirt: , Argent, AtsÉvtCj Curt*E, SltscirMC, Ploîîb, des détails a^sex étettdus sqr Tes effets de cc« ptépa-rations , et sur les meilleures rtléthodés de tes confA'attré.
Antidote pour les poisons végétaujc. M, Drapiez a reconnu, paf de nôtnbreuôieè eipérî'enccte , que fé frtift dxijei^itlea écfrdifolia (fétiilé H fèuitteà en dtettr ) est dti antidote tthi-^n^ sâùt cort^ré les poisons -^ki^èiàwiL, Il etûpoiicmrta des cfeîetrs arec dû ^huS tolticîbdèttdfon, de" la cig^ië eft de la ûoii tortiî^ue : tous ceiif qui furent abaîido'naés à Tàctlon de ces porScms ràoururént; taridis ^ûe ceut duxi(ûef^ on administra le fruît ci-dessus indiqué recouvrèrent tous la santé aprê^ xxtt^ 6ôui*te incommbdité. FoUr récôntialtfe si cet antidote agirait Aé la même lùanièi-e étaùt appltc^ûè eîtélietil'erflèwt à 'dès plâîes dans lesquelles 6n' aVîlit iûtfodult le pctison Végétal, il prit deux flèches qui avaient été plongées daiis le SUC du fndttcerallier, et il blessa légèretoènt avec ces ilèdhes deul chats ; sur l'un d'eux, il appliqua un cataplasme* composé du fruit injèuillea cordifolia, tandis qu'il ne donna aucun secours à l'atitre.' Le pfemJet n*en éprouva d'autre inconlvénldilt que celui de la douleur de la blessure qfii ne tarda pas à sef giié#lF| iDais le second ^ àù bout d'uti temps très-court 5 f^t saisi de convulsltStts tiôletitës , au ttiilieti desquelles il miwhit. Ce fruit perd ses précieuses qualités au bout de deux ans qu'il îi été cueilli.
Suivant lé D.* Chisholiii , le sue de la caùne à sucre est le ïxxeilleur antidote potfi^ ràfséûic.
Le D.' Lyman Spalding, de New- York, a annoncé, dans '^n opuscule, avoir reconnu, il y a plus de cîiiquanle ans,
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que la scuteltaria latenflora , espèce de toque ou centaurée bleue 9 est un moyen infaillible pour prévenir et guérir Thydrophobie, par suite de morsure par des animaux enragés. Il Tant mieux l'appliquera Tétat de poudre sèche que fraîche. D*après les témoignages de plusieurs médecins américains 5 cette plante , que Ton n'a point encore admise en Europe comme médicament dans aucun traité de matière médicale, a été d*un grand secours dans plus de mille cas , taot dans l'espèce humaine que parmi les animaux (chien, cochon et bœuf). PMLMag. LVI, p. i5i.
POLLEN. C'est la matière poudreuse qui s'échappe des anthères des fleurs. Le pollen du dattier paraît, d'après, lés expériences de Fourcroj et de M. Yauquelin, se rapprocher, par sa constitution, des substances animales; celui du noisetier contient du tannin , de la résine , beaucoup de gluten et un peu de fibrine; et celui de la tulipe donna à M- Grottbus» sur a6 parties :
Albumine végétale. ^ ...... . ao>25
Malate de chaux avec trace de malates de magnésie. 5,5o
Acide malique * * 1,00
Malate d'ammoniaque.^
Matière colorante. .•>.... . * . i>a5
Salpêtre? ) '
Le D.' John a nommé pollénine, le principe qui,, dans le pollen, tient le milieu entre le gluten et l'albumine.
Ce principe est jaune, sans saveur ni odeur, insoluble dans l'eau, l'alcool, l'éther, la graisse, les huiles volatiles, et le pétrole.
Il brûle avec flamme. Par son exposition à l'air, il pread promptement l'odeur et la saveur du fromage , et passe bientôt à l'état putride , en dégageant de l'ammoniaque..
POLYCHROiXE. Matière colorante du safran.
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PORCELAINE. La plus belle et la plus ûoe de toutes les poteries de terre. •'
L'art de fabriquer la porcelaioeest un de ceux dans lesquels r£urope a été surpassée par les nations orientales. Les premières porcelaines que l'on yit en Europe y furent apportées du Japon et de la Chine. La blancheur , la transparence, la beauté, la propreté, l'élégance, et même la magnificence de cette espèce de poterie, qui devint bientôt l'ornement des tables somptueuses, ne manqua pas d'exciter l'admiration et l'industrie des Européens.
Le Père Entrecolles, missionnaire à la Chine , envoya dans sa patrie une description sommaire du procédé à l'aide 4uquel les habitans de ce pays fabriquaient leur porcelaine, ainsi qu'une petite quantité des matières qu'ils faisaient entrer dans sa composition. Il dit que Itts Chinois composaient leurs porcelaines de deux ingrédiens, dont l'un est une pierre dure ou roche, appelée par eux pétunzé , qu'ils réduisent avec beaucoup de soin en poudre extrêmement fine;* et l'autre, qu'ils nomment kaolin, est une substance terreuse blanche > qu'ils mêlent intimement avec le pétunzé pulvérisé.
Réaumur examina ces deux substances , et les ayant exposées séparément à une chaleur violente, il découvrit que le pétunaé s'était fondu sans addition, tandis que le kaolin n'avait présenté aucun signe de fusibilité. Il mêla ensuite ces matières , et en forma des gâteaux , qui , par la cuisson , furent convertis en porcelaine semblable à celle de la Chine. {Ployez Ràoun^ PiiUNzÉ^ Poterie.). V
PORCELAINE DE RÉAUMUR. Réaumur donna au verre les qualités de la porcelaine; c'est-à-dire, que par un procédé de cémentation , il le rendit d'une couleur laiteuse , demîtransparent, assez dur pour faire feu avec le briquet, infusible, et d'un grain fibreux; ce procédé, qu'il fit connaître, n'est pas d'une exécution difficile. Le verre commun , tel que celui dont on fait les bouteilles ordins^ires , réussiC le mieux. On
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enlerme le vase de verre qued'on Yout coavcHkm (^e-* laiDe daos un étui de terre cuite, ou gazette. On remplit enftuile le vaae «t la gazette arec uo céowmt .cQiK^oaè de parties éga4es éé sebU et de gyptie ou plÀtce .puUéiisé; OD «xposf t^nsuîte de to^t dans ua lonur à poitier y >ei »oo i&V ^^ 4e .temp» ««iffisaDt pour la cuIsmmi 4e la potcirie oriioaire; après qupi ie T^se se rtrouye ibrausfociné ^an^ Aïoe inatiire fb Ja^Miure de cette qui vient jd^ôtoe déoâte.
PORPHYRE. C'est unerochecoii]4>Q6éf[, ojrAOtanebuaedam laquelle sont empâtéesles àotnes .panties coostltiuates jcOBtem" plaises. Cette base est <|iielquefois la|ik»ceiungUeuse, q^el-* ^uefoks lefhomsteia ou »pierce de «oome, quelquefois ie feidspalh-covipacte ou laj>ieine.depoîxy la^credeperieetrobsidienoe. Les parties «lupâtées sont île 4)lu6ioainmuaénAaptle €eld-spath etile qoairtz^ ^ui y ^ont jQcdinaliretaifiat oristaUia^ ^nne manière plus ou .moiiis p|icf»tte , <Qe qui les fait^quelque- <fois parahre 'Çienus. H y a, isutvdnt Al.iffi eiiaw 9 deuxlorffla- 4ions distinotes de porf^yre : ie ipoq]4iyce Je «plus ancien i$« rencontre-dans le gneiss, ^en .couches d^une ,^aode éteodu^i -atiis(i'(jue dans le sdiiste «lioacé et le soUiste sagienx» f o^''^ Wair en Athoie>et Slalnaœsdooh 9 il j a<un tvèsHbtel .eMQ^^ d^un 4it de ^biste ^porpbycique «daus .du .mica/J^a SfiQOi^i^ fofmalion de porpbyve est beaucoup plus Jargeœeot^tflodv^J <4}e oonsldtefirîiioipa]eiiieot.dans.du4>ûq>hym^pgtletti9^'^ dis que 'la première iest«n grande partîje oofpposée de poi^ phyre hornstein et de pospl]^i<<e Xeldspalb.
Le porphyre contient quelquefois des dépôts métalliques tonsidér^l^fij en filons. lOn. y tEou^ror,il'a9gent» le plomb, l'étain^ lecuii|re,.ieieret-lejmapganè»e:;.i|[iais,i5'«st ^surtout dans le porphyre :de formation plus récente,. conUPe on 1^ remfarque^daiiis lés mine^ .de Hongrie. fLCiporphyre QOli^>edi^ <se rèHGont^4ânsLl'ile/^'AKi»Q'dt<^îBei;ta]ikeân Èi^se»
T0RTLA9C» 6S0N£ {iPiorreA i^oaUmd). iC!e6t un
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^ compacte de l'île 4e Pârdand. Le cimeiit eU calcaire.
POTASSE. Substance ordinairement appelée alcali végé- IaI^ pacce ^'elii^ s'obtient .dans un .é.tat impur ^ par Tiocinération de végétaux. C'est le deutoxide hydraté depota^siiaoï.
Taiie eu jynoduit salin de miUe iwres de <:ertdres des végétauœ sm^^eéns :
Produits salios.
Trges<de 'blé de Turquie ou nwiïs. i-gjS livres.
Tiges de fleurs Kk soleil '549
Branches de 'Vigne t62^6
Ornae. 166,0
BlH?. ;«
Saule »ofl
Chêde ^ . iJi
Tremble j6ji
flêèie. . . • 2àg
Sapin. .....«.«.«.. t5Q
Ji'oiigère^ 'Coupée lenaoât. ... *i^>{*)
Absiotlie. y^S
Fumeterre 56o
Eroyère. . . it5 ^ildenheim.
AÎrwau a fait sur cette table les remarques suivantes : 1. Que les herbes, en général^ fournissent j)lus de cendres que les bois; que leurs cendres sont plus riches en sels, et go^ , par conséquent, relativement aux sels à base d'alcali reçétal, tels que la potasse , la perlasse, etc., l'Amérique, Trîçste, non plus que les contrées du Nord, n'ont aucun ayant^ge sur l'Irlande.
a. Que de toutes les lierbes , la fumeterre est celle qui produit le plus de sel, et après elle l'absinthe. Mais si l'on ne considère que la quantité de sel dans un poids donné de
^*) a:^, whv*i|^ \yil4enhjBin[i.
ao8 POT
cendres, celles de l'absinthe sont les plus richesi LttrifbKUm Jibrineum, espèce de trèfle , produit aussi plus de cendres et de sel que la fougère.
Kirwan indique le procédé suirant, pour obtenir la potasse et la perlasse :
1. Il faut d'abord couper les plantes justement avant qu'elles ne soient montées en graines, les étendre, les bien sécher et les nétoyer.
2. On les brûle dans l'intérieur sur une grille, et Ton recueille , dans une caisse ou coffre , les cendres à mesure qu'elles sont produites. Si Ton y aperçoit du charbon, on doit l'en séparer et le rejeter dans le feu. Si les herbes qu'on brûle sont humides, elles fourniront beaucoup de charbon. On a recommandé de brûler les herbes à feu étouffé; mais cette méthode est très-mauvaise.
3. Les cendres doivent ensuite être lessivées avec douze fois leur poids d'eau bouillante. Une goutte de dissolution de sublimé corrosif fera immédiatement reconanître quand l'ean cesse de dissoudre de l'alcali. La matière terreuse qui reste après le lavage est, dit-on, un très-bon engrais pour les sols argileux.
. 4* La lessive que l'on obtient de cette manière doit être évaporée jusqu'à siccité dans des vases ou pots de fer. On doit employer au-moins deux ou trois de ces vases à-la-fois , et faire passer de l'un dans l'autre la léssîire à mesure qu'elle se concentre ; par ce moyen , on gagne beaucoup de temps? car les lessives faibles s'évaporent plus rapidement que celles qui sont plus fortes; le sel que l'on obtient ainsi est .d'Une couleur foncée, et contient beaucoup de matière exlractire; et comme il s'est formé dans des pots de fer, jl porte le nom de potasse.
5. Le sel est alors porté dans un fourneau à réverbère, dans lequel la matière extractive est torréfiée, et une grande partie de l'eau dégagée ; aussi perd-il généralement de lo A i5 par loo de son poids. Il faut avoir particulièrement