PIS
Les pinacles n'exislent que dans l'arcbiteciure ogivale ; ils sonlgénéralemenl ornés d'un bouquet à leur sommet, etde crochets sur leurs arêtes.
Pour pinacle en application, voyez Contre fort Pl L , vignette de l'article Pédicuk.
PlâUÉ (Morl'lon). Celui qui a été tailla à vive arële, comme une pierre d'appareil. — Piqué se dit aussi d'un parement dressé à la pointe, et qui, par conséquent, est rugueux et non pas uni.
PIRIFORME. En forme de-poire. Il y a des exemples dp voûtes piriformes; on cite celle du baptistère de Parme. '
PISCINE , f. Ce root désigne la cuvette d'une crédence, et la crédence elle-même ; il signifie, de plu.':, le bassin dans lequel, aux premiers siècles , on plongeait les néophytes en leur administrant le baptême, et qu'on appelait également fciftrum ellavacrum, noms qu'on donnait aussi au bassin qui se trouvait dans l'atrium, et servait seulement aux ablutions.
Les piscines des baptistères, quelquefois entourées d'un petit mur d'appui .
ont présenté à peQ près toutes les formes : li y en avait de carrées ,
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de ronUes , Ue jiolygoiiales.
Klleséiaienlurdinairtiinuiit revêtues (Je inarbnt, eX d'assez grandes dimeDSions pour contenir plusieurs personnes; mais elles ne consistaient parfois iiiiKsi que dans une simple cuve de bain en granité ou en piirphyri^ (Voyez Baptistère.)
Le mol de piscine vient du latin piscis, poisson. On sait que cet animal est l'emblème du baptême , et celui de Jésus-Christ '.
PLAFOND, m. D<«sous d'un plancher qui séparA deux étages. — Partie supérieure d'iuieTenètre, intrados de l'arc ou du linteau qui la ferme. — Partie inférienre d'un larmier, celle qui regarde la terre, el vst ordinairement creusée d'un canal. (Voyez lar-
PLAN, m. Dessin reprêsenlant la projection horizontale que donnerait une construction coupée à une certaine hauteur.
1S8. Voiri le pitMgc cité ; n fonulibus nndis ipicrilar
ir. Il (Opiitui rpi). HileTl-
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Le plan par terre ou ichnographie, est celui qui est pris à peu d'élévation au-dessus du sol. C*est la première chose à obtenir lorsqu'on veut reproduire un édifice. (Voyez un plan par terre au mot Église.)
PLANCHER , m. Assemblage horizontal de poulres soutenant une aire quelconque, et divisant la cage d'un bâtiment en étages. Lorsque la construction qui tient lieu de plancher est en pierre, elle doit être appelée voûte^ qu'elle soit cintrée ou non.
PLATE-BANDE, /. Arc dont l'intrados est horizontal. (Voyez Arc.)
Plate-bande est aussi synonyme de bandeau, (Voyez ce mot.)
PLATE-FORME, f. Surface horizontale qui sert de toiture à un édifice ou à une partie d'édifice.
PLATRE, m. C'est une espèce de chaux que Ton obtient en taisant cuire, à un feu modéré, une pierre nommée gypse. Le plâtre n'a besoin que d'être mêlé d'eau pour être employé ; il ne fait pas d'effervescence comme la chaux.
PLEIN, m. Ce mot est à peu près synonyme de massif; on l'emploie par opposition à vide ou à baie.
PLEIN-CINTRE. Arc formé d'un demi-cercle. (Voyez Aix.)
PLINTHE, f. et m. Ce mot vient du grec ttXivôoç, -brique carrée, et son étymologie indique parfaitement quelle est la forme de l'objet qu'il désitçne.
Les plinthes servent de base aux colonnes, aux piliers et même aux murailles ; alors c<; sont des plinthes continus; quand, dans cedernif-rcas, ils atteignent un mètre de hauteur, ils deviennent (les stylobates. Il y a souvent plusieurs plinthes placés en retrait les uns sur les autres.
Le nom de plinthe se donne aussi particulièrement au mem-' bre rectangulaire, en plan et en coupe, qui formé l'abaque d'un chapiteau, ou, au moins, la partie supérieure de cet abaque. (Voyez la première vignette.de l'article Colonne.)
PLOMBS DE VITRAUX. On appelle ainsi des lanières de plomb qui présentent de chaque côté une rainure dans laquelle s'enchâssent les morceaux de verre qui, par leur réunion , forment