SIR — 103 — SIS
OU (le mêlai, dont iino branclio est ordinnironioiU plus loniriie que r.'uitro, cl dont on se sert, eoninio d'une pompe nspii;mt(>, pour faire monter les liqueurs, pour vider les vases ou toiHi(>aux et pour dilîérenles exfiérienecs hydroslaticiues. — En termes de marine, c'est un tourbillon ou nua|j;e creux qui descend sur la mer en forme de colonne. On l'appelle aussi trombe (v.).
Sirènes, monstres fabuleux qui, selon fpielques poètes , étaient moitié femme et moitié poisson, cl qui , par la douceur de leur chant, attiraient les voyagei rs dans les écueils de la mer de Sicile, où ils se tenaient.
Sirius (d'un mot i;;rcc signifiant (h'sséclior), nom que Fou donne en astronomie à la plus brillante étoile du ciel ; elle se trouve dans la constellation du Grand Chien, et .se fait remarquer par sa scintillation et son éclat au S.-E.
d'Orion.
Sirocco (de l'arabe shorouk, signifiant lever du soleil, qui rient de roues;!). C'est le nom (ju'on donne sur la Jléditerranée au vent qu'on appelle sud-est sur l'Océan.
Sirop, liqueur visqueuse formée de sucre et d'eau sim[)le, ou cliargée de principes médicamentaux.
Sirvente , Sirventois OU Serventois, sorte de poésie ancienne des troubadours et des trouvères, ordinairement satiricjue, et qui était presque toujours divisée en strophes ou couplets destinés à être chantés.
Sisinnius, pape, fut le HO" évèquc de Rome. Il fut élu en 707; mais la goutte l'étouffa au bout de 20 jours.
Sistre (dérivé d'un mot grec signifiant frapper, agiter), instrument à cordes, espèce de luth à 3 ou i rangs de cordes de laiton, qu'on louche avec un bout de plume. — Le sistre était employé dans les fêtes religieuses des Égyptiens.
Sisyphe, roi deC.orinIhe, dont il fut le fondateur, était lils d'Hole et d'Jùiarete. Les |)oèles athéniens ont diversement décrit sa destinée. 11 enchaîna, dit-on, la Mort, que .lupiler avait envoyée contre lui, et la retint prisonnière dans son palais; puis il obtint, par ruse, que IMuton le laisserait sur terre jusqu'à
Sirène.
SIX lOû SIX
iino cxlrt'ine vieillesse. Sisyphe subit ensuite, dniis les enfers, le châtiment dont Ulysse lo trouva victime, « condamné à un efFroyable travail , poussant devant lui un immense rocher, qu'il roulait de la plaine au sommet d'une montagne. Croyait-il le fixer à ce sommet, le poids énorme retombait avec fracas. Puis Sisyphe recommençait encore son œuvre , sans repos, sans relâche; la sueur coulait de tous ses membres et la poussière obscurcissait son visage. »
Si.vte. On compte 5 papes de ce nom. — Sixte P'', successeur d'Alexandre en lan 1.32, sous le règne d'Adrien, fut le 8" évèquo de Rome. — Sixte II succéda en l'an 3."j7 au pape saint Etienne. Il fut le 25'' évoque de Rome et subit le martyre pendant la persécution de Valérien (258). — Sixte III, 46'' pape, succéda à Célestin V' le 7 août 4.32, combattit les hérétiques, enrichit les églises de Rome, et mourut en 440, après un pontificat de près de 8 ans. — Sixte /K, 221" pape, fut élu le 9 août 1471, à la place de Paul II, et mourut en 1484. On lui doit plusieurs livres de théologie et de critique religieuse. — S/xfe K, appelé Sixte-Quint par l'histoire, fut le 236» pape. Il se nommait Félix Peretti. Ses parents, pauvres vignerons, n'ayant pas de quoi le nourrir, le donnèrent à l'âge de 9 ans à un cultivateur de leur village; celui-ci lui confia la garde de ses pourceaux. Une politesse faite à un moine égaré qui lui demandait son chemin fut l'origine de sa haute fortune. Le père franciscain, charmé de la vivacité d'esprit de l'enfant, l'emmena dans son couvent, où, en moins de deux années, il étonna ses maitres par la rapidité de ses progrès; et il fut reçu dans l'ordre à l'âge de '13 ans. Ayant suivi en Espagne le cardinal Buon cornpaynu, qui fut depuis Grégoire XIII, il se lia plus étroitement avec le cardinal Alexandrin, et, celui-ci étant devenu pape sous le nom de Pie IV, Peretti fut fait cardinal, pour s'élever enfin jusqu'au saintsiége. On rapporte (jue, pour fixer sur lui les suffrages divisés du conclave, il simula des infirmités, puis qu'il rejeta loin de lui le bâton sur lequel il marchait appuvé des (pie le scrutin eut parlé en sa faveur. — Sixte-tjuint se mêla aux intrigues de la politique des puissances, mais sa manière de gouverner le monde catlioli(}ue fut grande, noble, ferme et tout à fait digne de sa haute mission. Il mourut le 2.'j août UJ!)0.
Sixte (musique), intervalle formé de 6 sons diatoniques et (jui renferme 5 degrés entre ses 2 notes extrêmes. Il y a .3 espèces de sixtes : la sixte mineure, composée de 3 tons et 2 demi-tons ; la sixte majeure, composée de 4 tons et \ demi-ton ; et enfin la sixte augmentée, composée de 4 tons et 2 demi-tons.
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Slaves (du mot: s/a/'v/ qui sii^'uilio gloire). On fait tziiinéraloment descendre ce peuple des Sanuates , et on croit qu'ils envahirent l'Europe plusicMjrs siècles av. J.-C. Les migrations des Slaves cessèrent vers le milieu du vu" siècle. — Aujourd'hui les peuples slaves comptent encore -iO millions d'individus. Libres en partie, et en partie soumis à d'antres nations, ils occu[)ent de vastes contrées qui s'étendent depuis l'Elbe jusqu'au Kamtschatka, depuis la mer Glaciale jusqu'à Raguse sur l'Adriatique, touchent à la Chine et au Japon , et embrassent la moitié de l'Europe et un tiers de l'Asie. — Le fond de la langue slave offre une grande analogie avec le sanskrit.
Slavonie, Sclavonie (v. Esclavonie).
Smith (Adam) est regardé à juste titre comme le créateur de la science économique telle qu'on la comprend généralement depuis 60 ans. Né le 5 juin 1723 à Kirkaldy en Ecosse, après plusieurs voyages il vint à Paris où ses relations avec nos philosophes et nos économistes , entre autres avec La Kochefoucauld , Quesnay et Turgot, fécondèrent ses inspirations. — On a revendiqué pour ces hommes célèbres l'honneur d'avoir été les maîtres de Smith dans la science économique : on leur a attribué la gloire d'un enseignement qui lui aurait fait remplacer par une doctrine nouvelle celle qu'il avait précédemment professée à Edimbourg.
Smolensk (bataille de). L'armée russe commandée par le général Barklay de Tolly, battant en retraite devant l'armée française, s'arrêta enfin à Smolensk. On était au io juin 4812. Après un engagement général où les Russes perdirent 4,000 hommes, Barklay se décida à abandonner la ville. Dans la nuit du 17, le feu fut mis au corps de la place, et les dernières troupes l'évacuèrent. L'armée française en prit possession et ne parvint que le 19 à éteindre l'incendie. — Napoléon franchit le Dnieper le 19 au matin et continua de chasser l'armée russe devant ses aigles.
SmoUett (Tobie) , l'un des écrivains anglais les plus féconds et des romanciers les plus célèbres du xviii'^ siècle, naquit en 'I72'I dans le comté de Dumbarton en Ecosse. 11 mourut en 1771, âgé seulement de 50 ans. — Comme historien, Smollett n'occupe qu'un rang secondaire, et c'est dans le roman ((u'il s'est acquis et iiu'il a conservé une réputation durable.
Smyrne, ville d'Éolio, bàtic au pied du mont Sipyle, fut la paliio d'Homère. J)étruite par les Lydiens, elle fut rebâtie 4 siècles plus tant par Alcxandre-lo-Grand , admiratem- du prince des poèirs.— Tour à tour grecque, génoise et turque, Smyrne a toujours
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justifie'' los prévisions de son s(Ton(i fondatoiir. Elle s'est rendue dominante dans tonte rAsic-Mineuro par sa situation et ses richesses. Elle reçoit dans ses nmrs les caravanes de l'Asie et dans son port les vaisseaux de l'Europe. Sa population monte à ejiviron 'i;JO,000 âmes.
Sobieski (Jean). Lcs Sobieski étaient une des branches de la famille des Janina , qui tirait son nom de .Tean ou .laniek, palatin des anciens temps, resté célèbre par ses exploits. — Jean Sobieski naquit en 1629 à Olesko sur les confins de la Lilhuanie et de la Pologne. Après s'être illustré sur plusieurs champs de bataille , il fut proclamé roi de Pologne, le 21 mai lG7i, dans l'assemblée de la nation. — Sobieski sauva Vienne de l'invasion des Turcs, et rétablit ainsi par son intervention officieuse Léopold sur son trône. Quelques années plus tard , d délivra pour toujours la Hongrie du joug des infidèles qu'elle subissait depuis '200 ans. Le M juin 4 696, il termina sa glorieuse carrière après un règne de 23 ans et dans la 66'' année de son âge. — Ses trois fils moururent dans robscurité; avec eux s'éteignit le plus grand nom de l'histoire de Pologne.
Sobriété, tempérance dans le boire et dans le manger. La sobriété est nécessaire à riionime ami de sa santé; mais l'excès de sobriété débilite beaucoup restomac, et énerve les puissances de l'organisme.
Sobriquet, surnom qui, le plus souvent, se donne par dérision, et qui est fondé sur un défaut personnel ou sur quel(|ue singularité. Les sobriquets ont été imposés aussi quelquefois à des associations de personnes, à des partis politiques, à des sectes religieuses.
Soc, instrument de fer qui fait partie d'une charrue, et qui sert à fendre et à renverser la terre d'un champ qu'on laboure.
Sociabilité, social, sociétaire (mots dérivés du latin). La sociahilité est l'aptitude a Nivre (>n société; c'est une disposition naturelle à l'espèce humaine. Lhoinme f:ociable est celui qui est porté à vivre en société, et. dans un sens plus restreint, c'est celui avec qui il est aisé de vivre, qui est d'un commerce doux et facile. — Suciul signifie ce qui concerne la société : l'ordre social, la vie sociale. — Social s'emploie aussi en parlant des .'sociétés de commerce : la raison sociale d'une maison, son fonds siiciai la signature sociale. — Sociétaire, individu ([ui fait partie d'une société quelconcpie.
Société (dérivé d'un mot latin signifiant jornc/re, unir), as.?embluge d'hommes unis par la nature ou par les lois; commerce que
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les liommcs réiini.s ont naturellement les uns avec les autres. — Société siuinifie aussi compagnie, union de plusieurs personnes pour quelque intérêt, pour quelque airaire sous certaines conditions.
Société (îles de la), archipel de la l'uhjiiésic, ayant environ G 10 kiloniclres de long sur 200 de lari^e, une superficie t(jtale île iiSO kilomètres carrés, une population de 40,000 individus, et comprenant les lies Otahiti, Raïaté, etc., etc.
Socin (les deux), socinianisme, socînîens. — Sociïl (Lélius) doit être regardé connne le principal fondateur de la secte anti-trinitaire. Il natpjit à Sieiuie en Toscane dans l'année loSo, et voulait anéantir le christianisme. Il cnseigtia en conséquence que J.-(L, qui est plus qu'un homme ordinaire, mais beaucoup moins qu'un Dieu, ne mérite point noire adoration; que lui-même, crée par le Dieu unique, souverain, doit des hommages à son créateur. Autour de celle hérésie principale^, il groupa des hérésies accessoires. Après la mort de Lélius Socin, arrivée le 16 mai de l'année 4o62, son neveu, Fauste Socin, soutint et propagea les doctrines de son oncle, qui Orent de nombreux adeptes. Ils s'appelèrent sociniens, unitaires, anti-irinitaires ou frères Polonais. C'était surtout en Pologne que la secte avait pris pied et obtenu un plein exercice.
Socrate, le plus verlueux et l'un des plus célèbres jjhilosophes de la Grèce, naquit à Athènes 470 ans av. J.-C. Il travailla d'abord dans l'atelier de son père, qui était sculpteur, mais il abandonna bientôt l'art pour se livrer à la science, ou du moins à la méditation sur la sagesse. Peu à peu tout ce que la Grèce avait d'hommes distingués voulut suivre ses le(,'ons. — Sa doctrine embrassait la religion , la morale et la politique , et approfondissait particulièrement la psychologie. Socrate reconnaissait l'existence d'un Dieu puissant, d'une sagesse et d'une bonté absolues. Sa morale, fondée sur lexistence d'un Dieu et sur rimmorlalilé de l'àme, était toute religieuse. Sois vertueux pour être heureux, était sa maxime. — 11 n'attaquait pas directement la religion de sa patrie, mais il roulait épurer les croyances. — Los prêtres et les sophistesVameulèrent contre ce philosophe, et Mélilus le dénonça comme im[)ie et corrupteur de la jeunesse. Socrale parut devant le tribunal des héliastes, hypocritement accusé d'avoir porté alteinle à la constitution. Loin de chercher à fléchir ses juges, il fit devant eux une nouvelle profession de foi de sa doctrine, hit déclaré coupable, et, à la demande du poète Mélitus, condamné à mort. Le dernier jour de Sucrale se leva. On vint lui annoncer qu'il allait mourir, et on lui lit ôter ses fers. Ses discipk's et sa famille arrisèrent. Ce hil alors (]iie commença cet entretien sur limmortalilé de lànie dont Platon nous a
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conservé l'esquisse. A laijproclie du crépuscule, Socrale ordonna de broyer le poison, se fit apporter la coupe de ciguë qu'il prit d'une main ferme etdont il avala lentement le contenu au milieu des pleurs et des gémissements de ses amis. Ceci se passait l'an 100 av. .I.-C.
Sodium, métal mou qu'on ne trouve jamais pur dans la nature. Uni à l'oxygène, il constitue la soude. Sa découverte est due à sii' llumphry Ùavy.
Sœur, nom donné aux enfants du sexe fémuiin par les enfanis du môme père et de la même mère, ainsi qu'aux enfants qui n'ont de commun que le père ou la mère, avec celte différence, qu'en termes légaux on nomme sanir consanguine , celle avec la(|uelle on n'a de commun tpie le père; et sœur utérine, celle avec laquelle on n'a de commun que la mère. — Sœurs grises , religieuses instituées en 1633 par saint Vincent de Paul, qui s'adjoignit Louise de Marillac, veuve de Legras, secrétaire des commandements de Marie de Médicis. Elles s'appelèrent d'abord filles de charité. La couleur de leur robe les fit appeler sceurs grises par le pen|)le.
Sofi ou sophi (mot persan qui signifie /wuf/cni, sage ou philosophe), nom que les Occidentaux donnaient au roi de Perse, et qu'ils ont remplacé par celui de schah.
Soie. Ce mot, qui s'applicpie à un produit originaire de la Chine, remonte cependant^ par èlymologiC;, au nom d'une ville de l'Inde où l'industrie de la soie commença dans les temps les plus reculés à acquérir de notables développements. C'est à Serica, province de Sérès {Sérinde, aujourd'hui le pays du Petit-Thibet), que cette industrie fut d'abord portée à un haut degré de splendeur. — Vers l'an 527, 2 religieux, venant des Indes à Constantinople, y apportèrent des œufs de vers à soie. Par les soins de l'empereur .lustinien, celte importation donna lieu à une industrie qui prit de grands développements à Athènes, à Thèbes et à Corinthe. En M 30, elle se répandit en Italie. C'est seulement en l-iiO que la France en reçut le bienfait, sous le règne de Charles VIII. Les premières plantations de mûriers uirent iailes en Dauphinè. François I*""" établit dans son château de Fontainebleau dos chambres consacrées à léducalion des vers à soie, faute d'ateliers d'un nouveau genre, qui, de nos jours, ont reçu le nom de magnaneries, d'un mot provençal qui signifie vers à soie. — Soie se dit surtout, au pluriel, du poil long et rude de certains animaux : soies de cochon, de sanglier; et i)ar extension , i\u |)oil doux et long d'im barbet, d'un épagiieul.
Soif. 11 n'est point de terme qui soit mieux compris que celiii-ri. Celte sensation est perçue dans la bouche et dans la gorge. Ces ca-
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viles lubriliéos, dans l'état normal, i)ar des sécrétions abondantes qui rendent le passage de l'air plus sensible, deviennent sèches et chaudes. Cette ariilité et cette chaleur se propagent le long des condiuts alimentaire et aérien, et parviennent dans l'estomac ainsi (]uc dans les [)Oiunons. Alors, là se l'ait sentir le besoin impérieux d'avaler des litiuidcs.
Soissons I Olympe Mnncini, comtesse de). \)os 'o filles de madame Manciiii, sœur du cardinal Mazarin, l'aînée, qui éfiousa le duc do Vendôme, est la seule qui ait fait peu parler d'elle. Les 4 autres, la comtesse de Soissons, la connétable Colonne, la duchesse de Mazarin et la duchesse de Bouillon, devinrent célèbres à divers titres. Nous aimons mieux la vie modeste de la duchesse de Vendôme que la vie bien différente de ses sœurs. — La comtesse de Soissons, compromise dans l'affaire delà Voisin, célèbre empoisonneuse, fut obligée de quitter la France. Elle passa en Flandre, et de là en l^spagne, d'où elle s'échappa, selon Saint-Simon, après avoir fait prendre du poison à la reine. — La comtesse de Soissons mourut à lîruxcllesen '1708.
Sol, monnaie (v. Suu). — Sol, terram, terroir considéré quant à sa nature et à ses qualités pi'oductives. — C'est aussi la superficie du terrain, le fonds de la propriété. — Sol, dans une mine, est la muiaille, la partie de la roche sur laquelle une mine ou un filon est appuyé. — Sul, note de musique. C'est le o" degré de la gamme. Il i)()rte accord parfait majeur, et s'emploie en harmonie seulement dans le mode majeur. On l'appelle aussi, dans ce cas, accord dominant, ou tout simplement dominante.
Soldat (de l'italien soldato selon les uns, du gaulois souldoi/er selon les autres, ou tout simplement de solde [paiement d'un homme ](lc guerre j ). Dans le sens général du mot, le soldat est l'homme investi par la société de la mission d'attaciuer et de défendre.
Solde. Dans les armées modernes, on entend par solde ce qui est
illoué aux oHiciers et aux soldats pour subvenir à leur entretien, et
.uix dépenses qu'exige d'eux le service militaire. Phdi|)pe-.\uguste es-
■aya le !''■' rétablissement de ({uel(|ues troupes permanentes et d'une
()/(/(; régulière affectée a leur entretien; il lixa à un sou par jour
a paye de chaque homme de pied appelé à le suivre à la croisade.
Sole . [loisson du genre des pleuronedes, commun aux mers
l'Europe, d'Al'ri([ue et d'Amérique, et remarquable par la délica-
esse de sa chair. — On appelle aussi sole, une certaine étendue
le terrain sur laciuelle on sème successivement chaque année des
jlés, puis des menus grains, et qu'on laisse en jachère la 3'^ année.
Solécisme (d'un mot grec signiliaut : parler connue a Soles).