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;'i Padoue Taii de Rome 771, fhin^ la i'' aniKu» du rci^iio do TiIk'mo.
Titien (Vecclli), iiù à C,adore, dans h; Fiioul, (mi 1 ill, (sL (hin>^ l'ait (lu clair-obscur le peintre le plus c(Mèl)re que rou connairise. Dès l'âge de 10 ans il reçut des levons de Gentil Bellini, et passa ensuite à l'école de Giorgione, où il perfectionna son coloris au point que son nouveau maître, jaloux de son talent, le congédia. Titien excellait dans le portrait; tous les souverains de l'iiurope voulaient avoir leurs traits re[)roduits par lui. — La touche de ce maître est vigoureuse, fine, séduisante. Ses travaux ne se bornèrent pas au portrait; il peignit le genre liistoriipte d'tuie manière [)lus rem.arcfuable encore. — Titien mourut, à Venise, de la peste, en l.'J7(), ù l'âge de 99 ans; on lui fit des funérailles magnifi(|ues.
Titus (Titus Vespasianus), fils de Vespasien, naquit l'an 40 de l'ère chrétienne. Il servit avec distinction sous son père, qui, ayant été reconnu empereur (l'an 69 de J.-C.) , l'envoya continuer le siège delà ville de Jérusalem, dont il n'avait pu se rendre maître; cette gloire était réservée à Titus, qui s'empara de la ville après ce long et fameux siège où presque toute la nation juive succomba dans un horrible carnage. — Monté sur le trône impérial, l'an 79, Titus s'appliqua à fau-e rendre une justice exacte à chacun, fit châtier les délateurs, réduisit les impôts, et, par sa ])aternelle administration, devint l'idole du peuie romain. Son amour pour le bien était tel, qu'un soir, se rappelant qu'il n'avait pas eu^ durant le jour, l'occasion de faire un heureux, il s'écria avec douleur : « Mes amis, j'ai perdu ma journée! » Rome ne jouit pas long-temps de son bienfaiteur; attaqué par une fièvre violente, Titus, âgé de A] ans, expira le 4 septembre do l'an 81 de notre ère. — On dit que son frère Domitien, le voyant cà l'agonie, le fit mettre dans une cuve pleine de neige, sous prétexte de le rafraîchir; ainsi l'affreux Domitien aurait commencé son règne par un fratricide.
Tobie, de la tribu dQ Nephtali, demeurait à (iadès, cai)itale de cette tri!)u. Il avait épousé Anne, dont il eut un fils qui portait son nom. Emmené captif à Ninive avec sa femme et son fils, lors de la prise de Samarie, il trouva grâce auprès de Salmanazar, qui le combla de biens et d'honneurs. Tobie profita des bontés du roi pour soulager ses frères captifs, et il prêta sur simple promesse à son parent Gabelus, qui demeurait à Rages, ville des Mèdes^ une somme de iO talents que Salmanazar lui avait donnés par amitié. Sennachérib, successeur de ce prince, loin de conserver la même protection à Tobie, le persécuta, parce qu'il enterrait tous les Juifs mis à mort par ses ordres, et le réduisit à la misèi'c. Tobie songea alors à envover son fils chez Gnbelus lui réclamer les i(i ta'enis :