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(le 10. La mesure fies vers n'est pas plus fixe que leur nombre ; elle ])eut se composer de vers ayant tous un és2;al noml)re tie S) llahes ou bien de diverses espèces de vers, sans autre rèi^le cpie le goût ou le caprice du poète. — La marche des stances est douce et paisible; on a eu tort de les confondre avec les strophes. C'est ^ers la îin du xvi'' siècle ([u'elles ont été introduites dans notre poésie.
Stanhope (Jacques, premier comte de), né en 167.3. Après de nombreux voyages, pendant lesquels il s'api^liqua surtout à étudier la langue, les mreuis, l'histoire, et principalement les institutions des peuples, il alla en Flandre servir en qualité do volontaire. La manière dont il se conduisit dans diverses actions lui valut l'estime et l'amitié de Guillaume IIL Ce prince le chargea d'importantes missions, dont Stanhope s'acquitta avec tant de talent qu'il fut bientôt appelé à la tète du ministère. Ce fut dans ce poste qu'il conclut, le 2 août 'I7I<S, le traité célèbre de la triple alliance entre hi France, les États-Généraux et l'Angleterre.- 11 fut nommé i fois ('1719 et 1720) lord-iusticier en l'absence du roi, et conserva la haute faveur dont il avait joui juscju'à sa mort, arrivée le 4 février 172-1 . — Sta77hope (Philippe , comte de) , fils du précédent, se plut à encourager les savants dans leurs travaux, et à les soutenir de ses conseils et de sa bourse. 11 fit imprimer, à ses frais, les ouvrages du célèbre mathématicien Robert Sinison; les œuvres d'Archimède furent aussi publiées par ses soins. 11 mourut en 1786. — Stanlwpe (Charles, comte de), fils du précédent, né le .3 août 1753, montra dans son enfance une grande ardeur pour l'étude, et dès l'âge de 18 ans remporta le prix proposé par la société des arts et des sciences de Suède, sur la vibration du pendule. Son esprit était particulièrement tourné vers l'application des théories; on le vit donc s'occu[)er avec constance et suite des phénomènes de la foudre, et des moyens d'en pré\cnir et d'en détourner les effets. 11 lit à ce sujet des expériences nombreuses, et il écrivit des mémoires estimés des savants. Il s'occupa également à perfectionner les machines arithmétiques, et inventa la presse typographique (|ui jxirte son nom. Entré à la chambic haute en 1786, il mourut le 13 septembre 181().
Stanislas (saint), né, en 1030, d'une noble famille de la vieille l'ologne, lit à Gnesne ses premières études, qu'il termina à Paris. De retour dans sa patrie en lOi)!), il hit élu évèque de Cracovie en 1071. Bole.slas 11 régnait alors. Ce prince avait enlevé l'épouse d'un seigneur polonais; le pieux évèque lui ayant fait entendre des paroles sévères, le fougueux Boleslas s'élança sur lui, et le tua dans la ciiapelle de St-Michel, le 8 mai 1077. Le roi alla expier son