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cu/rre. — Table di' nuirlu-f. nom (|ii"{iii doniuiil aulrcfuis, à Piiris, ;i ('(M'iaincs juridiclions de première instance, qui connaissaienl de.-allaircs de la connétal)lie, de l'amirauté et des eaux, et forêts. — On nomme fables astruuoviiques les suites des nombres qui indi- (juent les situations et les mouvements des astres. — La table du Sei(j7uur est l'autel, proprement dit sainte table. Comme l'Eucliaristie a été instituée sur le symbole d'un repas, on l'appelle la sainte table, la table de l'Agneau; c'est dans ce sens qu'on di( s'ai)procher de la sainte table, pour rerevoir l'Eucharistie. — Table- Ronde. Ce n'était point le nom d'un ordre, mais bien d'un exercice de chevalerie, une joute ou sorte de combat singulier, ainsi nommé, parce que ceux quiy avaient combattu venaient, au retour, chez celui qui avait proposé la joute, et s'asseyaient à une table ronde pour éviter toute dispute sur les préséances. L'ordre des chevaliers de la Table-Ronde fut créé, dit-on, par Arthur, roi de liretagne, vers le milieu du vi" siècle. Ces chevaliers étaient au nombre de 24; et les lois qui leur étaient imposées, au nombre de 12. — Les poètes du moyen âge se sont emparés de cette fable, et ont brodé sur ce texte de nombreux et volumineux romans. Arthur, Tristan, Lancelot, Palamède, ou bien encore Charlemagne et ses chevaliers, sont les héros ol)ligés dont ces ouvrages célèbrent les exploits.
Tabouret. — Le droit du tabouret figurait au premier rang des honneurs de la cour de France. Dans les cercles de la reine, le tabouret était pour les dames ce qu'était pour les seigneurs le fauteuil dans les cercles du roi. D'abord accordé aux seules princesses et duchesses, il fut depuis concédé également aux dames qui occupaient le premier rang dans la maison de Sa Majesté.
Tacite, l'un (les plus célèbres historiens de l'antiquité, na(iuit au commencement du règne de Néron. Il se livra d'abord à la poésie et à la pliiloso[)hie, parut ensuite au barreau, puis dans (piekiues odices de magistrature; mais ce cpii jeta le premier éclat sur sa vie, ce fut son mariage avec la fille d'Agricola. Vespasien, Titus. Domitien se succédèrent, et sa fortune s'agrandit par des hoimeurs auxquels l'exil mit fin. Quand Domitien tomba du trône, souillé de crimes. Tacite revint en faveur, et reçut la dignité consulaire de la main de Nerva. La fin de sa vie s'écoula dans le silence, et riiisloirc a peine à le suivre jusqu'à sa mort; on sait seulement qu'il parvint à un âge avancé. Les travaux de Tacite ne nous sont pas parvenus entiers; mais ce qui en reste suffit à sa gloire. Ses Annales et ses Histoires, sa Vie d'Arjricola, ses Mœurs des (iermains, sont des écrits admirables de précision et de vérité. Tacite