PIL
cèrent à Ge garnir de colonnes engagées, communément an nombre de quatre, dont deux recevaient la retombée des formerels, une celle de l'arc-doubleau du bas-cAlé. et une autre enfin, celle placée sur la nef, montait jusqu'à la naissance de la voùti^ maîtresse. ( N° 1 . )
Au XM'' siècle cette disposition change: le pilier commence à prendre la forme d'une croix grecque, ayant dans chacun deses quatre angles rentrants une colonne engagée de moindre diamètre que celleFt qui ornent ses faces' (N"2). Bientôt ces colonnes secondaires se doublent , etle pilier est ainsi entouré de douze colonnes engagées de grosseur diverse. Alors, et par suite de cet arrangement, ce ne sont plus ses hces qui sont orientées, comme précédemment, suivant les axes de l'église, mais t» sont ses diagonales. Celte disposition s'est toujours continuée depuis.
L'architecture ogivale, en prenant le pilier garni de colonnes engagées, n'a fait que multiplier celles-ci de manière à les Iranformer en colonoettes, élever leur base sur une sorte de piédestal . et arrondir e[i gorges les arêtes qui séparaient leurs filts. (Voyez iiTi.)
Au XV* siècle, les piliers sont couverts de moulures à arêtes , dites prismatiques , dont les principales ofTrent la forme en soufflet, et se trouvent oi], précédemment, se fussent trouvés les plus gros fOts ; mais au XVI° , ces moulures finissent par dis-
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