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l'initia à tous les secrets de riiarmonie au point de lui rendre trèsfacile la pratique de l'improvisation. Steibelt se lit entendre successivement en Angleterre , en France , en Russie , et donna au Ihéùlre Feydeau un opéra intitulé Roincu et Julietle, qui obtint un brillant succès; mais c'est surtout la nujsicjue de piano de cet auteur (|ui a joui d'une grande vogue. Ses compositions se distinguent en cllèt par de suaves mélodies et par des traits élégants.
Stèle. Les archéologues appellent stcle une pierre plate, ronde ou triangulaire à sa partie supérieure, et ([ui se pla(,'ait debout sur les tombeaux. C'est ce que nos marbriers modernes désignent vulgairement sous le nom d\'ijilaphe. Les stèles étaient en usage chez les Égyptiens , les Grecs , les Romains, les Carthaginois, comme elles le sont encore aujourd'hui. Le plus souvent elles portaient seulement une inscription funéraire, mais quel(iuel'ois aussi elles étaient décorées d'un bas-reliefreprésentantpres([ue toujours le buste •^''''^•
du défunt. — En termes d'architecture, c'est un monument monolithe ayant la forme d'im fût de colonne , d'im obélisque , d'un cii)[)e.
Stella (^.lacquesi, peintre et graveur célèbre du wii*^ siècle, né à Lyon en l'année I-J9G. Il exécuta de bonne heure queliiues petits tableaux qui pouvaient faire prévoir le Ijel avenir (|ui lui était réservé. Parti en IGIG pour l'Italie, il se rendit à Florence, ou il lit la connaissance de Callot, y demeura 7 années et exécuta divers travaux qui lui valurent les faveurs de Ferdinand. En 1623, Stella vint à Rome, s'y lia d'amitié avec Nicolas Poussin, Valentin et Quesnay, et perfectionna sa manière à l'école de ces grands maîtres. Ses ouvi-ages furent goûtés par les cardinaux, qui lui tirent des commandes pour leurs palais et pour les églises de Rome. Forcé de quitter cette ville à la suite d'une fâcheuse ail'aire (juc lui suscitèrent ses ennemis, Stella retoiuna en France et se h\a à Paris. Louis XllI le nuuuua son premier peintre. — Le Musée du Louvre possède de co maître i tableaux seulement; l'un, rei)résentant Jéfuis-Christ a/)- IKiraisftaut à la Madeleine; l'autre, Minerve au milieu des Muses.
Stellionat (duu mot latin désignant une espèce de lézard dont \v corps marbré est le syml)ole des artihces dont se servent les taux vi^ndeurs;, crime que conuuet un homme en \endanf deux fois le même elfetà deux dillerentcs personnes, en vendant un immeuble qui n'est pas à lui , ou encore en déclarant par un l'onlrat que le bien qu'd \end e^t banc de toute liypolheciue . <pioiqu'il ne le soit