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Tripoli de Syrie ou Taraboluft, ville située sur le Naliar-.\ba-Al\', cliel-lieii d'un pactialik de i,000 kil. carrés, compris entre ceux d'Alep , de Damas et la Méditerranée. Elle est assez bien bàtio ; son commerce consiste en filosclle , eau de (leur d'oranger, etc. Ses environs sont fertiles en i^rains et riches en fruits et vins. Elle a 46,000 habitants; le pachalik do Tripoli en compte 3i:j,000.
Tripoli, substance argileuse, ferrui^ineuse, calcinée par l'action lente et long-temps continuée des feux souterrains ; on s'en sert pour polir les glaces, les métaux, et surtout le cuivre et ses différents alliages. — Cette terre tire, suivant Buffon, son nom de Tiipoli de Barbarie, et, suivant d'autres naturalistes, de Tripoli de Syrie, pays ontiéremciit volcanisé et d'où elle nous était envoyée avant qu'on en eût découvert en Europe.
Tripolitza, ville de Grèce, située dans un vallon spacieux de la Morée, au pied du mont Boïno , sur plusieurs torrents. Prise par les Turcs en 'I82'3, et presque entièrement détruite, elle ne compte ])liis que 2,000 habitants. — Sous la domination turcjue, elle était le chef-lieu (lu [)achalilv de Morée.
Triptolème, fils de Céléus, roi d'Eleusis, ville de l'Attique. Il eut pour mère Mélanire ou Nééra. Selon les mythologues, Céléus ayant donné l'hospitalité à Cérès lorsqu'elle était à la recherche de l'roserpine, la déesse, pour lui témoigner sa reconnaissance, se chargea d'élever son fils, en le nourrissant de son propre lait. Pour le rendre immortel et le purifier de tout ce qu'il pouvait avoir de terrestre, elle le faisait coucher sur des charbons ardents. Mais la tendresse maternelle de Nééra s'en alarma et détruisit les ]irojets de Cérès ; celle-ci, ne pouvant élever Triptolème au rang des dieux, lui (>nscigna l'art de cultiver la terre et de faire le pain. Elle lui donna aussi un char conduit par 2 dragons, avec lequel il jiarcourut toute la terre. Do retour dans sa patrie, Triptolème rendit à Céres son chariot, et institua à Eleusis des fêtes et des mystères en son honneur.
Trissino (Jean-Georges), célèbre poète italien, nacjuit à Vicence, le i juillet 1 i-78, d'une famille illustre. Ses talents et sa conduite lui avaient mérité l'estime publique, lors([ue, vers loi 5, sa Suphunisln-, la l'*" tragédie régulière qui ait été représentée en Italie, acheva sa réputation. Les papes Léon X et Clément VII lui confièrent dilTérentes missions diplomatiques importantes. Aussi distingué comme poète que comme homme d'état, Trissino mourut à Rome, en I5o0, à l'âge (le 71 ans, du chagrin qu'il éprouva de la perte successive de ses deux épouses et d'un procès ({ue lui avait intenté son propre lils. — Parmi ses œuvres, on cil(^ avec éloge Vftalia liherata du'