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lions (le laLimagiie ol du Roiieri^uc. Sa siiperlicic csl tle 3,957 kil. carrés. Ses limites sont dessinées, au nord , par le départonienl du Lot ; à l'est, par ceux de l'Aveyron et du Tarn ; au sud, par celui de la lIaute-(iaronne ; au sud-ouest et a l'oue^^t, par ceux du Gers et du Lot-et-daronne. Sa population est de 2 ii,'l 84 habitants, répartis dans 3 arrondissements. — C'est l'ancien pays des Cadurci, des Rutheni, des Tolosates et des Lactorates. Outre les deux fleuves qui lui donnent son nom, r.\veyron, l'Arrals, la Daire, etc., l'arrosent. 11 est ç;énéralement fertile. — Villes principales : Montaiiban (v.) , chef-lieu, autrefois l'un des plus forts remparts du calvinisme; Moissac, ville industrielle, t'astel-Sarrasin , Caussade , Montpezat , Négrepelisse.
Tarpéienne (roche). C'était, dans l'ancienne Home, un rocher abrupte situé près du Capitale et qui servait de lieu d'exécution capitale. Les criniinels, conduits au sommet, en étaient précipités.
Tarquin (Lucius Tarqumius Priscus), 5" roi de Rome, né à Tarqiiinics, ville d'Étrurie (98 de Rome, 656 av. J.-C), était fils de Demaratus, à qui le commerce considérable qu'il faisait avec, lltalie avait procuré de grandes richesses. Il s'appelait Lucumon, et vint à Rome sous le régne d'Ancus (l'an 632 av. J.-C). Là, il changea son nom en celui de Lucius Tarquin, et sut, par ses services, par son immense fortune, gagner la faveur du peuple romain et l'amitié d'.Vncus. qui le choisit pour tuteur de ses 2 fils. .Mais, à la mort de son bienfaiteur, Tarquin brigua publiquement le trône, et le peuple le fit roi (61 i). .\tin de récompenser ceux à qui il devait la couronne, il porta à 300 le nombre des membres du sénat, en y adjoignant 100 plébéiens, et quadrupla aussi le nombre des chevaliers. On le vit travailler à l'embellissement do Rome, élever des remparts, construire des égouts, qui existent encore aujourd'hui, édifier au sommet de la roche Tarpéienne un temple en l'honneur de Jupiter, et bâtir enfin le grand Cirque. Il introduisit également les coutumes, les cérémonies et divers usages de l'Étrurie, tels que la robe i)rétexte, la bulle d'or, qui distinguait les enfants de naissance patricienne, et le grand triomphe sur un quadrige. Tarquin mourut assassiné, disent les historiens, par ordre des lils d'.Vncus Maitius, après un régne glorieux'de 38 ans.
Tarquin-le-Superbe (Lucius Tarquinius Superbus), petit-lils du |)récédent, fit p 'rir son frère Aruns et sa propre femme pour pou- \<)ir se marier avec Tullia, épouse d'Aruns et fille de S(^rvius Tiillius. Ce dernier, dont il convoitait le trône, eut bientôt le mémo sort, et son cadavre fut broyé par le char de sa fille, qui vint au sénat saluer elle-même l'usurpateiu' (u3i av. J.-C). Devenu roi.